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16/09/2014

Sarko revient avec la police

Au point où en est notre président-répudiateur (13%) et son souffre-douleur El Blancos, qui estime que dans six mois c’est cuit pour la France, tout peut arriver. Tout, même la victoire de celui qui a brisé le pays, Nicolas Deneuilly.

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Nicolas Deneuilly voit devant lui un boulevard. Il est certes mis en examen pour corruption active d’un haut magistrat, mais faut-il s’arrêter à ce genre de détail, quand par une personnalité politique dite « de gauche » n’a osé dire que cette accusation était peut-être un chouïa choquante… On rêve, avec un rêve qui est un cauchemar : pour savoir ce que pense « la Gauche », on doit attendre un éditorial de Plenel dans Mediapart.

Donc, Sarko revient, et il la joue cash. Il revient avec son horizon indépassable, la police. Son directeur de campagne pour 2017 sera Frédéric Péchenard, un superflic de chez superflic : brigade des stupéfiants, section antiterroriste de la Crim’, antigang… Sarko Sinistre de l’Intérieur l’a nommé patron de la PJ parisienne. Sarko président l’a nommé directeur général de la police nationale en 2007.

Préfet «hors cadre», voici donc notre ami Péchenard recadré comme colleur d’affiches de Sarko, ce repris de justesse qui veut nous faire filer droit, bien à Droite.

Eh bien, chers amis, allez-vous faire voir.

Après un second mandat flageolant de Chirac, Sarko a ouvert la déperdition de la politique en France, une œuvre de démolition achevée par les sous-traitants Repudiator et El-Blancos. Alors, l’alternative que nous propose Nicolas Deneuilly, c’est la reconquête du pays par la police…

Quelle misère...

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01:12 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : police, 2017, sarko

15/09/2014

La France paie-t-elle des rançons, finançant ainsi le terrorisme ?

68248.jpgMoi qui suis un brave p’tit gars, je crois sur parole – et applaudit – mon gouvernement de la digne République française. Et comme mon génial Président (mou) de la République (molle) a dit que la France ne paie pas de rançon aux groupes terroristes qui prennent en otage des concitoyens, et bien je m’endors l’esprit en paix, et je salue le génie de notre diplomatie qui sait négocier avec des grues des trafiquants mafieux sans leur donner un centime.

Là, ça se complique.

De ce que j’ai lu ici ou là, les Etats-Unis (Territoire indien occupé, Amérique du Nord), sont les grands amis de la France.

Or quelle n’a pas été ma surprise de lire cette déclaration du si sympathique Obama Barack au New York Times, le 13 septembre, à propos du sujet épineux des rançons : « Le président français, François Hollande, dit que son pays ne paye pas de rançons aux terroristes, alors qu’en réalité, il le fait ». En clair : les États-Unis ne payent pas de rançon, ce qui limite le risque de prise d’otages et évite le financement du terrorisme. Pas gentil pour Le coupe glamour du social-libéralisme, Hollande-Fabius. Selon le New York Times, la France a versé 58,1 millions de dollars depuis 2008 pour libérer ses ressortissants retenus par al-Qaida au Maghreb islamique, ce qui en fait le principal bailleur de fonds de ce groupe terroriste.

Pas de problème : ce sont des balourds. Je suis sûr que dès ce matin, Bichou-Hollande et Bidou-Fabius vont publier un démenti cinglant.

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13/09/2014

Le jazz manouche, en toute amitié

 

Bienvenue à Manouch’land, le pays universel. Vive l’éternitéle ciel est à nous 

23:11 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : jazz

12/09/2014

L’histoire pas banale d’un enfant acheté

C’est l’histoire pas banale d’un enfant acheté. Acheté via un vrai trafic, dans la communauté rom : la mère – déjà six enfants – ne voulait pas de cette nouvelle naissance, et des mafieux ont cherché des acheteurs. Un jeune couple – 26 et 27 ans – qui ne parvenait pas à avoir d’enfant, a réuni le prix – plusieurs milliers d’euros – et a récupéré l’enfant dès sa naissance, en mai 2013 à Marseille. Un bon marché, une nouvelle famille qui se construit,… mais pas d’état civil.

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L’affaire est venue aux oreilles de la police, et en septembre, les deux intermédiaires ont été émis en examen pour « traite d’être humain » et écroué. Le couple, résidant alors en Meurthe-et-Moselle, a lui aussi été mis en examen, mais laissé en liberté sous contrôle judiciaire.

Que faire de l’enfant ? Une décision qui relève du juge pour enfants, et le seul critère doit être celui de l’intérêt de l’enfant.

Difficile de le remettre à la mère biologique, qui avait été capable de le vendre… Alors, et c’est en pratique la seule solution, le bébé a été placé par le juge dans une pouponnière de Nancy. Mais là, rien n’allait plus comme l’explique mon excellente consœur Maître Caroline Depretz.: « L’enfant, qui était jusqu’alors vif et éveillé, a rapidement dépéri. Il s’est tellement renfermé que les services sociaux ont craint que cela ne touche son développement psychomoteur ».

Début juillet, un juge des enfants de Nancy a accordé aux parents acheteurs un droit de visite, qui s’est révélé très positif pour l’enfant, et fin août, le juge a décidé d’un placement de l’enfant auprès de ce couple. Cette décision ne donne pas à l’enfant le statut d’adopté, décision qui relève d’une autre procédure et d’un autre juge, et elle ne fait pas disparaitre les poursuites pénales. L’enfant avait vécu le retrait de « sa » famille comme un abandon : « L’intérêt de l’enfant a primé, la décision du juge est particulièrement courageuse», ajoute notre amie Caroline. De ce que je lis, le Parquet n’a pas fait appel.

Le couple indique qu’il va maintenant demander l’adoption. Vis-à-vis de l’enfant qui n’a rien demandé à personne, mais qui a rejoint notre communauté des vivants, comment pourra-ton refuser de lui donner un statut légal d’enfant adopté, dès lors qu’il vit avec les parents qui font son bonheur ? Un bonheur qui est passé par des intermédiaires crapules et la commission de l’infraction grave de traite d’être humain. Pas simple…

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11/09/2014

Municipales PS à Marseille: Vers le rejet des comptes de campagne

Le financement des campagnes électorales est très strictement encadré, l’idée étant de plafonner les dépenses, et de prévoir un remboursement par l’Etat des candidats ayant respecté les règles. Toutes les opérations de la campagne, en recette et en dépense, sont regroupées dans un compte établie selon des règles très précises, et transmis à la Commission nationale des comptes de campagnes et des financements politiques (CNCCFP), qui procède à un examen de régularité et de sincérité. Si tout est oki, le remboursement s’opère, et à défaut ce sont les sanctions ; rejet du compte, refus du remboursement, et saisine du juge de l’élection, qui en fonction de la nature du motif du rejet, peut prononcer des sanctions d’inégibilité. Aucune modification ne peut être apportée au compte par le candidat après la date limite de dépôt du compte à la CNCCFP. Tous ceux qui ont tenté leurs chances à une élection depuis vingt ans connaissent parfaitement ces règles.

Que s’est-il passé à Marseille ?

48758.jpgDans un courrier adressé aux huit têtes de liste (PS / EELV), le rapporteur de la CNCCFP prévient qu’il proposera à la commission de rejeter leurs comptes.

L’établissement du compte de campagne est une responsabilité du candidat en tête de liste, soit pour Marseille sept PS et une EELV. Ils disposaient d’un délai jusqu’au dixième vendredi suivant le premier tour de scrutin, soit le 30 mai pour déposer, chacun, le compte. Et cela a été fait. Tout le problème, et que le 10 juin, ont été adressés à la Commission de nouveaux comptes, expliquant que ceux donnés le 30 mai n’étaient pas fiables. Or, aucune modification ne peut-être apportée au compte du candidat après l'expiration du délai de dépôt du compte de campagne et le candidat doit assumer la responsabilité des données qu'il contient.

Ce travail d’établissement des comptes est une tâche d’un expert-comptable, et aussitôt David Ciot, premier secrétaire de la fédération PS des Bouches-du-Rhône, a choisi de s’essuyer les pieds sur l’expert-comptable : «D’après ce que j’ai compris, il y aurait eu une erreur du comptable dans le dépôt des comptes». Pas très convaincant.

Eugène Caselli, tête de liste dans le 2esecteur, explique : « L'expert-comptable a dit qu'il fallait signer ce second compte de campagne. La difficulté porte sur la répartition dans les huit comptes de dépenses destinées à la campagne générale, éléments sur lesquels nous n'avions aucune possibilité de contrôle. » Guère plus courageux, mais on progresse.

On s’approche du réel  avec Karim Zéribi, chef de file EELV dans le 5e secteur : « Le mandataire m'a dit qu'il allait intégrer des éléments qu'il n'avait pas au départ ».

Dans les dépenses de campagne pour une ville comme Marseille, on distingue celles qui sont engagées par chaque candidat dans son secteur, et celles qui relèvent de la campagne générale (documentation de tracts généraux, meeting communs, local de la campagne…), soit en l’occurrence 450 000 €, qui doivent être réparties dans chaque secteur. Un travail qui peut conduire à des arbitrages délicats. Des propos rapportés par Karim Zéribin, on comprend que, vu l’ambiance en cette fin de campagne, l’expert n’a pu obtenir les bonnes infos dans les bons délais. Il a donc déposé un compte un peu pifométrique pour respecter la date du 30 mai, avant de voir que les éléments reçus après cette date rendaient le compte du 30 mai non sincère.

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Dans un cas comme dans l’autre – compte non sincère ou compte sincère mais tardif – la première sanction est le refus du remboursement. Mais la Commission doit aussi saisir le juge de l’élection, qui est pour les municipales le tribunal administratif.

Le tribunal administratif doit se prononcer sur l’analyse faite par la Commission, mais s’il reconnaît que celle-ci a statué à bon droit, il prononce le  rejet du compte. Adieu le remboursement par l’Etat, soit une somme de l’ordre de 500 000 € pour les joyeux camarades socialistes marseillais. Ambiance… Ensuite, la loi confie au juge d’apprécier « la volonté de fraude ou de manquement d'une particulière gravité aux règles relatives au financement des campagnes électorales ». S’il considère que le candidat n’a pas fraudé ou que son manquement n’est pas particulièrement grave et il ne prononce pas son inéligibilité. Dans le cas contraire, le candidat est déclaré inéligible et le cas échéant, démissionnaire d’office. Pour les scrutins de listes la sanction d’inéligibilité ne touche que la tête de liste.

Entre deux maux, l’expert-comptable a choisi le moindre, en pensant qu’on s’en tirerait toujours mieux avec un compte sincère. Il est bien difficile de soutenir qu’il a pu prendre une telle décision sans des discussions serrées avec les élus. Aussi, le juge pourrait considérer que seul doit être considéré le compte adressé le 30 mai, qui n'était pas sincère, soit un terrain plus favorable pour des sanctions...

Un joli cadeau pour Jean-Noël Guérini qui, hier, présentait une liste très offensive pour les sénatoriales.

 
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