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Service civique : de l'enfumage !

Que l’idée est belle ! mais qu’elle est idiote ! Reprise par Bernard Laporte, elle procède de l’enfumage. Surtout, elle témoigne de l’incapacité du monde politique à comprendre la jeunesse : « Nos jeunes n’ont plus le sens civique, et nous allons les éduquer ». Un fonds moral qui puise dans les joyeux « chantiers de la jeunesse du Maréchal Pétain ». La loi est le témoin de ces dérives.

 

 

 

Le service civique pour remplacer le service militaire

 

 

 

Au départ tout est simple. La loi du 28 octobre 1997 a mis fin au service militaire obligatoire. Quelques mois plus tard sur fond de mal des banlieues – comme si cela provenait d’elles – émerge l’idée d’un service civique. Il faut brasser notre jeunesse, lui apprendre le gout de l’effort, lui inculquer les belles valeurs de l’altruisme.

 

 

Quand il faut brasser de l’air, les socialistes sont toujours d’accord. Bénéficiant des conseils éclairés de Bernard Kouchner, ils proposent le 5 novembre 2003 une proposition de loi en ce sens. Proposition suivie de bien d’autres, qui viendront de tous côtés.

 

 

Rebelote pendant la campagne des présidentielles. Bernard Kouchner qui soutient à l’époque Ségolène Royal remet solennellement un rapport sur le service civique, fondé sur ce principe tonitruant : « on ne naît pas citoyen, on le devient ». Belle formule qui devient s’agissant de notre Bernard national : « on ne naît pas ministre, on le devient ».

 

 

Quelques jours plus tard, c’est le candidat Nicolas Sarkozy qui reprend l’idée, le 3 septembre 2006, en affirmant rien de moins qu’il propose « de réinventer la République en créant un service civique par lequel chaque Français donnera aux autres six mois de son temps ».

 

 

 

Un leurre

 

 

 

Belles déclarations, dont il ne reste rien à la première analyse, pour le simple motif que ce genre de projet est irréalisable. D’abord pour des raisons économiques, car le coût serait astronomique. Ensuite pour des raisons logistiques : quels lieux, quel encadrement, quelles compétences ? Enfin, pour une multiplicité de données techniques liées au statut social, à la compétence nécessaire pour exercer les missions, aux contraintes de responsabilité ….

 

 

D’ailleurs une étude de législation comparée faite par le Sénat (n° 168 de décembre 2006) confirme que ce n’est pas pour demain. Dans tous les pays européens, l’idée a fait un flop magistral. La Belgique , l’Italie et les Pays-Bas se sont un peu avancés, mais ont dû renoncer.

 

 

Il n’y a donc rien de plus dans le projet de Bernard Laporte. Si ce n’est qu’apparaît de manière lancinante l’idée que la citoyenneté doit s’apprendre sous la contrainte, et que la jeunesse n’a ni dans son cœur, ni dans son âme les belles vertus qui fondent le lien social.

 

 

 

Là est la réalité : le service civique obligatoire est soutenu par l’idée que la faille est dans la jeunesse, alors qu’elle est dans la société elle-même. Les jeunes sont confrontés à une rudesse de la société, à l’injustice sociale, à un monde qui renforce toujours la compétence individuelle sur l’esprit de solidarité.

 

 

 

Relents pétainistes

 

 

 

Je peux d’autant mieux parler de relents pétainistes que l’idée du service civique a été reprise de toute part, et que donc personne n’est visée en particulier.

 

 

Il existe un seul précédent en droit français, c’est la loi du 30 juillet 1940, 20 jours après la prise de pouvoir par le Maréchal Pétain qui instituait un service civique de 6 mois. Bel exemple.

 

 

L’idée était du Général La Porte du Theil. Il s’agissait de « reprendre en mains tous ces jeunes hommes désemparés » en leur redonnant « espoir dans les destinées de la France  ». Ce service civique ouvrira vers les chantiers de la jeunesse instaurés par la loi du 18 janvier 1941. Une loi préparée par un discours du Maréchal Pétain du 29 décembre 1940 :

 

 

« L’atmosphère malsaine dans laquelle ont grandi beaucoup de vos ainés, a détendu leur énergie, a amolli leur courage, les a conduit, par les chemins fleuris du plaisir, à la pire catastrophe de notre histoire. Mais vous, engagés dès le jeune âge dans les sentiers abrupts, vous apprendrez à préférer aux plaisirs faciles les joies et les difficultés surmontées ».

 

 

 

*   *   *

 

Service civique : le projet est irréaliste, et donc velléitaire. Mais là où il y a enfumage, c’est que la société qui crée la course à l’individualisme en fait le reproche à la jeunesse pour lui dire qu’elle va lui inculquer les vertus de l’altruisme.

Commentaires

  • Excellente analyse !..

    Il faut rappeler que le Service civique OBLIGATOIRE est tout à fait CONTRAIRE AUX DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN, car il constitue un travail institué d’une façon autoritaire, obligatoire…

    Il y a, effectivement, dans notre histoire un triste précédent.

    C’est celui du STO, le service du travail obligatoire, institué par Vichy en juin 1942 et qui a permis la déportation de 650 000 jeunes Français qui sont devenus, parfois, de véritables esclaves dans les usines de l’Allemagne nazie ?..

    La comparaison peut paraître déplacée, mais, à bien y réfléchir, il y a le mot obligatoire qui est une atteinte fondamentale à la dignité humaine à laquelle aspirent tous les êtres humains, et en particulier les jeunes.

    Le STO et le SCO contreviennent tous les deux à l’article 2 de la Déclaration des Droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789 qui précise que : « Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression ».

    Il faut rappeler à ceux qui défendent le service civique obligatoire, c'est-à-dire Nicolas Sarkozy et Bernard Laporte, que la LIBERTÉ est le premier des Droits de l’Homme, y compris et surtout pour les jeunes et que si un service civique est tout à fait souhaitable celui-ci doit être VOLONTAIRE.

    Jean-Charles DUBOC

  • Ce regard de sage écolier bien discipliné porté sur la page Pétain de son livre d'histoire est bien stéréotypé mais peu utile pour une analyse fine et actuelle.
    Qui croit que le sens de l'effort et l'obligation du respect porté à autrui n'est pas indispensable pour une vie en société.
    Cette incapacité à penser sans frayeur sur le passé et sur ce qui est autorisé...

  • Très bonne critique. Il est vrai que étant dans la catégorie de personnes ciblées par cette annonce (une 20ène d'année) possédant un emploi CDI ce qui est difficile pour bon nombre de jeunes de moins de 25 ans, un loyer à payer... je me vois mal donner de mon temps de manière FORCEE aux autres personnes. L'idée de donner aux autres est bonne, mais forcer la donation enlève toute la beauté du geste. De plus, pourquoi les jeunes sont la seule cible de ce projet, il me semble que nous sommes tous citoyens et qu'une personne d'une 40ène d'année est tout aussi bien capable de faire le même geste qu'une personne d'une 20ène d'année. L'excuse du "manque de civisme de la part des jeunes" est à mes yeux très légère en comparaison à la solution donnée. Ne pensez pas que nous sommes tous des personnes égoistes, inconsciente et prête à casser tout ce que nous trouvons sur notre passage. Ciblez vos projets sur vous même et vous vous rendrez-compte qu'au final il n'apporte pas les bonnes valeurs et le sens du respect aux personnes ciblées mais plutot une contrainte dans la vie de tous...

  • Vous dites que le coût serait "astronomique". Vous avez des estimations concernant ce coût?
    Pour moi, il dépend des modalités de ce service : rémunéré? logé, nourri, blanchi? Si les forces vives ainsi récupérées sont utilisées à bon escient, on peut imaginer qu'il n'y aurait pas trop de pertes pour l'économie à l'échelle du pays.
    Le problème est le caractère obligatoire pour tout le monde : même incivique, un jeune ingénieur est trop précieux pour lui faire faire 6 mois de corvée de patates ;) C'est d'ailleurs un problème majeur en Corée du Sud (où le service militaire dure 3 ans)

  • Combien de temps nous servira-t-on encore du "maréchal Pétain", de la "France collabo", du "régime de Vichy" et évidemment du "troisième Reich" dès qu'une idée déplaît à un pseudo gauchiste / libertaire / anarchiste / révolutionnaire (rayez les mentions inutiles) ??
    Ca ne marche plus, la tentative de diabolisation ou de culpabilisation si chère à l'extrême gauche... Le temps passe, la corde devient bien usée, il va falloir trouver autre chose... Il va falloir y réfléchir à deux fois.
    Je n'ai pas fait la guerre, je ne l'ai pas déclenché, je ne l'approuve évidemment pas, mais je refuse d'en porter la responsabilité ou d'en assumer la "filiation". Qu"on arrête avec ces procédés qui ne traduisent rien d'autre qu'un manque total d'arguments solides.

  • Excellente analyse à laquelle j'ajouterai un commentaire sur la "belle" formule de Bernard Kouchner : on ne naît pas citoyen, on le devient.
    J'étais il y a quelques jours dans un colloque internationale sur l'immigration et l'acquisition de la nationalité. On sait que les immigrés doivent avant d'entrer en Europe de plus en plus souvent passer des tests supposés mesurer leur capacité à s'intégrer (connaissance de la langue, connaissance de nos institutions…). De bonnes âme ont, lors de ce colloque, expliqué que l'on pourrait également faire passer des tests comparables aux citoyens qui ont déjà la nationalité française. Elles ne sont pas allées jusqu'à nous dire ce qu'elles feraient de ceux qui refuseraient de les passer ou qui les rateraient, mais on peut s'interroger. Faudra-t-il les expulser comme on fait des sans-papiers? les former de force aux valeurs communes?
    Dès que l'on touche à ces sujets, les menaces sur nos libertés rodent.

  • on peu partager l'avis du redacteur sur la faisabilite du service civique, en effet sa mise en oeuvre risque d'etre difficile compte tenu des moyens necessaires ainsi que sur l'efficacite d'une telle demarche. Par contre le paragraphe sur les relents Petainiste est inutile voire outrancier dans la mesure ou il ne s'agit pas la d'embrigader la jeunesse mais de l'eduquer.Cela part d'une volonte republicaine mais qui est irrealiste. Sous l'occupation il fallait asujetir une population a un chef et a une doctrine. Dommage pour le redacteur qui par ailleurs a bien cerne sont sujet

  • N'étant pas juriste, je ne saurais juger un tel projet sous cet angle spécifique. Pas plus que sur le coût qui incomberait à la collectivité.

    Mais sur le fond, en revanche, pourquoi qualifier a priori l'idée d'idiote ? Cela me paraît injuste, même si l'on n'aime pas Bernard Laporte (j'ai moi-même une opinion mitigée sur le personnage mais cela n'a aucune importance ici). Quant au parallèle avec Vichy, combien de temps encore nous le ressortira-t-on ? Il ne présente aucune pertinence, les deux époques n'ayant rien à voir et les hommes en cause étant bien différents.

    Personnellement, autant le service militaire, tel qu'il a été en vigueur en France jusqu'à il y a une dizaine d'années, me paraissait désuet et sans grande utilité (surtout d'un point de vue purement militaire !), autant un service civique concernant toute une classe d'âge, garçons et filles, sans possibilité d'exemption ou de réforme, pourrait avoir quelques vertus éducatives et apporter une ouverture vers autrui (un truc qui fait pas mal défaut à notre époque, hélas...).

    Au fait, avant que nos voisins allemands (ceux d'aujourd'hui ! pas de malentendus...) ne suppriment eux aussi leur service militaire, il existait une alternative pour les jeunes pacifistes (un état d'esprit plutôt bien perçu outre-Rhin) qui s'appelait "Zivil Dienst" (service civil). Il fallait être motivé puisque cela durait deux ans au lieu d'une année sous l'uniforme. Et personne n'a jamais pensé que c'était là quelque chose d'idiot.

  • "Là est la réalité : le service civique obligatoire est soutenu par l’idée que la faille est dans la jeunesse, alors qu’elle est dans la société elle-même. Les jeunes sont confrontés à une rudesse de la société, à l’injustice sociale, à un monde qui renforce toujours la compétence individuelle sur l’esprit de solidarité."
    Donc si je résume la jeunesse est bien malheureuse et si elle bouillonne et vomit la société (sans jamais se mettre en danger, rebelle mais intouchable) ce n'est pas de sa faute. C'est la faute de la société. Et gare à ceux qui tentent, bien maladroitement, de remettre les choses à leur place, ils sont traités de pétainistes voir de fascistes...
    IL faut dénoncer cette "idée" pour ce qu'elle est : du marketing politique ! la référence aux années 40 (jamais anodine) mélange une fois de plus dangereusement les genres.
    Les censeurs ne sont pas forcement des nazis !!!

  • Le titre de ce blog devrait être: "Comment je me crée et me garde du travail pour le future....".
    C'est vrais quoi !
    Aprés tout, est ce que les hommes de loi ont intérêt à avoir une société sans friction ?
    Il leur faut des victimes car c'est ce qui fait monter la sauce et des criminels qu'ils vont essayer de disculper ou feront libérer le plus tôt possible car des clients qui recommencent ce sont de nouvelles affaires à faire !
    C'est sûr que la devise du temps de Pétain: "Travail, Famille, Patrie" ce n'est pas de leur goût aux hommes de loi, tout cela sonne l'union et le bonheur!
    Vous vous rendez compte, plus de crimes, plus d'émeutes, plus de casses, plus de clients ! :-((

    Alors essayer de donner une chance d'intégration et des valeurs communes de respect et de tolérance, d'amour de la Patrie et de la communauté aux jeunes, ca ne peut pas faire le beurre des hommes de loi.......

    Notre ministre de la justice et en train de remettre un peu les pendules à l'heure et au moins monsieur Bernard Laporte tente de réduire votre clientel c'est trés bien !

  • re.net, il ne reste plus qu'au ministre de l'Orthographe à vous apprendre à écrire :)

  • deux notions se recoupent: l'altruisme, démarche volontaire, et la solidarité, que la société a le droit d'organiser. Meme le devoir, dans l'esprit du préambule de 1946!
    Et la jeunesse, de tous temps, et aujorud'hui tout autnat, montre de quoi elle est capable. C'est cette volonté d'insitutionnaliser qui dérange, surtout avec le discours culpabilisant qui va avec "du stykle: nos jeunes on va les redresseré.

    Et puis c'est infaisable. cela autrait peut etre été envisageable en continuité immédaite de la fin du service militaire, mais actuellment il n'y a ni les budgets, ni les lieux, ni les ionfrastructure, ni les personnes compétentes pour l'encadrement.

    La justice a déjà bcp de peine a organiser l'encadrementdes "travaux d'intéret général".

    POUR CE QUI EST DE VICHY

    Je persiste et je signe.

    La seule loi ayant institué un "service civique de 6 mois" est une loi de Vichy. Elle a ensuite conduit aux chantiers de la jeunesse, puis à un service civique rural.

    Ont ensuite été organisé le travail des étrangers sous la contrainte, puis les réquisitions de personnes, puis le STO.

    La duifférénce est grande dans les logiques, OK. Mais le mécanisme légal est le meme. Et la première loi sur le service civique, c'était pile le projet d'aujourd'hui. Lisez: c'est dans le JO!

    Et puis, pourquoi ne faudrait-il pas parler de Vichy, comme si cela n'avait pas été la France? ces lois font partie de notre histoire.

  • Pour comparer une forme de service a la nation ou a la communaute a du petainisme ou du STO, il faut vraiment relever d'un esprit dérangé ! Pourquoi pas le goulag non plus ?
    Je ne comprends absolument pas pourquoi les citoyens n'auraient que des droits, et non quelques devoirs...

    Donner un peu de son temps a la communauté devrait etre un devoir, quelque soit la forme : aider les restos du cœur ; organiser un événement dans les milieux défavorisés ; pour les "talents" (élèves ingénieurs,sciences po,hec), donner quelques cours de soutien dans les ZEP... quoi d'autre encore ? Bref, remettre a l'ordre du jour la notion de "solidarité quotidienne" qui, au contraire de l'argumentaire du rédacteur, permettrait de freiner la spirale individualiste dans laquelle notre monde sombre, du jeune de banlieue au dandy fils-a-papa.

    Si, comme vous le dites, la socitété actuelle est rude, quelle en est la cause même ? Quel tournant majeur de l'histoire de France du XXeme siècle a instaure la "recherche du bonheur individuel" au mépris de la solidarité et de la politesse, l'"interdit d'interdire" qui sert étincelle a la poudrière de l'individualisme (si tu m'interdis de mettre la musique a fond a 3h du mat' t'es qu'un sale facho, j'fais c'que j'veux!) ? Bientôt 40 ans...
    Par ailleurs en réponse au premier commentaire, je vous rappelle que La liberte n'est pas une notion absolue, car "La liberté de chacun s'arrête ou commence celle des autres".
    Et c'est bien entre autres a la société, par le biais de son représentant, l'Etat, de faire passer un système de valeurs un peu plus altruiste.

    Alors s'il vous plait, Maitre, pour une fois qu'une initiative semble de bon esprit, et si c'est un potentiel déclencheur de changement de tendance dans le bon sens (car les personnes concernées sont la société de demain!) ne nous faites pas une plaidoirie pseudo-antifasciste mais analysez un peu les répercussions positives d'un tel programme.

  • Vous avez raison.

    Réhabilitons plutôt le service militaire obligatoire qui a forgé pendant longtemps notre belle jeunesse, qui y a appris à boire, à fumer, à jouer aux cartes, à se servir d'un fusil, à obéir aux ordres d'un chef, et le sens des mots discipline et obéissance.

    Puisque de travailler au service de la société coûterait bien plus qu'une belle armée et est contraire aux droits de l'homme et du citoyen, contrairement à la conscription, semble-t-il.

    Service citoyen? Rendre service à société dans un but éducatif? Non mais quelle barbarie!

    Aux armes citoyens!

  • @schmurtz

    Le tRavail sous la contrainte en temps de guerre, comme le STO, c'est un crime de guerre. Donc, pas de doute, on ne confond pas, et respect pour ceux qui en ont été victimes.

    Le service civique de juillet 1940 n'était à coup sur pas un crime de guerre! Donc rien à voir. Mais si vous suivez l'évolution des textes et des concepts, sous la pression de plus en plus forte des évènements, vous observez que ce sont les mêmes procédés législatifs. C'est au minimum intéressant à relever.

    Dans l'esprit, je vois un parralèle entre le service civique de 1940 et celui (évoqué) de 2007. Le meme esprit moralisateur.

    Et reste la faisablilité, qui me fait aprler d'enfumage: où est la finance, où sont les hommes pour encadrer? Je conclus à une idée généreuse mais irréalisable et pervertie.

  • Personne ne reproche à l'auteur de parler de Vichy, tout juste de faire des amalgames qui n'apportent rien si ce n'est de la confusion à un débat qui n'en a pas besoin.
    Analyser les valeurs Travail, Effort, Civisme avec vos yeux et pas les lunettes de vos références historiques convenues (lunettes de myopes par ailleurs car l'histoire de ces valeurs est plus riche que ce que vous présentez).

  • Il osent tout et a cela qu'on les reconnait
    Laporte grand organisateur du STO guignol au secours

  • @ re.net
    il sont peu nombreux les partisans avérés du régime de Vichy ou plutôt comme notre
    interlocuteur, probablement grand, blond aux yeux bleus.
    Que Mme Dati mette les pendules à l'heure me parait tout aussi amusant.
    Quant à Bernard Madrange !

  • Vichy fait partie de notre histoire, à part entière. Les lois de Vichy font partie de notre héritage, comme les autres.

  • Il faut rappeller que la Pétainiste d'obédience Socialiste Ségolène Royal avait aussi prévu dans son programme de campagne l'instauration d'un service civique obligatoire...

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