La une des lecteursTous les blogsles top listes
Envoyer ce blog à un amiAvertir le modérateur

10/10/2008

Suicide en prison : Ce que dit la jurisprudence

Q3YBDCAR3EKYKCAWNK8C0CADX2P42CAB2X1MPCAYQ6LDWCADAN24QCAXJL21DCANBZ2YJCA2Z71MCCAOB62ICCA9A4PZHCA7GXT85CAK8AHKTCAUHU2FNCA2BV3LRCA3O8MZDCAU5DM4PCA5MFKBW.jpgSuicide en prison : Ce que dit la jurisprudence. Quatre vingt-sept détenus se sont suicidés en prison depuis le début de l'année. Un chiffre élevé, mais pas si éloigné des niveaux atteints  les années précédentes. Le nombre de suicide en prison est sept fois supérieur à celui observé dans la vie courante.

 

Le suicide est d’abord un geste individuel, souvent impulsif . Mais en détention, l’Etat qui, au nom de la loi, a privé une personne de liberté, supporte un devoir de surveillance. Et une faute dans le fonctionnement de la prison est de nature à engager la personnalité de l’Etat. Pendant longtemps le Conseil d’Etat exigeait des familles qui exerçaient un recours la preuve d’une faute lourde, et les condamnations de l’Etat étaient rares. Désormais, la responsabilité de l'Etat est engagée pour un simple faute. Il n’est pas nécessaire de prouver l’existence d’une faute lourde ou d’une succession de fautes.

 

Voici quelques décisions de justice récente, condamnant l’Etat suite à des suicides de détenus. Ces résumés de quatre jugements retenant la responsabilité de l’Etat sont éclairants sur les évolutions d’un contentieux qui se développe.

 

 

1/ Détenus majeurs

 

Conseil d’Etat, 31 mars 2008 (N° 291342)A30Y0CAAFCEWLCA7GRARICA7F01X3CAVVQXJ1CA4DSQRLCA65ZMF2CA1UHG5QCA8T3KFHCAM9KFZVCAQO8PIWCAFQ811DCA5PK313CAXHHXGECANOYOLXCAW0OK1JCA9IF25YCA0JNOHPCAXP0H8O.jpg

 

Un détenu, écroué en maison d'arrêt depuis 6 mois, souffrait d'un syndrome dépressif nécessitant un traitement psychotrope. Il avait déclaré à plusieurs reprises qu'en cas de condamnation il mettrait fin à ses jours.  Le 29 mai 1998, il avait été condamné par le tribunal correctionnel à une peine de quatre ans d'emprisonnement, et avait réitéré ces menaces.  En réponse, il y avait eu à son retour en détention, un signalement, puis deux entretiens, avec un surveillant pénitentiaire et l'infirmière psychiatrique. Le détenu avait été ensuite placé en cellule,  avec un autre détenu. Il s'était donné la mort le lendemain au matin, en absorbant une quantité importante d'antidépresseurs.

 

Cour administrative d'appel de Marseille, 6 mars 2006, N° 04MA01337

 

LFTQECA95M1H9CABJT6N9CA28V42JCA7432PVCAJNCT6ICAR16IFKCAQO2V0PCAKKFMS0CA2LYP7DCAIQ8UYECALWKBVFCASRV8TDCAIBTB8CCAMBH4HGCASJS7W4CAWH62THCAZQP89JCA7L8STF.jpgUn homme qui était incarcéré en centre de détention depuis environ un an, s'est suicidé par pendaison. Au cours des jours qui ont précédé, plusieurs surveillants avaient noté des anomalies dans son comportement. Le psychiatre l’avait examiné le 22 janvier 1998, mais n'avait pas relevé de tendance suicidaire, l’estimant perturbé, et il avait prescrit aux surveillants de lui porter une attention particulière.  Le 25 janvier 1998, le détenu fut placé dans le quartier disciplinaire pour avoir agressé un autre détenu. Le 26 janvier 1998 vers sept heures trente, le gardien de ce quartier, dans lequel étaient alors placés sept détenus, l'a entendu crier pendant plusieurs minutes, puis a vu s'allumer dans son bureau le voyant correspondant à une commande placée dans la cellule de ce détenu. Ce n'est qu'environ neuf à treize minutes après avoir entendu le début des cris que le gardien, qui avait entre-temps commencé à distribuer de l'eau chaude aux détenus avec deux autres surveillants, a découvert que cet homme s'était pendu avec des lanières de drap à la grille d'aération de la cellule. Le détenu était encore en vie lorsqu'il a été découvert, mais il est ultérieurement décédé malgré les soins qui lui ont été administrés.  Pour la Cour, le surveillant du quartier disciplinaire, qui avait identifié les cris comme étant ceux de ce détenu, dont il avait lui-même noté la veille qu'il avait un comportement anormal, a commis, en se rendant tardivement à la cellule une faute de nature à engager la responsabilité de l'Etat.

 

 

2. Détenus mineurs

 

Conseil d'État, 9 juillet 2007, N° 2812058II09CARRFU57CAJBU8VVCAQLORLDCA3CPYM3CAGQTE4UCALZRARVCAK9H4MPCA5K1YIBCAI4J6O4CA6R8B7ZCAF50F5ZCAQ373FUCAAP3SOFCAXCXS75CAEFFB63CAUA2VF1CA8QB2U8CAG1RNBA.jpg

 

Un mineur libéré le 19 septembre 1996 à l'issue d'une première incarcération, avait été de nouveau placé en détention provisoire le 12 octobre 1996, par le juge pour enfants. A la suite de cette incarcération, il avait rencontré des difficultés psychologiques d'adaptation au milieu carcéral qui avaient conduit l'administration pénitentiaire à le mettre en formation afin qu'il soit placé dans un milieu collectif. Le 5 novembre 1996, il a été condamné à une peine de 5 mois d'emprisonnement ferme par le tribunal pour enfants. De retour en prison, il avait eu un bref entretien avec le surveillant principal responsable du quartier des mineurs, mais aucun accompagnement particulier tenant compte de son état psychologique n'a été prévu. Pour la nuit, il fut placé dans une cellule individuelle, et mit fin à ses jours dans la soirée du 5 au 6 novembre vers minuit. La ronde de surveillance prescrite à partir de 23h30 n'avait pas été effectuée. Ces défauts de vigilance engagent la responsabilité de l'Etat.

 

 

Cour administrative d'appel de Nancy, 17 mars 2005, N° 00NC00415

 

E0CFDCAD0SAQFCAH44M1FCALOWE4BCAPMIN55CAVIP5F1CA96BFTHCANDUB9YCA1L1Z6RCA7HMTKWCA2ZMUD8CA716ZG6CALDN3CTCA2OUWZXCAD2VXONCANFGCG7CAA2AB05CARXQCBKCAZU8UJE.jpgUn mineur, incarcéré le 18 mars 1994 à la maison d'arrêt de Reims suite au non-respect des obligations du contrôle judiciaire, s'est suicidé par pendaison le 29 mars suivant en utilisant la ceinture de son co-détenu.

 

La fragilité psychologique de ce mineur et les risques d'atteinte à son intégrité physique avaient été signalés à l'administration pénitentiaire par le juge d'instruction. Le jeune homme été placé dans une cellule partagée avec un autre détenu mineur en vue de contrarier ses tendances suicidaires et, le cas échéant, de donner l'alerte en cas d'incident. Mais, le fait d'avoir laissé la ceinture de ce co-détenu à l'intérieur de la cellule constitue, eu égard à l'état psychologique de M. X, une méconnaissance des dispositions réglementaires (Article D. 273 du code de procédure pénale).

 

En outre, dès qu'il a constaté, vers 2 heures 40, lors d'une ronde, que le jeune venait de se pendre, le surveillant principal a alerté un autre surveillant qui a prévenu les secours. Or, ces deux surveillants auraient dû, face à la situation de péril imminent qui menaçait le jeune homme, qui était alors encore en vie, pénétrer dans la cellule pour lui porter assistance et aider son co-détenu qui le soutenait, sans attendre l'intervention des secours qui n'ont pu que constater le décès du jeune homme lors de leur arrivée dix minutes plus tard.

 

Ces deux fautes engagent la responsabilité de l’Etat.

4OW0HCAGPI87GCA58UP09CA3Y2YD7CAR6GZY6CA7M28L6CAMRYS1YCAJAFPWNCAPI6BPVCAYWWLOSCAJ2L2E5CAHFTUZGCA307ILECAM3AI31CAH9MZDFCAH11XOVCAP9RZBICA1Q43MWCANV4QHR.jpg


Commentaires

Les gardiens sont-ils seulement formés au secourisme ?

Écrit par : Mathaf Hacker | 10/10/2008

Quel foutu métier que celui de maton...Je les admire.

Écrit par : Fran | 10/10/2008

Pour retrouver ces décisions:

http://www.legifrance.gouv.fr/

Puis cliquer sur "administrative" en bas à gauche de l'encart central (jurisprudence administrative)

puis taper le N° de la décision dans la fiche "jurrisprudence administrative" qui est apparue.

Vous pouvez aussi rechercher avec les "mots recherchés", sur la meme page.

Il faut choisir des mots simples pour que ça marche. Par exemple, sur la première ligne "Suicide" et la seconde "pénitentiaire"

Écrit par : gilles devers | 10/10/2008

Gilles a la recherche des suicidés. Comme dirait un juge d'instruction "il fallait y penser avant". Et oui, fallait penser qu'on a pas la trempe d'un caïd avant de faire des bétises.
Ainsi va la vie. S'attendre ensuite à trouver des matons qui vont faire les nounous n'est pas la norme. Au contraire, ils sont la pour traiter les gars comme des hommes des vrais des caïds et non des pleurnicheurs qui appelent leur maman au secours.

Écrit par : ingenys | 10/10/2008

Ca rappelle un truc tordu, où d'aucuns ont eu des soucis assez énormes à l'arrivée. Un gars bien au frais au mitard, crâme pour la seconde fois son matelas, au cours d'un même week-end prolongé.

L'officier de permanence, renvoie le groupe incendie d'astreinte, éteindre le feu, ce qui fut vite fait, avec une petite inondation à la clé. Las, il ne remplace pas le matelas. Puis consciencieusement remplit une demande de punition pour détérioration volontaire et répétée de matériel militaire.

Le lundi, il y eu un sketch pas triste à très haut niveau : comment, vous n'avez pas pensé à reloger le prisonnier ? Qui a eu très froid la nuit ! Non, j'ai surtout pensé à le garder vivant et aussi à préserver le matériel de l'armée, vous ne vouliez quand même pas qu'il brûle encore un autre matelas ? Au moins celui qui était bien noir et trempé, ne risquait plus de prendre feu.

Parfois, à trop vouloir justifier les initiatives à la base, crée plus d'incompréhension. Du coup, les consignes de la permanence avaient été rallongées d'un cran, pour cas d'espèce.

Écrit par : Jean | 10/10/2008

Suffit de parler de ceux , socialement mal nés, qui auraient eu toutes les circonstances atténuantes pour devenir délinquants et qui ne l'ont pas fait et qui sont aujourd'hui pompiers, caissiers, serveurs, chefs d'entreprise, tous issus de milieux défavorisés, et droits dans leurs bottes. Suffit de parler d'eux pour éviter d'aller pleurer sur le sort de ceux qui ont dévissés et n'arrivent pas à payer leur "dette" à la société.
Qu'est-ce qu'on veut à la fin ? Des prisons 4 étoiles avec chambre individuelle, satellite et chaine hi fi ? Elle est où la dissuasion ?

Écrit par : Fran | 10/10/2008

Nombreux en prison sont mieux que chez eux. Surtout la majorité des taulards issue de l'immigration. Ils sont au chaud pour la première fois, et font 3 repas par jour pour la première fois. Quelle dissuasion ? Ils ne pensent qu'à revenir une fois dehors à se les geler.

Et c'est vrai, comme dit Fran, ce n'est pas parce qu'on est socialement au bas de l'échelle qu'on doit devenir délinquant. C'est un mépris pour les p'tits chefs d'entreprise tous issus de milieux défavorisés. J'en sais qq chose. Qu'ils volent mais avec intelligence.

Écrit par : ingenys | 10/10/2008

Quand je vois le mot jurisprudence concernant des suicides, je n'y aperçois que de l'argent. Non seulement les familles des suicidés en taule éludent leurs propres responsabilités concernant l'individu qui est mort mais en plus elles touchent de l'argent des contribuables en récompense de leur faillite.
Pourquoi la jurisprudence a-t'elle fait voler en éclat la faute lourde, pourquoi devrions-nous payer une fois de plus, encore plus pour un individu qui a déjà coûté fort cher à la collectivité nationale ?
Tous les taulards sont dans un état psychologique délicat.
Pensez donc, un jour rois dans leur quartier, un autre jour mendiant les faveurs de l'administration en prison. C'est sûr çà doit destabiliser quand on a eu l'habitude d'un train de vie plus luxueux, après tout la taule n'est guère que le chômage du voyou.
Fait-on autant d'histoires quand un chômeur en fin de droit met fin à ses jours, engage-t'on la responsablité de l'Etat pour ne pas lui avoir donné un environnement économique lui permettant de trouver un travail et d'en vivre.
Bien sûr, tous les taulards ne sont pas des professionnels du crime, certains n'en sont que d'amers occasionnels mais souvent, eux, ils ont une conscience qui les tiraille et qui quelquefois les amène au suicide.
On n'empêchera presque jamais celui qui veut se tuer de le faire, pourquoi en faire une responsabilité à charge de l'Etat ? Veux-t'on par là-même nier toute maîtrise des hommes sur leur propre destin. Attention Messieurs, c'est là le vrai danger, c'est par là que commencent les dictatures.

Écrit par : segil | 10/10/2008

Si j'ai bien compris les divers arrêts du Conseil d'Etat et des cours administratives d'appel, les deux éléments constitutifs de la faute seraient : La non prise en compte de l'état psychologique d'un détenu et un défaut de surveillance ou d'intervention de la part de membres de l'administration pénitentiaire.
En gros, du grand n'importe quoi. Ca me rappelle le temps où le Conseil d'Etat tirait sur tous les bouts de ficelle pour imposer la notion de responsabilité sans faute.
Enfermer quelqu'un dans un espace limité, lui adjoindre des gens passablement dangereux et ce, pour un temps plus ou moins long, n'est pas naturel, sauf bien sûr si on est fonctionnaire.
Les gens qui rentrent en détention ne sont pas des exemples de stabilité mentale et que certains développent des tendances suicidaires n'est pas inconcevable.
Le personnel s'en aperçoit et alerte les psychologues, lesquels confirment le pré-diagnostic.
Maintenant on fait quoi ? On les jette dehors ou on les met en concubinage avec un maton ?
Non, on les garde car ils sont condamnés et qu'il n'y a pas France d'espaces suffisants pour la gestion de leur pathologie.
On ne les mettra donc pas ailleurs qu'en taule.
Venons-en au défaut de surveillance, ce qui est un comble pour des surveillants pénitentiaires. Mourir par pendaison ne nécessite que quelques minutes, alors, à moins d'installer les taulards sur les genoux des surveillants je ne vois pas vraiment de solutions.
Si on mettait toutes les cellules sous vidéo surveillance, le mouvement de protestation serait gigantesque et il y aurait une révolte généralisée dans les prisons.
La réalité est simple, l'état donc le contribuable n'a pas les moyens d'investir dans beaucoup plus de prisons et dans un doublement du nombre de surveillants, donc nos prisons sont surpeuplées et mal gardées par des surveillants insuffisamment nombreux. En l'espèce, l'Etat Français, par le biais de ses propres magistrats, se puni d'être nécessiteux.

Écrit par : segil | 10/10/2008

Evidemment, je ne suis pas d’accord.
Etre mieux en prison que dehors, ce n’est pas le point de vue majoritaire. Alors a généralisation avec les étrangers qui parviennent enfin à se nourrir, c’est un peu plus bas que le caniveau.

Abandonner la faute lourde. Oui, c’était une nécessité, car l’Etat ne peut pas se voir reconnaitre le droit de commettre des fautes. Des erreurs c’est déjà bien. Droit à l’erreur, oui, droit à la faute non.

Ne pas oublier les parcours valeureux… et qui font contraste avec les parcours de ceux qui, avec des données proches au départ, ont flanché. Bien sûr, mais ça n’est d’aucune utilité pour répondre à la question des prisons. C’est d’un registre trop interpersonnel. Prenons une des affaires gagnées devant le Conseil d’Etat par les familles, avec condamnation de l’Etat. Mais il y a fort à parier que l’avocat qui a plaidé la cause avait un parcours méritant, comme le juge. Ca ne les empêche pas de dire que l’Etat a dysfonctionné, dans la protection qu’il devait au gamin qui a flanché.
Le suicide d’un mineur, c’est la mort d’un enfant . Enfant pénible peut être, mais d’un enfant. L’Etat qui a placé cet enfant en prison ne peut se dire indifférent au fait que cet enfant a choisir de mourir alors qu’il était dans un cadre entièrement géré par la loi et le juge.

Déresponsabilisation ? c’est l’ennemi suprême, nous sommes d’accord. La jurisprudence déresponsabiliserait si elle avait créé un régime de responsabilité sans faute. Ce qui est loin d’être le cas, et d’autres décisions de justice, que l’on peut retrouver sur Légifrance, montre qu’il n’y a rien d’évident pour gagner le procès. Mais si la faute de l’administration pénitentiaire est reconnue, pourquoi n’en supporterait-elle pas les conséquences. Ce serait alors, pour le coup de la déresponsabilisation de l’Etat.

Écrit par : gilles devers | 10/10/2008

@ segil

D'accord avec toi, en partie. En revanche, même si la famille possède une responsabilité certaine, il faut relativiser et ne pas tomber dans l'excès inverse, pratiqué par les systèmes totalitaires, nazis, communistes, dont actuellement la Chine. La "corresponsabilité familiale", et les mesures de rétorsions, parfois extrêmes, exercées à l'encontre d'une famille où l'on découvre incidemment un criminel.

La faute de l'Etat, à l'égard d'un individu, qui veut se suicider ? C'est tout le problème de notre société et de l'Etat, qui se mêle de tout et de rien, donc est amenée à assumer également des responsabilités, pour lesquelles il n'y est pas pour grand chose. A la limite, pour une première tentative, soit, mais s'il y a une volonté délibérée au suicide ? d'aucuns diront peut-être que la place n'est pas alors à cet endroit.

Mais que l'Etat paye des indemnités à la famille, procède néanmoins d'un cas curieux, même si le législateur l'a prévu.

Écrit par : Jean | 10/10/2008

un adolescent s’est évadé hier soir du quartier des mineurs de la prison de Metz-Queuleu, juste après la visite de Rachida Dati et quelques jours après le suicide d’un jeune homme de 16

Écrit par : gilles devers | 10/10/2008

Ingenys a tout dit ...

Écrit par : jp2 | 10/10/2008

L'assocaition Ban Public a fait les comtpes.

En 2007, 97 suicides et morts suspectes dont 8 en quartier diciplinaire

En 2006, 96 suicides et morts suspectes dont 9 en quartier disciplinaire

En 2005, 122 suicides et morts suspectes dont 13 en quartier disciplinaire

En 2004, 115 suicides et morts suspectes dont 13 en quartier disciplinaire

En 2003, 120 suicides et morts suspectes.

Écrit par : gilles devers | 10/10/2008

Gilles En face il, faudrait mettre des effectifs d'incarcérés afin de voir l'évolution ? Et dans la population non incarcérée quel est le taux de suicides ?

Il est vrai que selon les personnalités et selon ce que l'on a fait (vol crimes viols etc ...) les réactions peuvent être diverses ....se suicider après un crime peut se comprendre .....

Mais enfin combien de suicides de criminels ?

Le nombre de "suicidés a diminué ", puisque parait il les prisons n'ont jamais été aussi pleines ....C'est un succès pour la ministre !

Écrit par : jp2 | 10/10/2008

jp2 très drole

Écrit par : jacqueline | 10/10/2008

ils refusent la sanction? de payer leur dette a la societe? alors tant pis pour eux! c'est leur choix! on ne va quand meme pas pleurer sur eux!

Écrit par : josy67 | 10/10/2008

Et en plus, ce grand nombre de suicides a lieu dans une prison modèle. Moralité, mieux vaut construire des taudis, les taulards s'y sentent plus à l'aise.
Plus on leur apporte des croissants, plus ils demandent la lune. Plus la cellule est luxe, plus ils se croient sur le yatch de Bolloré. Alors cette petite privation de liberté, qui reste à leur soucis, les incite davantage à se battre entre eux pour des pécadilles. Il n'y a plus de solidarité entre eux. C'est quand on est dans la mouise que nait l'amitié entre les hommes. Quand tout est luxueux on s'entredéchire, on s'entretue ou l'on se suicide pour se venger des autres. Le suicide n'est que l'arme que l'on tourne vers soi, faute de ne pouvoir la tourner vers l'ennemi.
Dans des prisons pourries, on n'a pas le temps de chialer, on tue les cafards.

Écrit par : ingenys | 10/10/2008

Jacqueline , pardon si j'ai été direct mais c'est de cette façon que l'on fait les statistique et que l'on peut améliorer les chiffres ....

Gilles connait les chiffres mais ne les donnera pas tous , car ils sont trop parlants et beaucoup de spécialistes pensent que les citoyens français ne sont pas murs pour les recevoir (cela attiserait le racisme du bon peuple ....!

Par exemple si pour 50 000 incarcérés en 2003 il y a eu 120 suicidés et 93 suicidés en 2007 pour 80 000 incarcérés , ça fait une baisse de plus de 50 %!

L'idéal serait de ne plus avoir de suicidés ! Et même de prisonniers !

Dans ces statistiques , quel profils de prisonniers se suicident ils ? avec ce type de statistiques on peut jouer sur ce nombre qui quel qu'il soit est anormal ! Mais quelqu'un qui a tué ou tué en dealant peut il se suicider par remords ....ce qui serait humain ....combien y at il de ce type de suicide ? etc ....

Écrit par : jp2 | 10/10/2008

Heureusement, il n’y a pas 80 000 détenus, avec un augmentation de 30 000 en 5 ans. Nous sommes à environ 63 000 personnes, pour un peu plus de 50 000 places.
L’Etat fait n’importe quoi avec les prisons. Il faut y aller pour voir ce qui se passe. Il ne devrait pas y avoir d’endroits plus contrôlés, et c’est la bazar permanent.

A Varces, après le l’assassinat du détenu, il y a eu un début d’incendie. Les pompiers ont reçu des appels téléphoniques de la part des détenus eux mêmes qui étaient souffraient des fumées ! Un peu de fric, et vous avez votre portable.

Rachida Dati a fait hier une déclaration pitoyable, en contestant la décision du tribunal qui avait incarcéré le mineur qui s’est suicidé. C’est ce moquer de monde de manière grave, et il aura des suites durables. L’incompréhension va se doubler du mépris. Depuis que Sarko et Dati sont aux affaires, c’est le renforcement des peines sur la délinquance. Les mineurs sont devenus les ennemis qui font trembler la république. L’enfant ennemi public N° 1. Et quand les juges appliquent la loi, ils font traiter d’idiots… Non, c’est vraiment n’importe quoi.

Il n’y a qu’une chose à faire avec les prisons pour mineurs : les abolir. Elles ne font qu’empirer le mal.

Écrit par : gilles devers | 10/10/2008

Gilles occulte, comme tout avocat, pour laisser à la partie adverse quelques arguments.
Jp2 devrait être nommé procureur général, pour son apport à éclairer le débat, car le président lemurien attend de tout savoir pour exprimer son verdict.

Écrit par : ingenys | 10/10/2008

Gilles de quels enfants parlez vous ? C'est vrai que ça fait peur un enfant qui se pend en prison .....

Des petits gaulois qui vont à l'école ou de ceux qui pourrissent la vie des citoyens et de leurs profs dans les cités ...ceux qui dealent ou ceux qui piquent les sacs à min à l'arraché , qui cassent vos bagnoles , qui agressent les flics ou les citoyens à coups de barres de fer ? en bref qui sont des multirécidivistes ? Et qui malgré les milliards dépensés ne s'intègrent jamais de génération en génération ?

Écrit par : jp2 | 10/10/2008

Ce sont des enfants parce qu'ils sont mineurs. CQFD.

Je ne nie pas loin de là la délinquance des mineurs. L'autre jour, émoi au trbl, car un enfant avait frappé son père devant le bureau du juge pour enfants.
Maintenant, la prison pour mineurs aggrave, surtout pour la délinquance dont vous causez. C'est un fait connu de tous les travailleurs sociaux. Et vu que vous parlez sous, je signale qu'un centre éducatif fermé pour gamins délinquants coute moins cher que les prisons de Dati.

Quant aux muticidéridivistes... La preuve que ça passe, c'est que sinon il n'y aurait que des vieillards en prison. Les réalités sont très différentes, ce qui ne veut pas dire qu'il y a pas des gones emmerdeurs, à recadrer sec.

Je ne repproche rien de plus à Sarko que sa politique de répression des mineurs.

Face à un enfant qui vient de mourir dans une prison régie par la loi, sur décision d'un juge, Dati n'est pas à la hauteur. Elle dégomme le juge qui applique la loi... tjrs plus sévère, et annonce un décret. Il devrait y avoir un minimum de compétence pour exercer les fonctions ministérielles. Plus dure sera la chute.

Écrit par : gilles devers | 10/10/2008

Rachida, avec ses yeux de biches, ne peut pas se tromper. Elle attend un mignon petit bébé, elle sera bientôt maman. On ne peut pas trouver meilleure ministre pour savoir quoi faire des mômes. Elle voulu trop bien faire en construisant des prisons modèles pour les chérubins, c'est tout. Des bataillons d'infirmières qui les nourrissent avec des anti dépresseurs & anxioleptiques, trop d'amour rend fou.
Le meilleur modèle, ce sont ces maisons de redressement dans certains états américains, avec du sport et du travail manuel, régime militaire "au garde à vous", pour leur apprendre que l'effort est salutaire. Quand ils sortent, ils trouvent que la vie est belle.
La bas, on est vraiment mieux dehors qu'à cogiter et ronger son frein dorloté dans une cellule française.

Écrit par : ingenys | 10/10/2008

Varces,
franchement ça fait gonfler, déjà qu'on nous obligeait à une quinzaine de jours de vacances forcées gratuites, là-bas à skier sur la glace et maintenant on y met également au frais des mecs.

Pas étonnant qu'ils se suicident. Les vacances obligées au ski, cela passe encore, mais à l'ombre, dans 3m sur 4m, obligé de regarder les émissions sport et sexe sur Canal plus, on peut comprendre que d'aucuns ne tiennent pas. Surtout si dans la cellule il y en a qui n'aiment pas le foot. Le plus simple pour limiter les tentatives, c'est de carrément supprimer Canal plus pour une expérimentation d'évaluation de cinq ans et de nommer JP2, comme directeur adjoint, pour rédiger le mémoire..

Écrit par : Jean | 10/10/2008

Mme Dati: "La justice des mineurs doit être "recentrée sur sa mission : faire acte d'autorité et sanctionner. Ma mission est de mener sur ce terrain la politique de fermeté que les Français attendent"

Fermeté cassante.

Écrit par : gilles devers | 10/10/2008

Intéressant cet abandon de la notion de faute lourde mais en quoi cela était-il une nécessité et surtout pourquoi y substituer la faute simple ? En quoi la faute lourde exonérerait l'administration de sa responsabilité ?
Certes, il est plus FACILE à l'administration de s'en exonérer sur la base de la faute lourde mais cela avait un but, protéger les "phynances" de l'état donc les nôtres. Ceci dit, la faute lourde se prouvait quand même.
Sur ces bases, à quoi sert encore d'avoir une justice administrative qui historiquement sert à la protection des intérêts de l'Etat. On jette tout cela au feu, et on donne compétence aux juges civils ou pénaux l'Etat n'étant plus qu'une partie comme les autres, ce que malheureusement elle n'est pas.
L'Etat est le garant de la paix et et de la tranquillité publique, pour ce faire, il y a lieu, par le biais de ses magistrats, je dis bien ses magistrats, les siens, ceux qu'il paye, ceux qui sont des fonctionnaires au service de la collectivité, de retirer de la circulation les cas les plus insupportables.
N'est-il pas intéressant de constater les modifications de la jurisprudence du Conseil d'Etat. Historiquement, on a très peu vu un commissaire du gouvernement conclure dans un sens inverse des intérêt de l'Etat sauf si politiquement la donne avait changé. Il fallait faire de l'Etat généreux, ce qui a été fait.
Problème, la pression est retombée directement sur les agents et les finances. Les agents, car il faut systématiquement et absolument trouver un responsable quelque soit le niveau réel de sa soit-disant responsabilité et sur les finances, car on en revient au Wergeld où tout doit se payer. Quelle brillante avancée juridique ce retour à des traditions vieilles de 2000 ans.

Écrit par : segil | 10/10/2008

Pourquoi se suicide t-on en prison...on va dire que je suis un jeune homme ou un homme,aimant les femmes et que les femmes,on m'enferme pour X annees car j'ai fais X conneries,on me met dans une cellule ou mon co-locataire n'a pas les memes gouts que les miens,il me force...m'oblige a des pratiques contre nature pour moi..lorsque une femme est violee on sait qu'elle a des tendances suicidaires,mais si elle est bien entouree on peus faire glisser la "Pillule",mais un prisonnier qui est seul au milieu de la meute quels moyens a-t-il de se faire entendre et surtout quels moyens a-t-on mis en place contre les violeurs dans les Prisons? leurs donnent-on du bromure pour attenuer leurs ardeurs??Certains prisonniers ne supportent pas d'etres enfermes mais ce n'est pas la majorite ,le plus gros probleme se situe plus bas que la ceinture!!!!!!

Écrit par : Calypso | 10/10/2008

Gilles "faire acte d'autorité et sanctionner" , et si c'était la solution ....?

C'est exactement ce qu' attendent les français (pas les intellectuels qui dans leurs salons bourgeois ne sont pas concernés ) , et ces jeunes qui ne savent plus ce que c'est que l'autorité ....qui font la nique aux policiers, enseignants , juges et autres animateurs de quartiers .....en bref ce qui se faisait avant 68 ...ça avait fait ses preuves !

La ministre a tout compris semble t il !

Écrit par : jp2 | 10/10/2008

Alain Peyreffitte avait fait fermer les « maisons de correction ». Et Juppé a déclaré en janvier 1996 "dix maisons de correction ouvertes avant la fin 1996". Création de structures fermées, « unités d’éducation renforcée », destinées à accueillir les jeunes récidivistes, ainsi que l’institution de la « comparution à bref délais » pour les mineurs.

Quant à Rachida Dati, elle est encore très loin des propositions de Philippe de Villiers en 2007 sur la sécurité :
- Supprimer l'ordonnance de 1945 sur les mineurs délinquants.
- Responsabiliser pénalement les jeunes et responsabiliser socialement les familles.
- Sanctionner fermement les primodélinquants afin d'éviter l'engrenage de la récidive.
- Créer des maisons de correction pour suppléer les familles dépassées.
- Imposer par la loi une "peine certaine" pour les petits délits et pour les récidives.
- Instaurer une vraie perpétuité.
- Proposer un référendum sur le rétablissement de la peine de mort pour les crimes odieux (viols ou actes de barbarie suivis de meurtre).
- Instaurer la castration chimique pour les criminels sexuels.

Écrit par : ingenys | 10/10/2008

pourquoi chimique ?

Écrit par : Jean | 10/10/2008

On peut aussi poser le débat sur un autre plan: êtes-vous sûrs de préférer une société qui nous empêche (aussi...) de nous suicider ? Mon corps est le seul bien que personne ne me retirera jamais. Grâce au pouvoir que j'ai de me retirer du monde, je reste un homme libre. Je tiens à conserver ce choix philosophique.

Écrit par : CavalierDeLaDame | 10/10/2008

De Villiers pour illustrer le suicide politique, c'est bien vu.

Écrit par : gilles devers | 10/10/2008

Choix philosophique, ça me va. Choisir de mourir, ou croire que l'on a choisi de mourir, c'est une liberté. Pas un droit. Ca fait toute la différence.

Écrit par : gilles devers | 10/10/2008

Si c'est une liberté, alors ça devrait être un droit. Ça ne me fait pas grand chose pour un adulte, chacun ses choix. Enfin, s'agissant de ces personnes-là, ces gars ne sont pas arrivé en taule par hasard. Après, il y a différence entre le récidiviste et le paumé, c'est vrai... Mais bon de là à coller la faute à l'état, ça me dérange un peu quand même.

Concernant les mineurs par contre, là ça devient plus embêtant... Dramatique même. Sur ce point je suis entièrement d'accord avec vous.

Écrit par : Eliott | 11/10/2008

Paradoxalement, savoir qu'à tout moment j'ai la liberté de m'en aller, m'aide à vivre. A vivre mieux. Je n'accepterais jamais de vivre dans une société qui me priverait de ce droit.
Cette idée, défendue en son temps par Sénèque, doit rester attachée aux droit fondamentaux de la personne, indépendamment de l'époque de "référence" ou de mon mode vie. Elle traverse les régimes politiques, les restrictions budgétaires ou les raclées infligées à Domenech. Par conséquent, l'institution carcérale ou la société en général n'ont pas à intervenir dans ce choix personnel. Le plus intime qu'il nous soit donné de faire.

Écrit par : CavalierDeLaDame | 11/10/2008

Pour la liberté, je l'imagine, la revendique et combat l'Etat qui cherche à me gener dans cette conquete.
Avec le droit, je me tourne vers l'Etat, et lui demande moyens de mise en oeuvre et garanties.
Pour ce qui est du suicide, l'idée d'un droit me parait contre nature.

Écrit par : gilles devers | 11/10/2008

"faire acte d'autorité et sanctionner" , et si c'était la solution ....?

D'abord, complétons.

"faire acte d'autorité, restaurter les plsu graves failles dans l'éducation et sanctionner"

Je rappelle que le mineur est un enfant, qu'il n'est donc pas reponsable juridiquement de son éducation: jusqu'à 18 ans on relève de l'autorité parentale. Pas du libre arbitre, ou alors changeons la loi pour une majorité à 15 ans.

Ensuite, Dati balance ses formules publicitaires, mais fait l'inverse: autoritarisme et enferment en taule. En tuant les budgets sociaux. Je demande la fermeture des prisons pour mineurs, l'arret des constructions en cours, la réaffectation des budgets aux services sociaux et au fonctionnement de centres éducatifs plus ou moins fermés.

Écrit par : gilles devers | 11/10/2008

Tout le monde sait que les grands frères font travailler les tous petits. C'est la norme chez les gens du voyage et les maghrébins. Cela afin de profiter des lacunes des lois françaises et ils le disent eux-mêmes. A force de prendre la France pour une conne, on ne va pas se priver des sanctions justes et intelligentes de Rachida Dati qui de par son origine connait bien le problème.

Écrit par : ingenys | 11/10/2008

L'approche de Gilles série déjà diverses notions intéressantes, et le sujet reste assez sensible. Que cela ne corresponde pas à un droit, légalisé par une loi, soit.

En revanche que l'Etat s'occupe déjà des domaines qui relèvent de ses prérogatives régaliennes, les assume correctement et remplisse sa mission, ce serait bien.

Pour le reste, le citoyen a des droits, voire bien plus, un pré-carré, qu'il se définit lui-même. C'est justement, son domaine réservé où s'exercent des prérogatives de subsidiarité, qui échappent au contrôle de l'Etat, quand celui-ci est inepte pour assurer, alors qu'il accapare la plupart des domaines, au titre du pouvoir qu'il tient à exercer sans partage et où il n'excelle pas toujours, loin de là.

Ces prés carrés existent de fait et interviennent beaucoup plus en pratique, qu'on ne veut bien le laisser paraître. Il s'agit des prérogatives individuelles, de la famille, communauté, commune, région, puis seulement de la Nation et de l'Etat.

Ignorer cette réalité, lors de l'élaboration des lois et franchir des limites implicites procède de nombreux problèmes ensuite insolubles. L'exemple des Länder allemands, comme de la Corse, devraient nous faire réfléchir à ces notions, qui certes s'opposent au jacobinisme pur et dur.

La religion également interdit en général "l'automutilation" et le mise en terre dans les cimetières, pour les suicidés, il n'y a pas longtemps était proscrite.

Personne n'est tenu d'appliquer une loi inique, sauf à avoir une mentalité de mouton. D'où, en ce qui concerne le suicide, si la société bannit cet acte, l'individu possède sa propre liberté de conscience et on ne voit pas bien à quel titre et comment, l'Etat pourrait bien s'opposer à ce type de choix très personnel.
Donc Inch Allah, et que vogue la galère....

Écrit par : Jean | 11/10/2008

Rachida Dati ne s'est pas rendue au congrès de l'Union Syndicale de la Magistrature, vendredi dernier. Courage fuyons ...

Écrit par : Mathaf Hacker | 13/10/2008

On approche une des clés du débat.

"La religion également interdit"... nous dit Jean.
La loi, à l'inverse du commandement religieux, n'interdit pas. Elle fixe des limites, plus ou moins contraignantes. La loi sanctionne la transgession de la régle, mais elle n'interdit pas la transgression. Attention, c'est bcp plus qu'une nuance. C'est le fondement des libertés, et c'est ce qui différencie les démocraties des théocraties.

La bible: "tu ne voleras pas"
La loi : " si tu voles, tu seras puni"

La règle morale (ne pas voler) est défendue, mais de manière très différente.

Aussi, parler d'un droit au suicide, ce qui serait législativement possible, me parait se palcer dans une conception très dangereuses de la liberté de l'être humain

Écrit par : gilles devers | 13/10/2008

Le droit tu le prends et puis c'est tout. Les risques tu les assumes si tu es un homme, un vrai, un mec normal. La loi est faite pour régler les relations entre les gens normaux tandis que la bible est faite pour les bienheureux, les miséreux, les simples d'esprit.
Comme dit Gilles "La bible, tu ne la voleras pas", tu t'assiéras dessus.

Écrit par : ingenys | 13/10/2008

"Le droit tu le prends et puis c'est tout. Les risques tu les assumes si tu es un homme, un vrai, un mec normal."

Jolis propos Ingenys, est-ce que ça vaut aussi pour Marina Petrella ?

Écrit par : Fran | 13/10/2008

Marina est une femme pas un homme. Elle a quand même assumé. Mais trente ans plus tard, c'est une vieille dame.
Ce que je reproche, concernant l'affaire, c'est la parole de la présidence de la République qui 15 ans après se révêle une parole de pute.

Fallait pas que la fonction présidentielle de Mitterrand lui accorde une liberté conditionnelle pour revenir dessus. C'est oui ou merde, c'est simple à comprendre. Elle a assumé sa conditionnelle, comme elle aurait assumé son extraction à l'époque si on l'avait obligé. Elle n'avait rien demandé. Ce n'est plus Marina qui est coupable de ne pas assumer, c'est la présidence de la République qui change d'avis.

Écrit par : ingenys | 13/10/2008

Par ce que flinguer un père de famille sans lui laisser la moindre chance, c'est pas pire qu'une parole de pute d'une fonction fusse-t-elle présidentielle ?
Le dandysme des défenseurs de cette dame, qui elle sait ce qu'elle a fait ou pas fait, me dégoûte. Toutefois, je suis malgré tout content pour ses enfants, ils n'y sont pour rien et vont récupérer leur maman. Les parents assassinés, on ne peut les faire revenir, j'espère qu'elle y songera.

Écrit par : Fran | 13/10/2008

C'est dommage que personne n'aît pensé à la renvoyer par chronopost ou UPS quand c'était possible.

Écrit par : Mathaf Hacker | 13/10/2008

Brrr, qu'il fait froid dans le coeur des hommes. Je vais surement encore me faire labeller d'intellectuelle bourgeoise dans mon salon, mais:
- On ne demande pas aux surveillants de prisons de se transformer en psy, mais bien d'appliquer un peu de sens commun (je pense en particulier au surveillant qui a attendu que les secours arrivent. Pourquoi n'ont-ils pas decroche la personne, applique les gestes elementaires de secourisme?)
- Ou sont les armees d'infirmieres dont parle Ingenys? Les infirmiers psy qui interviennent en prison sont tres peu nombreux et couvrent souvent plusieurs etablissements. Par faute de moyen, on traite aux medocs, abrutissant la personne ou la rendant encore plus instable, tout en creant tout un tas de problemes supplementaires
- La vision qui prevaut chez beaucoup ici est celle du "pas droit a l'erreur": vous avez deconne, maintenant vous payez et, si je caricaturise un peu, je souhaite que vous souffriez de votre erreur. D'ailleurs revoici poindre le faux argument de la prison a x etoiles. C'est lamentable. Apres on decrete que ceux qui sont pour un traitement humain, dans un pays qui se targue de mettre les droits de l'homme en exergue, de socialos-intellos-bourgeois machins. Personne n'est a l'abri de la connerie magistrale, de celle qui vous aspire dans le systeme judiciaire et ses joyeusetes. Personne. Une personne qui se suicide en prison represente un echec du systeme judicaire, celui-la meme qui souhaite que la personne purge sa peine, si vous preferez voir les choses sous cet angle. C'est aussi un gachis phenomenal que la personne soit mineure ou majeure.
Bien sur que l'on empechera pas une personne determinee de se suicider, en prison ou ailleurs. Mais il y a bien un devoir de la part de l'Etat de prendre soin de la personne tant que celle-ci est sous sa garde. Duty of care.
- Bien trop de personnes n'ont rien a faire en prison mais les moyens ne sont pas la pour financer les solutions alternatives qui couteraient moins cher a la communaute, degorgeraient un peu les prisons et seraient plus productives a la longue
- Bien trop de personnes atteintes de troubles psy se retrouvent en prison pour des broutilles, souvent une consequence de leur trouble. Parmi elles, surtout des femmes.


Les cas dont l'article parlent datent tout de meme d'il y a jusqu'a presque 15 ans. Beaucoup de choses ont change depuis, surtout dans la reconnaissance, l'education et la formation de tous les personnels travaillant dans les prisons. Qu'en est-il vraiment?

Écrit par : anna donskoy | 13/10/2008

@ Anna
Tu es une intellectuelle bourgeoise. La théorie n'est pas la vie. Les matons n'ont pas le droit de détacher le pendu. Il y a une sécurité qu'il faut suivre et faut attendre la criminelle qui elle seule est habilitée à savoir quoi faire pour ne pas effacer les traces du crime.

Et puis c'est rien, une mort de plus ou de moins dans le troupeau. C'est dur le métier de berger. Quelqu'un a dit qu'on ne peut pas mettre un maton et une infirmière derrière chaque taulard. C'est facile de critiquer une administration qui n'a pas un rond.

Écrit par : ingenys | 13/10/2008

Sauf que la personne etait encore en vie. Donc tu attends qu'elle meurt, comme ca, en bon serviteur, tu peux suivre la bonne marche a suivre?

Écrit par : anna donskoy | 13/10/2008

Faut pas dec! On se lamente "que faire face au suicide en prison". On commence peut être par sauver ceux qui ne sont pas morts!

Mais, l'affaire en cause aurait mérité une plainte pénale pour non assistance à personne en danger, infraction volontaire, avec condamnation des surveillants à titre personnel.

Un détenu s'est pendu, mais vit. Son co détenu met toute son énergie à essayer de souvegarder cette vie qui file. Et de l'autre coté du hublot, il y a deux incapables, inhumains qui regardent un homme mourir, par une lecture ridicule du réglement ! Cette affaire est scandaleuse et montre que les surveillants sont sur-protégés par leur admisnitration.

Voir cela dans un lieu régi par la loi et controlé par les juges, c'est impensable.

Pour ma part, j'aurais vivement conseillé la plainte pénale, car un coupable doit répondre de ses fautes.

Écrit par : gilles devers | 13/10/2008

Des suicides, il y en a également en-dehors des prisons et personne n'en fait autant de cas. En prison, entre ceux qui ont compris que le simulacre ou la simulation permet d'obtenir des dispositions particulières, de meilleures conditions, voir de sortir et les vrais malades, il y aurait sans doute un tri à faire.

Ne pourrait-on considérer, sur une base statistiquement normale, que des cas fortuits existent également. Franchement, n'y a-t-il pas là abus et dérive de multiples ingérences, alors qu'à l'opposé, le sort des victimes des crimes et délits, leur sort est en général définitivement scellé, sans que d'ailleurs personne ne s'en préoccupe.

Il importe sans doute de changer la loi, pour permettre d'y voir plus clair, en indiquant que les condamnés, en prison, le son de leur propre fait, donc qu'ils assument d'une façon ou d'une autre.

Ceux qui ont envie de se suicider, c'est leur problème. C'est même un bon point en leur faveur, s'ils veulent faire réaliser des économies substantielles à l'Etat et au contribuable, qui en a bien besoin. Dans ce cadre, l'Etat ne pourrait-il pas éventuellement verser un bonus à la famille, compte tenu des économies conséquentes réalisées ?

Écrit par : Jean | 16/10/2008

Gilles un peu plus bas que le dernier lien que vous avez indiqué se trouve sur 20 mn un article intitulé 'l'ancien directeur des rg a t il calomnié Sarkozy ?" , sur le point il y en a 6 ou 7 pages ....ici quelques lignes ...
Il m'intéresse beaucoup de de connaitre votre sentiment sur les fameux carnets ... je dis sentiments car ça ne peut sortir que des tripes .....

Écrit par : jp2 | 16/10/2008

Le gentil JDD découvre le monde, très dur. Et personne ne lui avait dit.

"Prison: La triste loi des séries
"Par Maud PIERRON
"le JDD.fr
"Un détenu s'est suicidé dans la nuit de jeudi à vendredi à la maison d'arrêt de Strasbourg. C'est la troisième fois qu'un prisonnier met fin à ses jours dans une prison française en moins de deux semaines."

Or, gentil JDD...
En moyenne, 100 suicides par an, cela fait un tous les trois jours. Chiffre établi depuis au moins cinq ans.
Et 700 tentatives, cela en fait deux par jour. Chiffre établi depuis au moins cinq ans.

Mais qui informera les journalistes du JDD ?

Écrit par : gilles devers | 18/10/2008

La CGT-pénitentiaire a affirmé samedi que le détenu qui s’est suicidé dans la nuit de jeudi à vendredi à la maison d’arrêt de Strasbourg "aurait dû être hospitalisé d’office" compte tenu de ses tendances suicidaires.

Écrit par : gilles devers | 18/10/2008

700 tentatives et seulement 100 réussites. Peut faire mieux. Ce sont des gonzesses.
Ou sont nos caïds d'autrefois. Je me souviens d'un fusillade dans la rue Puget qui donne sur la place Blanche, dans les années 60. Le caïd est sorti avec les flics droit debout sans se voiler la face. On a appris qu'il avait 5 balles dans le corps. On aurait pas cru.
Aujourd'hui un bobo, le détenu appelle maman infirmière. C'est extinction de l'Homme est du a toutes ses nounous humanitaires et d'avocaillons qui pleurent avec eux sur leur sort. La molesse est contagieux. Alors se suicider pour attirer davantage l'attention est devenue la norme. Faut faire condamner pour crime toutes ses assos et nounous dangereuses. Vite des lois !

Écrit par : ingenys | 18/10/2008

Un petit tour à l'air frais pour se calmer, ça peut être bien aussi.

Écrit par : gilles devers | 18/10/2008

Un détenu s'est pendu vendredi dans sa cellule de la maison d'arrêt d'Ensisheim (Haut-Rhin), un drame qui vient s'ajouter à la série noire des suicides dans les prisons en France

Écrit par : gilles devers | 18/10/2008

C'est un nouveau décrêt. On leur donne des cordes dans les cellules pour jouer à la marelle. Merveilleuse Rachida. Elle a entend Gilles qui disait que les prisons étaient surpeuplées et que la CEE condamnait. Vite une corde par cellule !

Écrit par : ingenys | 18/10/2008

Il n'y a pas de ministre plus grillée. Par son incompétence et son autoritarisme, ce qui va de pair.

Écrit par : gilles devers | 18/10/2008

Gilles, je ne suis pas d'accord, si tous les Ministres, comme Rachida viraient les conseillers et les hauts fonctionnaires, qui n'en font qu'à leur tête pour bloquer, en recrutant hors système, il y aurait certainement de bien meilleures perspectives d'amélioration et d'évolution.

Il n'y a qu'à regarder pif rouge, qui vient de se faire planter aux élections, avec son alcolycte 25 bibines, ce n'est certainement pas de cette façon qu'un Ministère peut fonctionner correctement, avec les potes qui auraient les entrées avec pass direct pour le bar comme l'avancement, les bonnes affectations, plein d'adjoints de qualité, aux-même payés à rien foutre, etc...... S'ils sont juste là pour palper leur fric, sans être responsable, pour un sou, bravo le charisme.

Après il ne faut pas s'étonner, quand un capitaine se fait relever pour affaires de moeurs, avec le père d'un appelé qui vient avec son fusil de chasse pour sévir "il a déshonoré mon fils" et la télé qui filme. L'unité a été dissoute, l'intéressé incriminé aurait fait l'objet d'une mutation punitive à l'époque aux FFA et vient de passer Colonel il y a quelques années déjà. Cooptation, copinage, il n'y a aucune limite à la bienséance.

Un jour sur ordre j'ai donné un coup de fil à Paris pour pistonner un gus. Le piston a parfaitement fonctionné, alors que l'intéressé ne remplissait aucune condition et était carrément hors système, ce qu'un cadre, de la direction centrale, qui venait de chez nous, avait fait savoir, complètement paniqué. Mais il a aussi donné la solution pour rattraper le coup. Une lettre de félicitation, à soumettre à la signature de tel général, qui est à moitié au parfum, pour ce dont il a à en connaître, où on faisait valoir que l'intéressé avait fait des trucs du style pas possible, mais situé dans un domaine très technique et suffisamment obscurs, avec quelques annexes techniques, où aucun des ronds de cuirs de l'administration centrale n'y biteraient rien du tout.

Début décembre, à réception de la liste officieuse téléphonée (dans certains bons systèmes on connaît les promus, bien avant le 22 décembre) l'intéressé a été convoqué d'urgence chez le chef de corps. Il tremblait comme une feuille, car il était persuadé faire l'objet d'une punition. Non, tabagique alcoolique, dans certains services, c'est un profil idéal, de celui qui ne dérangera pas, une bonne norme, quoi.

On vient juste de me reparler récemment d'un très protégé, dont j'avais contrôlé le camion, lors d'un départ en manoeuvre, au vu du binome infernal conducteur et chef de bord. Ouvrant la porte, je dis c'est quoi ça! Mais c'est pour la route. Deux pack de 24 cannettes en cabine et le reste dans la caisse. J'ai fait débarquer le tout devant le poste de sécurité. Je pense qu'ils n'ont pas été perdus et la sécurité en a été grandement améliorée. Je ne dirais pas dans quel emploi stratégique il oeuvre actuellement toujours bien protégé, sans doute par le gen. dpsd, un de ses anciens patrons. La norme, entre potes.

Faudrait par exemple demander, comment, après un pot arrosé en représentation et " incident à la clé" le sieur Maff aurait été muté punitivement d'Afrique à Tahiti. Ou encore dans quelles conditions particulières, étant malade, il aurait passé avec succès ses épreuves pour l'Ecole de Guerre, à Baden. Où comment il aurait été collé sur écoutes spéciales après son retour d'où on sait..... On s'égare, mais que de la routine.
Que des "très conditionnels" bien entendu !

Écrit par : Jean | 19/10/2008

Jean, votre propos compte, et je dois désormais un texte expliquant mon incidence.

Écrit par : gilles devers | 19/10/2008

@jp2 la plupart des suicidés en prison non commis aucun crime . car vous me dites le contraire , le jeune de 21 ans a fleury-mérogis n'avait pas tuer et il se suicide cet été . le jeune de 16 ans a metz n'avait pas tuer , et le cas de pascal blaise d'aubervilliers il n'avait pas tuer et il est retrouvé mort au mitard a fleury-mérogis avec des oedèmes enquète en cours ! il était entrer l'aveil en prison et plein d'autres cas . il faut avoir accès a un dossier et voir comment la justice manipule a sa façon les réponses d'un dossier , un enquèteur de justice faisait une enquète en arrivant chez les gens il disait ne rien comprendre et accusait le détenu sans savoir l'enquèteur écrit nos dits et fait rien signer suite a nos dits de plusieurs personnes , aucune convocation chez la juge . et il rend sont rapport a la juge .l'enquèteur avait reçu un homme qui avait hébergé cette famille 7 ans dans la ville et cette fille (la plaignante ) qui vivait chez l'hébergeur avec sa mère chez lui , et la suite l'enquèteur en rendant le rapport ne marque pas le témoignage de l'hébergeur donc manipulation . et cet enquèteur va écrire des choses en plus que les personnes non jamais dites , c'est malhonnète et un enquèteur de justice . alors quand on voie la justice de près ça reflète pas du tout les commentaires des citoyens . et le plus triste un avocat payer 3.300,00 euros en septembre 2007 qui prend le dossier fait acte chez la juge pour des recherches sur le portable du détenu suite aux appels masqués qu'il reçois de la plaignante et convoque les témoins qui avait vue cette fille lui parler et non l'enlever . la juge découvre que cette fille dépose une première plainte contre un autre cet avocat fait rien , alors qu'il pouvait s'en servir et vue les dits de la plaignante sur cette première plainte demander recherche de ses dits vue qu'elle disait avorter du premier viol , l'avocat pouvait avec la juge chercher ou a t-elle avorter est-ce vrai ou une mythomane ! ils non rien fait ! l'avocat ne remet pas les papiers au juge , des photos du marché remis a l'avocat qui les mets pas au dossier , cet avocat a chaque appel avait peur disait je ne peu pas vous parlez car on peu etre sur écoute . puis cet avocat le jour d'une audience chez le juge des libertés il n'y va pas . et une fois le dossier fermer en mars 2008 et aucune défense sur le dossier il ne va plus voir le client et fait plus rien est-ce de l'honnèteter ça

Écrit par : jacqueline | 19/10/2008

La vie de détenu. Témoignage

http://libelyon.blogs.liberation.fr/info/2008/10/sorti-de-prison.html

Écrit par : gilles devers | 23/10/2008

ni les surveillants ni le directeur d'une maison d'arret peut avoir la peine qu'une famille peut avoir quand on perd un etre cher ils peuvent etre desolé ca ne changera rien il reviendra pas mais si seulement ils faisaient fait leur boulot correctement...

Écrit par : sosso | 28/10/2008

gilles même en prison on n'est plus chez soi ....

Écrit par : jp2 | 28/10/2008

@ Sosso,

Oui, tout cela n'est pas normal, qu'un individu décède en prison, même si cela relève parfois du cas fortuit.

Cela dit, on tend un peu à renverser les rôles, d'aucuns et sans doute une grande majorité, ne peuvent s'en prendre qu'à eux-mêmes, s'ils sont arrivés en prison. Et rejeter la faute pour tout et n'importe quoi, sur le personnel pénitentiaire, qui fait ce qu'il peut procède avec les moyens dont il dispose, dans les conditions qu'on connaît. Bien au delà de la facilité d'analyse des défenseurs de criminels, qui quelquefois, sont même un peu (c'est un doux euphémisme) pris en flagrant délit de mauvaise foi.

De plus, qui s'inquiète de la peine des familles des victimes, qui elles n'ont rien fait, ni rien demandé. Il faut arrêter de pleurnicher juste sur le sort d'un certain nombre de "zombies", tout en oubliant les vraies victimes. L'inversion des rôles, procède peu ou prou d'une part de manipulation mentale.

Pour compléter le débat, dans la société on trouve les mêmes errements, de réaction de groupes où l'on tend à laisser faire les crapules ou les moins regardant avec la loi, au grand détriment souvent des victimes. Qui va témoigner ou intervient lors d'une agression d'un groupe de voyous dans les transports en commun, par exemple?

La société est violente et nombre de ceux en première ligne, à l'origine d'une part de ces problèmes ont été mis au frais. Ils y jouissent de la même part de violence, qu'une part d'entre-eux appliquaient à l'extérieur à leurs victimes. En somme, même si ce n'est pas correct, ni tolérable, en quelque sorte, cela ne ressemblerait-il pas à un retour normal de l'ordre des choses ?

Quelqu'un possède-t-il d'aventure une statistique, afférent au nombre de cas de suicides en prison, par rapport à la durée de leur condamnation ? Et au regard du nombre de suicides dans la société ?

Il existe diverses possibilité d'initiatives, pour faire sortir des condamnés de prison, il suffit de vouloir l'organiser, par exemple dans le cadre d'un volontariat, pour travailler au profit de la collectivité. Les modalités pratiques, ne sont pas difficiles à établir, à condition de vouloir.

Écrit par : Jean | 28/10/2008

Alors, personne ne connaît le taux de suicide comparé, dans les prisons et la poplation standard ?

Apparemment des autorités diverses et variées se posent la question pour une autre entité, l'armée. Voilà qui devrait également peut-être intéresser Anna.

http://www2.canoe.com/infos/international/archives/2008/10/20081030-183148.html

Écrit par : Jean | 31/10/2008

Le nombre de suicide en prison est sept fois supérieur à celui observé dans la vie courante.

Écrit par : gilles devers | 31/10/2008

On pourrait paraphraser soeur Emmanuelle. Quand elle disait "Pourquoi faire 10 mômes quand on sait que 8 vont mourir de famine".
Nous on dira "Pourquoi faire des mômes quand on sait qu'ils finiront en taule".
Pillule ou suicide. Je vote pour la pillule.
Y a des familles prédestinées comme la famille Dati. Heureusement que la femme sort souvent du lot. Je vote donc pour ne garder que les filles, surtout en France.
Et quand la fille s'appelle Rachida, alors on peut même espérer que la France soit sauvée de sa torpeur et de sa molesse rose.

Écrit par : ingenys | 31/10/2008

Je ne donne pas 1 heure à ce post .....

Écrit par : jp2 | 31/10/2008

A ce moment là tu ne fais aucun gosses...car dire qu'il y-a que les familles nombreuses qui font des taulards ,c'est inexact regarde parmi nos elites ,nos banquiers etc...etc... combien devraient etres en "taule" et qui ne le sont pas!!!!question de fric....pas de pillule!!!!

Écrit par : kriptonite | 31/10/2008

C'est pourtant un sujet qui n'a jamais abordé ici. Et pourtant j'entends souvent dire que les filles s'intégrent mieux que les garçons dans les issus de l'immigration.
C'est fondamental. Ca voudrait dire que la mentalité du sexe masculin est davantage rebelle dans les pays du Sud. Je n'ai rien contre les rebelles, bien au contraire, je le suis moi-même.
Mais la question n'est pas dans le bien ou le mal, simplement que contrairement à ce que voudrait nous faire croire la gauche, la délinquance n'est pas une question de pauvreté. Tous les pauvres ne sont pas délinquants. C'est à mon avis une mentalité macho dans certaines familles tout simplement.

Écrit par : ingenys | 31/10/2008

Est-ce qu'on pourrait arreter les clivages droite-gauche automatiques, svp. La delinquance commence des que tu piques 1 clip papier a ton patron. La plupart du temps le patron ferme les yeux et pourtant c'est du vol, par definition. Tu a ete pris, tu es un deliquant. Tu n'as pas ete pris, tu es un debrouillard.

Écrit par : anna donskoy | 31/10/2008

Recentrons alors sur la famille, chère Anna,

"Les filles dedans, les garçons dehors" disait la secrétaire d'état qu'aime bien lemurien. Celle qui travaille avec Christine Boutin. Je ne me rappelle jamais on nom.
On n'imagine pas ça chez les français. Séparer les sexes pour réserver un espace totalement différent. L'une plutôt dans l'enfermement, l'autre plutôt dans l'airance. Ce n'est pas dans la mentalité française. Alors forcément, les gars livrés à eux-mêmes chez les musulmans, dès l'enfance, ça donne des têtes brûlées. Autant les envoyer en taule tout de suite.

Écrit par : ingenys | 31/10/2008

Et quant le patron pique dans les caisses,qu'il est pris et qu'il n'est pas classe dilinquant comment on le classe??

Écrit par : kriptonite | 31/10/2008

Je parle de la majorité des taulards qui sont issus de l'immigration et Kripto, tu me parles d'une poignée de patrons qui piquent sans violence ni trop de dégâts pour autrui.

Écrit par : ingenys | 31/10/2008

Les femmes imigrées subissent une double ségrégation : celle endogène sur le statut de la femme dans le pays d'origine, celle exogène sur la xénophobie. Arrivées en France, elles ont accès à l'éducation, en commençant par l'apprentissage de la lecture et de l'écriture. Elles sont dix fois plus motivées et combatives que les hommes, ce qui leur permet de tirer leur communauté vers le haut.
C'est un peu le cas que Dati, que je n'aime pas du tout comme ministre. Rama Yade a fait son école primaire au Sénégal, c'est sans doute pour cela que son français est parfait, je la trouve surtout belle et pas très utile. J'aime bien les tripes de Fadela Amara, même si je n'apprécie pas tout. Je déteste cette vieille conne coincée de MAM, même si elle est de mon pays. Quand je pense que Martine Aubry est moitié basque... Miséricorde !

Écrit par : Mathaf Hacker | 31/10/2008

Chez un patron, ce n'est pas une mentalité et une éducation familiale. C'est une découverte, un abus de biens sociaux conditionné par un système qui dépouille l'effort.
Rien à voir avec le délinquant primaire capable de dérober à d'autres pauvres gens, de brûler la bagnole, voir le risque de tuer.

Écrit par : ingenys | 31/10/2008

Après Dati, Mathaf a cité toutes les connes. Et Ségolène alors ? Elle n'est pas royale ?
L'avenir est aux femmes, surtout en politique.
Enfin, la femme est bcp mieux éduqué dans les pays du Sud quand on leur laisse le temps. L'homme est fait pour monter sur le bourricot, trainer la savate et jouer aux dominos toute la journée. Forcément, en France, il peut jouer aux dominos dans l'univers carcéral que leur prépare leur congénère qui connait bien les hommes de son pays.

Écrit par : ingenys | 31/10/2008

Ah Ségolène ! C'est la conne royale dans toute sa splendeur. A côté de Sarah Praline, c'est un ange.

Écrit par : Mathaf Hacker | 31/10/2008

Elle est plus maline et plus forte que ça, notre Ségo. La preuve tous les hommes en ont peur et se sauvent en courant. Elle est la seule à contrer franchement l'UMP et Sarko. Même Bayrou n'a pas osé la faire monter .. Et on verra qu'il n'y aura jamais de gauche sans Elle. Quand on est autant détester à droite comme à gauche, c'est vraiment qu'elle en a des capacités. Je reprendrais Sarko : "Tous ceux qui sont devenus président ont été détesté au plus haut point. Les favoris c'est bon pour finir comme Kouchner ou Simone Veil". Et pour le plaisir de citer encore : "Les héritiers comme Juppé, c'est bon pour finir sous la potence"
(citations de mémoire, donc pas au mot près, mais le sens est bon).

Écrit par : ingenys | 31/10/2008

Je trouve ce site trés bien.

Écrit par : sirpercyblakeney | 01/11/2008

hé les gars ! vous rendez vous compte de vos propos ? Il suffirait que Gilles en rajoute une et ce blog serait taxé de misogynie !

La femme c'est l'avenir de l'homme ! c'est la douceur et la sensibilité ! le miel et la fleur d'oranger et j'en passe !

Écrit par : jp2 | 01/11/2008

je vois combien la question de la vie quotidienne en détention est maîtrisée par l'ensemble des intervenants. Je m'étonne de cet étalage de connaissances quand je ne peux que déplorer la méconnaissance des juristes en général sensés défendre leurs clients en détention. Je doute que la fréquentation (limitée) de ces lieux justifie de se revendiquer comme spécialiste de la question quand les personnes détenues n'ont de cesse que d'attendre la visite de leurs avocats pour les éclairer sur leurs affaires. Etant entendu que les informations relatives aux échéances de comparution ou même la démonstration de l'intérêt que peut revêtir à leurs yeux la situation de leurs clients sont subsidiaires.
Je n'ose aborder une ignorance parfaite des procédures afférentes aux procédures disciplinaires ou même à l'application des peines.
Tout le monde à un avis d'"expert" sur la prison et se sent autorisé à sortir des clichés tous aussi affigeants les uns que les autres:
en 2002 il y avait 122 décès par suicide en prison pour 96 en 2007 soit 15,2 pour 10 000 détenus.
Dans le cadre de la population générale, la france est le pays européen qui a un des taux de suicide les plsu important en europe néanmoins la sur suicidité afférente à la condition de détenu est identique aux autres pays européens.
Les auteurs d'agressions sexuels sont parmis les détenus qui passent le plus souvent à l'acte. et pour la majorité d'entre eux ils sont prévenus: en 2007, 47 détenus prévenus se sont suicidés pour un total de 17804 prévenus soit, un taux de suicidité de 26,4 pour les prévenus.
Pour autant, on peut sortir tous les chiffres du monde, on ne répondra pas à la question qui se pose concernant la responsabilité de l'état : l'adminisitration pénitentiaire est effectivement en charge de la garde et doit veiller à la santé et à l'intégrité des personnes détenues. Néanmoins, elle n'a aucune compétence en matière médicale ou même psychologique ou psychiatrique. En conséquence de quoi, il semble pour le moins curieux pour l'affaire du visée de reprocher à l'état et en l'espèce à l'AP de ne pas avoir veillé à la prise de la médication (qui est assurée par un service de l'hopital de rattachement) et de ne pas l'avoir orienté vers un Hopital Psychiatrique. Pour mémoire, c'est le préfet qui signe les HO et le médecin qui pose l'indication.
mais peut être doit on s'interroger sur la prise en charge des malades spychiatriques en france et sur la baisse pour le moins notable de prononcés concernant la responsabilité...
La question philosophique du suicide quant à elle doit interroger l'ensemble de la société qui doit être équitable dans ses réponses: si le suicide est insupportable il doit l'être de la même manière quand on est libre ou quand on est détenu: il n'y a pas de différence. le taux de suicide des mineurs est un des plus importants en europe mais pas seulement en détention, d'abord en milieu libre! a t-on déjà engagé la responsabilité de l'état pour un jeune qui se pend chez lui ou qui se jette du haut d'un pont?
Quelque soit la position de la société en la matière elle se doit d'être équitable :mais est il toujours utile de trouver un responsable pour tout?
quant à la réflexion sur les familles: pensez vous réellement que les personnels pénitentiaires regardent des gens se pendre et attendent qu'ils soient morts pour agir? que téléphoner à une famille pour lui annoncer un tel évènement est si agréable? Avant de tirer des conclusions sur des "scandales" qui alimentent avec bonheur les discussions au bistro du coin encore faut il avoir des informations fiables. certaines réactions font le jeu d'une politique que je vois pourtant dénoncée et qui réagit en fonction des unes de journaux sans prendre le temps de la réfléxion.

Écrit par : poupi | 29/11/2008

A l'intérieur, c'es comme à l'extérieur mais en pire. Pour le suicide comme le reste.

Je discutais l'autre jour, après uen journée de travail sur ces questions, avec une femme, cadre de santé, très exigeante sur l'engagement humain, qui m'expliquait que les responsables locaux de la prison faisaient preuve d'un remarquable souci d'humanisme dans la gestion de la rareté (surpopulation en démique de la maison d'arret). Ellle trouvait que l'adminsitration pénitentaire savait se montrer d'une grande attention, alorsqu la santé et la jsutice s'enfermaient dans des protocoles sans fin et des attitudes dépressives.

Écrit par : gilles devers | 30/11/2008

Je suis d'accord, trop de protocoles, comme trop de télés. La prison a un coût élevé pour la société, alors que l'on entend des jérémiades à ne pas en finir, sur les conditions de détention.

Pourquoi ne pas réinstaurer les travaux forcés pour les crimes graves, délocalisés là où cela serait utile: en Guyane par exemple.

La vie en taule n'est certes pas plaisante ou une sinécure, celle des victimes non plus. A ces dernières, délinquants et criminels font souvent peu de cas de leurs droits, lorsqu'ils commettent l'infraction.

Alors, il faudrait peut-être, que ceux qui critiquent les "experts auto-proclamés" admettent ou se fassent à l'idée, que la prison est constitutive de privation de liberté et de droits, par référence à ceux du citoyen de base.

Je suggère même que cela se passe comme en Afrique, les familles sont responsable des frais d'hébergements : à défaut de subvenir aux besoins de leur délinquant, ces derniers passent au régime pain sec et à l'eau. L'Etat bien souvent se rabat sur la famille, pour régler des dettes, pourquoi ne pas appliquer ce sage précepte à la prison ?

Écrit par : Jean | 30/11/2008

Il doit y avoir une justice sociale en prison pas d'assistanat ! Si tu travailles : tu manges , sinon pain sec et eau ! Mais d'accord pour la Guyane ou le nettoyage de nos forets !

En aucun cas cela devrait couter au citoyen !

Écrit par : jp2 | 30/11/2008

Le probleme de la maladie mentale en prison est un cercle vicieux et vient des tensions entre justice et sante, soit deux ministeres et deux approches tres differentes. Ce qui se traduit par un manque de moyens en locaux, en personnels sante detache, en formation sur la maladie mentale etc. Faut etre logique. On souhaite qu'une personne serve sa peine donc il faut tout mettre en place pour que cela se fasse. Comme le rappelle poupi, beaucoup de ces suicides et tentatives sont faits par des prevenus, donc des personnes non condamnees.
Beaucoup aussi travaillent dans les prisons. Mais le travail est souvent une recompense plutot qu'une obligation. Il me semble que beaucoup aimeraient avoir une occupation.
Et si on vait une justice plus imaginative on enfermerait moins et on instaurerait plus de peines d'interet general. On ferait aussi en sorte que ceux qui sont fragiles et atterrissent en prison a cause de leur fragilite soit n'aillent pas en prison, soit soient bien pris en charge des avant la sortie et pendant une periode x, afin d'eviter l'effet porte tambour.

Écrit par : anna donskoy | 30/11/2008

Tu sais quand tu rentre t'as la boite de cachet on te laisse le choix si tu rentre en prison c'est que t'es un innocent pas protéger mais plus adulte qu'un policier ou gardien de prison car c'est ces individu qui ne prennent aucune responsabilité mais qui se permettent une solidarité seul motif incompréhensible a savoir ce qui te convient le mieux..Pour le reste je tien a soutenir les familles a contacter des associations et de se retourner contre les juges et directeur ou responsable de service afin qu'ils motivent un personnel qui se foutent de savoir ou de lire une feuille....des faignasses qui boivent comme des trous et te souhaite ta bonne heure....avant de faucher un oeuf fauche un boeuf.

Écrit par : popol | 01/12/2008

@jp2 malheureusement personne ne comprendras pourquoi les prisons sont aussi surpeuplés en 8 ans . les seuls qui en rigolait était les avocats dans les tribunaux entre 2000 et 2002 malheureusement il se taise ! depuis 8 ans les avocats gagnent beaucoups d'argents mais ne le dise pas . certain comme ingenys crie les immigrés ! les immigrés en france mal vue a l'arrivé mais non jamais remplie les prisons française et les enfants né non jamais remplie les prisons auparavent . du jour ou débarque sous chirac l'attaque de l'insécurité en 2000 commence une razia sur les jeunes des banlieues et immigrés mais français de naissance c'est eux qui paye la sauce . pourquoi ? dans les banlieues l'attaquent sur eux arrestation , fiché , tous y passe , et d'ailleurs il leur dise et celui qui n'y va pas en prison tout est fait pour l'enterrer les astuces il trouve comme outrages la facilité . la parole d'un jeune passe pas et il le save bien . en novembre 2005 un samedi soir le jeune est chez lui , sa mère regarde ardisson qui débute le garçon devant sa mère qui était présente prend un sac y dépose un jeu plastaytion et manette de jeu car il veut aller chez un ami qui venait de l'appeler puis le garçon appel le voisin mitoyen pour qu'il lui prète son vélo , le voisin lui ramène le vélo en bas de l'immeuble et le jeune descend de chez lui il prend le vélo et part dans l'allée la une dame a sa fenètre le voie passer et le salut , il emprunte la rue et au bout de cette rue rencontre 2 copains de la ville s'arrete 2 minutes et dit a ses copains je vais chez baba faire un tournoi puis part circule quelques mètres quand des policiers qui était cacher au coin d'une rue lui dise arrete toi , il s'arrete et la reçois des coups et l'embarque , la mère reçois un appel votre fils est en garde a vue il a caillaser la police avec d'autres jeunes esp de rambouillet , la mère répond c'est une blague mon fils vient de sortir de chez moi non non répond la personne . la mère se déplace au commissariat et dit ou est le vélo et le sac un dit il a rien le voisin vient témoigner qu'il a remis le vélo , les policiers écrivent un rapport accablant et faux qu'il se trouvait esp de rambouillet a minuit 05 en train de caillaser la police et reconnue par une veste noir et pantalon blanc et que son signalement est transmit par radio et qu'il l'arrete a pied dans la rue ou il était planqué . en plus écrive 9 nom de policier alors que certain n'était pas présent . le vélo et le sac disparaisse ou ? il était a pied , en plus il disait que des pompiers était présent a l'esp de rambouillet et après renseignement a l'état major des pompiers aucun ce soir la a été a l'esp de rambouillet , en justice le juge fait aucune recherche controle de la radio il disait qu'il donne le signalement par radio il y a bien un controle de radio des appels , personne éffectue de controle et ça juge ainsi . l'avocat payer 1200 euros n'a meme pas la jugeotte de ses possibilités pour défendre et prouver par la radio que s'était faux .

Écrit par : jacqueline | 01/12/2008

Bonjour,je vois qu'ici il y a de grand esprit pfff... allez visiter les prisons avant de pavoiser.. Je suis désolé, mais la politique tolérance zéro est pour beaucoup dans cette affaire, vous dites que les gens qui sont en prison sont des voyous, des caid.. que faites vous du père de famille qui n'a plus le permis qui se fait attraper 2 ou 3 fois car il doit faire les courses pour sa famille et qui prend 6 mois de prison ferme, que faites vous du jeune qui à fumé de la marijane et qui se prend 6 voir 1 an car il en avait sur lui (conso perso) légal au pays bas... bref il y a des voyou c'est sur mais je pense que ca grandirait pas mal d'entre vous d'allez visitez les endroit dans lesquelle on parc ces Humains, qq'un parle de prison 4 etoiles, ca existe mais pour les riches.. ne parlons de reabilittion quand vous êtes en prison avec des matons qui pont généralement un QI anormalement bas, pour info vous trouvez plus de chose à l'interieur d'une prison qu'a l'exterieur (bravo la justice) narcotique alcool et j'en passe (à quand les prostitué) ce petit post est juste pour vous dire que tous les gens en prison ne sont pas des delinquant en puissance ou des voyou ou des caid mais il y a des gens normaux.

Écrit par : denvermania | 06/07/2009

Écrire un commentaire

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu