Avertir le modérateur

Lyon : le mystère du médecin assassiné

071220100105-ScreenShot041.jpgUn toubib de quartier abattu chez lui, de deux balles tirées dans la tête, et le corps incendié. Ca s’est passé ce samedi à Lyon, et c’est un mystère,… peut-être pas pour longtemps. 

Le Docteur Jean-Pierre Terrien, 61 ans, était un praticien généraliste, très impliqué dans son exercice professionnel. Ouvert à la vie sociale, il a avait été un des précurseurs des cabinets de groupe, militant syndical et associatif, investi sur la santé publique et animateur d’une maison médicale de garde sur le 8° arrondissement de Lyon.  

Ce sont des proches qui ont appelé la police samedi matin, car le médecin était introuvable. Son véhicule était devant la maison, une petite copropriété. La porte était fermée, et pas de trace d’effraction. La police a forcé l’entrée, pour être saisie par une odeur de fumée. Un feu couvait depuis quelques heures, se consumant sans flamme. Au milieu de cet incendie rampant, le corps du médecin, pour partie calciné. Et la marque de deux balles tirées derrière la tête. Une exécution.

Mystère total, et selon la formule « aucune piste n’est écartée », mais de pistes sont privilégiées. Pour le procureur de la République, « cela nous paraît une affaire concernant a priori plus l'environnement personnel, ou familial au sens large, que professionnel.» Pas d’effraction, pas de vol, en effet. Dans la copropriété, beaucoup sont en vacances, et rien n’a justifié de donner l’alerte. arton421-4aca4.jpg

La police scientifique a pu faire des relevés, certes gênée par l’incendie partiel, mais les labos vont parler. Vont être analysés à la loupe les mails et les appels téléphoniques, qui permettront peut-être de savoir avec qui le médecin était en pétard ces derniers temps, car un assassinat d’une telle violence doit avoir ses racines. Des embrouilles ? Avec qui ? Au point de tuer ? Et puis les alibis : où sont les uns et les autres ? La carte bancaire et les mouvements d’argent peuvent apporter des renseignements. Parlant aussi, l’attitude des proches après l’heure H. Qui s’inquiète ? Qui fait quoi ? Qui cherche à téléphoner ?

Si personne n’a rien vu, que les alibis sont en béton, que rien dans la vie n’annonçait un tel acte, et que les investigations de la police scientifique sont très perturbées par l’incendie, le mystère peut durer. Mais nos vies personnelles sont faites de mille traces – à commencer par le portable, la carte bancaire et les mails – et le plus prévoyant des assassins a beaucoup de mal à dissiper ces traces de petit poucet.

Police_Line_Do_Not_Cross_8.jpg

 

Commentaires

  • Déjà ici, le ou les auteurs du crime ne sont pas si malins que ça, ils ont raté l'incendie qui aurait surement compliqué les recherches. en fait assez futé(s) pour y penser, mais pas très au point au niveau opérationnel.
    Deux balles dans la tête ? On ne lui a laissé aucune chance. Il est vrai que parfois des individus survivent avec une une seule. Ou alors c'est une maladresse sous le coup de l'émotion. C'est plutôt une signature masculine aussi. Un tueur à gages ?

    Les stats disent aussi que dans une grande majorité de cas les auteurs font partie de l'entourage. Plutôt professionnel pour les hommes, familial pour les femmes.
    Et que les homicides sont le plus souvent élucidés.
    A suivre...

  • Je suppose qu'il y a un interphone a l'entrée de la copropriété ,donc si le médecin lui a ouvert (meurtrier) c'est qu'il le (la) connaissait.Autre possibilité le(a) meurtrier(e)avait les clés,qui dans son entourage avait ces clés,quelques membres de la famille très proche peut-être,mais aussi la jeune femme qu'il avait héberger (les lui avait-elles rendu) .Elle a été entendu par la police et disculpée ,mais son compagnon est toujours entendu par la police.....a suivre!

    Oui je saisssssssssssss quelquefois je me prend pour Colombo..lolololol

  • pas si malin, pas si malin... ou peut être trop malin en réussissant une combustion lente ils évitent de donner l'alarme trop vite ce qui leur donne beaucoup de temps pour disparaitre.
    il ne reste plus qu'a attendre les conclusions pour le savoir

  • 1-Le médecin ayant été abattu chez lui on peut difficilement penser que le corps n'est pas le sien.
    2-Pourquoi le bruler au risque que de la fumée ou des flammes puissent alerter les voisins?
    3-Pour effacer ses empreintes(digitales,dentaires ,cicatrices,etc...)?dans ce cas ne l'aurait-on pas abattu ailleur que chez lui et carboniser dans un champ ou autre?
    4-Sans combustion l'alarme aurait mis autant de temps a être donné,sauf cas question 2.

  • Dans la plupart des cas, deux balles dans la tête est le signe d'un tueur d'un "grand service secret", comme on dit, on assure.......

    Je gage que si c'est le cas, l'affaire ne sera jamais elucidée, ou alors on sacrifiera un innocent.

  • @burdan
    "Dans la plupart des cas, deux balles dans la tête est le signe d'un tueur d'un "grand service secret", comme on dit, on assure......."

    En admettant que c'est un tueur professionnel ,pourquoi c'est-il donné la peine de le brûler?
    Pour effacer le trou des balles..?

  • la combustion a des intérêts, on retrouvera aucune emprunte adn de l'assassin, aucune fibre de tissus etc... certainement pas pour cacher des trous de balle qui resteront quoiqu'il en soit détactable même complétement carbonisé...
    Pour moi c'est clair que c'est du travail de pro... combustion lente pour laisser le temps de disparaitre, pour qu'il y ait le max de temps qui s'écoule entre le crime et la découverte de celui ci ...
    Comme d'autres l'ont souligné, 2 balles, on laisse aucune chance...
    Pas d'effraction ...
    Bref, on saura rien même si l'enquête apportera réponse au mystère.

  • Il faudrait arrèter de dire n'importe quoi lorsqu 'on ne sait rien .
    Gille Devers arrive à faire un exposé complet sur aucun fait d'avérer :
    Il est un peu comme ces enfumeurs d'abeilles qui oeuvrent auprès des ruches !
    Beaucoup de fumée pas beaucoup de concret .
    Ainsi,actuellement on n'est même pas certain que ce médecin (pourquoi "toubib" ,ça fait plus popu ?) de quartier ,ait été abattu de deux balles !!!!
    L'autopsie en cours n'a ni confirmé ni infirmé que les orifices à la base du crâne aient été provoquées par des balles !!!
    Alors du calme ,du calme .

  • Le Progrès
    Lyon 8e : un homme tué de deux balles dans la tête

    Lyon Mag
    Deux balles dans la tête et des questions

    Le Point
    L'enquête sur le meurtre d'un médecin lyonnais, retrouvé mort chez lui samedi, tué de deux balles dans la tête, s'oriente lundi vers la piste personnelle, la victime ayant eu "une vie affective très active" a indiqué le procureur de la République de Lyon, Xavier Richaud. Le médecin "avait une vie personnelle et affective très active. Il faut à présent déterminer dans cette sphère qui avait intérêt à le supprimer (...) On vérifie les alibis", a-t-il ajouté.

    ********

    Donc on se pose les questions que tout le monde se pose, et personne d'autre ne fait rien que poser des questions.

    Si l'autopsie écarte le tir des balles... nous verrons. De ce que je lis, le procureur n'a pas communiqué sur l'autopsie, dont il doit avoir désormais au moins les premeirs résultats.

  • La combustion c'est peut-être tout simplement une cigarette tombée de l'un ou de l'autre sur des matériaux anti-feu(moquettes,tapis,tenture,canapé...etc),ce qui explique qu'il n'y ait pas de flammes,et qu'il y ait un peu de fumée.Nous verrons bien,attendons la suite,pour l'instant nous ne pouvons que nous poser des questions.

  • Certes, posons les questions.

    Mais à Lyon les rapports sont gentils entre le procureur et la presse, et si icelle publie sur le thème de l'assassinat, des deux balles et de l'entourage, c'est qu'icelui n'a pas dit non.

  • On dit que

    Sur le cadavre, les enqueteurs avaient relevé 4 orifices, soit deux tirs transperçants.

    L'autopsie ne pourrait ni confirmer, ni infirmer.

  • Sur Europe 1

    "LEs enquêteurs ont mis hors de cause l'ex-compagne, l' ex-épouse et les trois enfants du médecin."

  • @ Kriptonite,

    Tu es vraiment en effervescence sur ce coup là, d'autres également semble-t-il. Mais on est au stade des conjectures et des hypothèses, alors allons-y !

    Bon l'histoire des deux balles tirées, on peut l'interpréter d'autres manières. D'abord, on ne se trouve plus, par exemple au Katanga, où en face de "rebelles" armés de Kalachnikov, il était d'usage de doubler le tir, pour éviter de risquer de se prendre une balle en retour.

    Le médecin n'était sans doute pas armé. Du coup, on pourrait fort bien interpréter dans un sens différent: un amateur, qui ne connaît pas l'efficacité de l'arme aurait pu se croire obligé de doubler un tir, sans doute déjà effectué à courte distance, donc pour soit-disant "assurer" et doubler un premier coup mortel ?

    Quant à la notion de combustion lente ? Volontaire ? Ou bien, le feu a eu du mal à prendre ? Des spécialistes auraient sans difficulté pu trouver mieux, voire avec effet retard et plus percutant.

    Attendre le résultat de l'enquête, semblerait plus précis et réaliste.

  • Encore une fois,cessons de parler pour ne rien dire et surtout cessons de "dire" lorsqu'on n'a rien à dire et que personne ne sait rien .
    On ne connait pas le jour exact du décès du docteur et on ignore comment il a été tué ...
    Il n'y a pas eu d'effraction ,pas de vol non plus .
    Voilà ,
    Point .
    La presse lyonnaise,quotidienne ou hebdomadaire, n'est pas une référence. On l'a connue plus fiable lorsque la main mise d'un seul quotidien n'exsitait pas sur la région .

  • @mary
    On peut défendre une approche plus positive que la votre.

    Savoir ce qui s’est passé pour arriver à un tel déchaînement de violence…, comprendre le film des heures, même des minutes du ou des coups qui ont tué, préméditation ou scène violent qui a mal tournée… Il faut de longues heures d’audience, des analyses très fouillées, puis des avocats et magistrats remettent encore tous ces éléments en doute et en perspective lors de l’audience, pour finir souvent avec des certitudes sur le fait principal et des doutes sur les modalités.

    Alors il est bien évident que de loin, au début d’une enquête, avec des informations très partielles, on est évidemment loin du compte.

    D’accord, mais n’en rajoutons pas.

    C’est la moindre des choses que de s’intéresser à des faits qui traduisent de telles ruptures avec nos règles. Et c’est tellement vrai, que le code autorise le procureur a informer la presse.

    C’est ce qui se passe. A ce stade, les journalistes ont 95% de leurs infos du procureur. On se doute bien que le procureur distille les infos qu’il veut, et qu’il ne pas donner des tuyaux permettant aux coupables de s’organiser. Mais vous dite qu’on ne sait rien et qu’on ne peut parler de rien. Je ne suis pas d’accord.

    Un juge d’instruction a été désigné pour « homicide volontaire ». Ca correspond à l’idée que tout le monde a des faits.

    Le jour de la mort – jeudi ou vendredi - n’est pas déterminé avec précision. L’autopsie, les examens, plus le portable, l’ordi … le tout recoupé finira par donner des précisions.

    Le progrès écrit : « La nature de l'arme utilisée reste à déterminer avec précision et il faut donc attendre les résultats de l'analyse des prélèvements, qui nécessite plusieurs jours de travail. » Ca, c’est comme si proc parlait, on peut en être sur.

    Pour le procureur, il faut plutôt chercher dans l’environnement personnel. Pas d’effraction, et rien n’a été volé. Et un cambriolage qui a mal tourné, ça ne colle pas, car il y a une violence inouïe. Il est aussi logique de dire que, pour l’auteur ait pu ainsi entrer, il devait y avoir une certaine confiance ou un certain niveau de relation.

  • @Gilles
    "Le jour de la mort – jeudi ou vendredi - n’est pas déterminé avec précision. L’autopsie, les examens, plus le portable, l’ordi … le tout recoupé finira par donner des précisions."

    Si le jour de la mort n'est pas déterminé ,je suppose que l'heure( a quelques minutes prés) encore moins ,alors comment la police a-telle pu mettre hors de cause certaines personnes proches ou pas de la victime? je parle pas évidemment de celles qui sont au pôle nord pour leurs vacances(quoi que ...)

    Bonjour @Jean ,je pense également qu'un pro voulant se débarrasser de tout indices pouvant l'amener a lui aurait fait sauter la baraque ou un autre mode de destruction pour approcher au plus prés du risque "zéro"!!

  • Souvent les données médicales permettent d'avoir une bonne idée. C'est pour cela que les légistes sont appelés à faire des constations d'urgence, leur permettant à partir d'élément d'observations cliniques, de donner un avios sur la date présumée de la mort.

    L'état ou non de rigidité est éloquent.

    Trsè important dans ce genre d'affaire: y a t il eu une lutte de la victime avant le coup fatal, ou non? Pour cela l'examen corporel est très précieux: une égratignure, selon l'emplacement, peut démontrer qu'il y a eu bagarre.

    Le corps est ici partiellement brulé. Beaucoup de renseignements sont perdus, ou moins nets.

    Plus précise est l'autopsie, notamment par l'état de conservation du sang, ou l'observation des tissus, et les examens sanguins qui peuvent être faits.

    Ci dessous le lien avec la nite de wikipedia, qui me parait très précise

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Datation_des_cadavres

    Après, l'audition des proches, et en garde à vue.

    Je critique souvent l'usage abusif de la garde-à-vue, mais là - sans connaitre davantage le dossier - ça parait indiscutable.

    Peut être arriverons nous à une impasse, ou une hypothèse aujourd'hui invraisemblable. Mais un meurtre au domicile personnel, sans effraction, sans vol, chez quelqu'un qui a une vie sociale paisible, ça oriente nécessairement vers l'environnement personnel. La victime connaissait celui qui allait le tuer.

    Il faut donc entendre les proches, ie tous ceux qui a priori pouvaient se faire ouvrir la porte sans pb et passer un moment au domicile sans que la future victime n'ait à appeler la police ! Faire le 17 depuis son portable, c'est une seconde.

    Les proches sont entendus comme témoins et placés en garde à vue pour deux raisons principales
    - leur innocence repose sur la validité de l'alibi, et la police doit faire une vérification exempte de doute, au vu des dires de la personne, sans que celle-ci ne puisse faire quoique ce soit ni appeler qui que ce soit.
    - l'enquete a besoin d'une première version à l'état brut de ce que l'on sait de la vie de la victime, pour comprendre qui pouvait lui en vouloir assez pour décider de l'assassiner (hypothèse hautement probable s'il y a eu tir par arme dans la nuque) ou pour complètement craquer et basculer dans la pire violence (si c'est un objet trouvé sur palce et utilisé comme arme). Aussi il est très important d'avoir les versions individualisées, avant que , meme sans malice, se construise une thèse commune au groupe.

    Ces situations sont tout à fait terrifiantes pour ceux qui les vivent:
    - perte d'un etre cher, et dans des circonstances bouleversante
    - Placement en garde à vue et donc découverte de ce monde là
    - obliger de se justifier, car l'absence d'alibi vous tranforme vite en suspect!

  • @kriptonite
    Une combustion lente avec un minimum de fumée, permet d'eliminer d'eventuelles preuves qui airaient pu servir l'enquête.............et c'est justement ce fait qui fait penser, non pas à des voyous, mais a des anciens agents des services de renseignement ou secret..... Depuis plus de 10ans dans lesz "grands services" on n'utilise plas les armres à feu pour ce genre de "travail", il existite des substences chimiques qui provoquent des arrêts cardiaques, qu'il est impossible de deceler 1 heure apres la mort...sauf si le legiste a l'idée saugrenue d'aller analyser la moelle des os................................

    Dans ce cas precis, je gage que se sont d'anciens desz services à la retraite...........car pour trouver les substances chimiques, n'est pas à la portée de n'importe qui.....

    un ancien des S.R

  • Une combustion lente avec un minimum de fumée

    Késako ?

    Comment ça marche une combustion lente?

  • Ca veut dire que les matériaux (murs,plafonds,portes,fenêtres,moquettes,tapis,canapés,etc...etc..)sont Ininflammable : Matériau à Combustion Lente, Sans Flammes.
    Moins il y a d'oxygène dans la fabrication du matériau moins celui-ci s'enflammera c'est un plus en matière de sécurité pour les personnes habitant dans ses constructions et se meublants avec des produits ininflammables,ainsi que pour les pompiers qui font un travail formidable .

  • (attention vécu)

    une femme de ma connaissance en train de porter plainte pour faux et usages de faux par son très récent ex-mari : "regardez, ce sont les mêmes documents mais les dates sont différentes"
    le gendarme : "ah oui, c'est pas les même dates... mais pourquoi fait-il çà ?"

    ...

  • @: jijion

    Pourrrrrr..... l'emmerder !lol

  • @ Kriptonite,
    C'est pas exactement ce que je pensais. Juste par rapport au feu, un pro aurait sans doute pu le déclencher à temps. Cela dit, est-ce que des spécialistes auraient laissé des indices à effacer ? Cela pourrait ressembler au petit voleur de bagnole, qui met le feu, après son méfait.

    @ Burdan,
    Franchement, vous voyez le mal partout. Un ancien des services de renseignements ? L'élimination physique était déjà très limitée durant la guerre froide, ne s'appliquant pas à "l'ennemi" mais juste aux traîtres et encore quand ils ne pouvaient être retournés. Maintenant, apparemment vous sembleriez disposer d'informations plus précises quant à la cause de la mort. Donc, pas par balles, mais empoisonnement ?

  • @ Gilles,
    "leur innocence repose sur la validité de l'alibi" Je crains que cette ne soit pas exacte. Personne n'est tenu d'avoir un alibi, chez soi par exemple, sans témoin, sans communication téléphonique ou autres confirmations. C'est aux enquêteurs de prouver la culpabilité du suspecté et non pas à l'éventuel mis en cause, de démontrer son innocence.

  • @burdan

    Pas par balles.....alors les 4 orifices ont été fait avec quoi?pour transpercer le crane ,il faut que la personne ,si c'est une arme blanche, soit sacrément costaud?

  • Alors? des nouvelles?
    L'enquete avance?

  • C'est le virus de la grippe A qui a appuyé sur la gâchette.

  • En fait, j'ai examine ce dossier de façon particulière. Il s'agit d'un crime
    commis par un toximan en manque de produit et dont le docteur a refuser de délivrer une ordonnance. Voila ma conclusion.Affaire réglée

Les commentaires sont fermés.

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu