26.11.2009
Violences aux femmes, grande cause d’hypocrisie nationale
L’équipe de looser qui nous gouverne s’est trouvée un dérivatif genre « grand bienfait à l’âme et consensus national pour par cher ». La lutte contre les violences faites aux femmes est décrétée cause nationale. Après l’Alzheimer et le don d’organes. Quelle souffrance de voir ces atrophiés du bulbe toucher à tout pour, à défaut de gouverner, se faire un peu de pub, et salir tout ce qu’ils touchent. Ils veulent parler des violences faites aux femmes ? Parlons en !
La violence, fruit de la domination
La violence, c’est un comportement individuel qui mérite la sanction, mais ce comportement se nourrit d’un fonds culturel. Il y a des racines, sur lesquelles se greffe l’acte violent. Aussi toute répression de l’acte violent, bien nécessaire, est vaine si on ne traite pas le foyer incubateur. La cause profonde de la violence des hommes sur les femmes, c’est l’irrespect, le sentiment d’une supériorité. Je n’insiste pas car tout le monde sait cela, et les écrans de fumée des chargés de com’ qui nous gouvernent ne font pas oublier l’essentiel.
Commençons par un petit rappel factuel. Aujourd’hui, notre gentil monde politique s’étrangle d’indignation sur ces violences. Du bidon ! Il y a un an à peine, à l’Assemblée nationale, parlementaires et membres du gouvernement ont interrompu leurs travaux et se sont levés pour rendre hommage à un parlementaire dont ils venaient d’apprendre le décès. Juste émotion ? Bien mal placée ! Cet homme – paix à son âme – venait de tuer sa compagne d’un coup de fusil tiré à bout portant avant de retourner l’arme contre lui. Je n’ai rien à dire de cet homme dont je ne sais rien. J’ai juste à dire tout mon mépris pour ces parlementaires qui rendent hommage à un homme qui vient de tuer son amie, car elle voulait le quitter, et qui un an plus tard s’apprêtent à voter une loi qui ne sera jamais appliquée. Jamais appliquée pourquoi ? Le manque de moyens, oui. Mais surtout, l’absence totale de conviction. Des larves.
Oui, des larves ! La considération pour les femmes, ce n’est pas un fatras de lois bien pensantes, c’est un principe simple : l’égalité. Egalité hommes/femmes bien visible à l’Assemblée nationale : 577 sièges, 470 hommes et 107 femmes. Le débat est clôt ! Virez les tous, ou au moins demandez leur de la fermer sur le sujet. Ils se préoccupent en quoi de la situation des femmes ? Les salaires des femmes sont en moyenne inférieurs de 27% des salaires des hommes. Quelle action de nos héros de la cause des femmes ?
Gadget city
Piquant les idées de nos voisins, les génies qui nous gouvernent veulent nous refiler comme camelote moderne le téléphone portable et le bracelet électronique. La pauvre MAM entrain de prendre son air extasié devant le portable qui avec une touche spéciale peut joindre à tout moment le service qui va tout faire… Ridicule ! Faire le 17 pour joindre les flics, ce serait aussi bien, non ? Et le bracelet qui apporte la petite jouissance répressive contre le méchant monsieur, pisté 24 heures sur 24 et pendant des années. Avec l’image du policier très gentil qui protége la dame : que c’est mignon… La force de la loi et l’autorité du juge ont disparu ?
J’entends aussi parler de la création d’une nouvelle infraction de violence psychologique. Parfait, elle existe déjà, avec la voie de fait : les violences légères de nature à créer un traumatisme psychologique sont sanctionnées depuis longtemps,… pour peu qu’on s’en occupe.
Partons du réel, tout ira mieux
Lorsqu’une femme subit des violences de la part de son conjoint ou de son compagnon, elle doit d’abord affronter un mur, qui est fait d’un immense sentiment de solitude, de la peur du lendemain, et la difficulté à agir en justice contre celui qui partage sa vie. La loi ne réglera pas ces questions essentielles, mais elle peut chercher à simplifier la vie.
La loi offre une bonne réponse. Passer chez le médecin, déposer plainte au commissariat, aller voir un avocat, et saisir par voie de référé le juge aux affaires familiales pour obtenir l’expulsion du mari violent. On a pas tout réglé, mais on a fait l’essentiel : la femme garde son logement, et la sécurité qui va avec, le mari étant interdit de s’approcher du logement. Pas besoin de bracelet, ni d’écran radar, ni de drône, ni de grande cause nationale : l’autorité du juge, ça se défend, me semble-t-il.
Une procédure prend moins d’une semaine
Le médecin, le flic et l’avocat dans la même journée. Le médecin sait faire le certificat : la moindre rougeur ou état de stress est identifiable. Il faut une demi-heure au flic pour prendre la plainte. Il doit s’entretenir avec la femme, entendre ses déclarations, étayées par le certificat médical, et prendre les coordonnées du mari pour le convoquer, la convocation par téléphone étant valable. Et si on n’a pas le temps de joindre le mari en quelques jours, peu importe. La plainte pénale poursuivra son cours, mais entre temps, le mari sera convoqué par l’huissier pour s’expliquer, au civil, devant le juge. Pour l’avocat, il ne s’agit pas d’appréhender toute la question du couple mais seulement de sécuriser la vie de la femme, le sérieux de sa démarche étant attesté par le certificat médical et le dépôt de la plainte. Il faut rédiger une assignation, dont il a le modèle, téléphoner au greffe pour convenir d’une date en urgence, faxer l’assignation à un huissier, qui se dépêche de remettre l’acte au mari, s’il le faut en le trouvant sur son lieu de travail. L’audience peut se tenir dans les 2 à 3 jours qui suivent. Le Juge aux affaires familiales ne va pas régler le divorce. Il va juste attribuer le logement à la femme, fixer un droit de visite provisoire s’il y a des enfants, et convoquer l’homme et la femme à une audience rapprochée, 15 jours ou trois semaines, pour organiser les modalités de la séparation. Le juge dispose des premières preuves, entend la femme, puis le mari, puis les explications des avocats, et il rend une décision provisoire, éloignant le mari violent du domicile conjugal.
Je précise que tout ceci existe déjà dans nos codes, et que les actes ne présentent aucune difficulté technique. Et je pose deux questions à nos amuseurs de gouvernants :
1. Ce qui est écrit ci-dessus, et qui résulte du droit existant, n’est-il pas parfaitement pertinent pour régler la question que vous prétendez régler par de lois nouvelles ?
2. Qu’attendez vous pour permettre à ces dispositions d’entrer en application, ce qui réglera 90% des problèmes ?
C’est le système parfait, et ça marche. Ca marche parfois, mais trop rarement, et le seul travail politique sérieux serait de repérer les trucs qui coincent dans cette belle mécanique. Les médecins, les flics et les avocats peuvent faire des efforts, pas de doute. Mais le big problem est au niveau du tribunal. Les avocats doivent mendier les dates d’audience, et on leur impose des délais de 3 à 4 semaines, qui ruinent toute la procédure. La seule condition pour que ça marche, c’est la rapidité. Coups le dimanche soir, médecin, flic et avocat le lundi, huissier le mardi, audience le jeudi, et jeudi soir la maison est calme.
En réalité, la grande cause nationale, ça serait que le personnel politique soit condamné à faire de la politique, à s’intéresser aux affaires de la cité, avec bracelet électronique pour vérifier l'assiduité.

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Commentaires
Tout ce que vous dites là est bien beau, mais vous oubliez tout de même une chose d'importance : le fait que c'est chez les couples musulmans que les violences sont les plus graves. Pourquoi ? Parce que les maris, de par leur religion, ont une culture de domination sur leur femme. Lorsque cela se passe dans le pays d'origine, les épouses le savent très bien et adoptent une attitude de soumission. En Europe, il en va tout autrement et c'est ce comportement égalitaire que l'on veut imposer à des gens qui ne sauraient l'accepter, surtout quand il s'adresse à une communauté très importante - qui grossit d'ailleurs tous les jours - aux mœurs bien affirmées. Par-dessus le marché, si l'on peut dire, les organisations féministes en remettent une large couche en disant aux femmes de ne pas se laisser faire, de tenir tête, voire de se révolter. Aussi les "dérapages" ne peuvent manquer de se multiplier. C'est ce qui se produit et qui, je le crains, ne fera que croître.
Ecrit par : Berger | 26.11.2009
Parlons de toutes les violences faites aux femmes sur notre territoire pas simplement celles faites par ces cons de chrétiens...
Ecrit par : Fran | 26.11.2009
joli lapsus "le seul travail sérieux serait de repérer les turcs qui coincent dans cette belle mécanique".... révélateur ?
Ecrit par : brusyl | 26.11.2009
@berger
je ne saurais que trop vous conseiller de sortir du petit cocon de vos convictions, et d'étudier la réalité.
Tout le monde le sait : il n'existe aucun type de catégorisation sociale pour les violences conjugales. Ce que vous écrivez est pitoyable.
Ecrit par : gilles devers | 26.11.2009
Une femme décède tous les deux jours et demi sous les coups de son compagnon ou de son ex-compagnon. En 2008, 157 femmes ont perdu la vie sous les coups de leur conjoint.
Les violences faites aux femmes concernent près de 10% des femmes
Un meurtre sur cinq est commis par un homme qui tourne sa violence contre sa compagne ou son ex-compagne
Seulement 8% des femmes victimes de violences physiques de la part de leur conjoint portent plainte
Viols:
9.993 viols commis en 2005 (chiffre du Ministère de l'Intérieur)
Mutilations sexuelles:
53.000 femmes adultes excisées vivaient en France en 2004 (estimation moyenne, chiffre issu du "projet excision et handicap" entre 2007 et 2009)
environ 20% des femmes excisées l'ont été sur le sol français, un chiffre en forte décroissance durant les dernières années
Mariages forcés:
Environ 8.000 adolescentes susceptibles d'être menacées chaque année de mariage forcé (estimation du rapport d'information de la politique de prévention et de lutte contre les violences faites aux femmes)
Ecrit par : antimythe | 26.11.2009
Vos commentaires sur les violences faites aux femmes présentent la catégorisation que vous reprochez à berger : il faut parler des violences conjugales, parce que dans certains cas, moins rares qu'on ne le croit souvent, ce sont les hommes qui sont les victimes. Il faut se méfier des statistiques, et je suis persuadé pour ma part que la différence de salaire contre laquelle vous vous insurgez est le résultat d'un choix individuel : il n'y a aucune discrimination légale, sauf parfois en faveur des femmes, et le cas des fonctionnaires est typique : les femmes, dans la fonction publique, gagnent moins que les hommes. De même, les femmes médecins gagnent moins que leurs collègues masculins : pourtant, le prix d'une consultation est le même. Cette méfiance à l'égard des statistiques doit être systématique : on ne peut catégoriser que ce que l'on a mesuré. Les statistiqes ethniques, réclamées par certains, sont à cet égard très dangereuses : par exemple, la proportion d'étrangers dans les prisons françaises est très importante, et le seul défaut du raisonnement de berger est de ne pas être appuyé par des chiffres que l'on n'a pas calculés. Et on a eu raison : quels que soient les auteurs des violences conjugales, elles sont inacceptables. Les mesures doivent être indépendantes de la religion, du sexe, de l'âge etc. de leur auteur. etc.
On trouve toujours une inégalité statistique quand on la cherche. L'inégalité statistique n'est pas la preuve d'une injustice sociale, contrairement à ce que prétendent les idéologies scientifiques. Allez voir les articles sur le sujet :
http://foucart.thierry.free.fr/EPISTEMA/Articles/La_domination_feministe_(Commentaire).htm
http://foucart.thierry.free.fr/EPISTEMA/Articles/inegalite_statistique_et_injustice_sociale.htm
Cordialement.
Ecrit par : Grabiboulor | 26.11.2009
Dans le genre défense des femmes :
Affaire Polanski: Mathilde Seigner réagit
lefigaro.fr
26/11/2009 | Mise à jour : 10:45
Mathilde Seigner a réagi dans une interview donnnée aujourd'hui au journal Le Parisien à l'annonce de la libération conditionnelle du réalisateur Roman Polanski par la justice suisse.
L'actrice a déclaré que sa soeur Emmanuelle, l'épouse de Polanski, avait été "soulagée" par cette annonce, alors qu'elle pensait "qu'il ne pourrait pas sortir avant longtemps".
Elle a également loué le soutien de Nicolas Sarkozy: "il a été super. Et il l'a beaucoup soutenu. Le président a été très efficace."
Ecrit par : Mathaf Hacker | 26.11.2009
j'avoue que j'ai du mal à comprendre ce qui peut pousser une femme à rester des années avec un mari violent, alors que l'on vit en France. Elles savent (en général) que le droit est en leur faveur, que la loi les protège, qu'elles n'ont pas à subir de tels acharnements, et pourtant, elles restent, elles supportent, des fois jusqu'à la mort. Le regard des autres? oui, mais quand c'est le physique de la personne qui est atteint, la logique voudrait que l'on dise stop, "l'instinct de survie" devrait primer. Il y en a même qui arrivent à trouver des "justifications" à ce qu'elles subissent, genre "c'est de ma faute". Et des maris qui usent et abusent de leur force.
La violence physique dans un couple repose dans l'abus d'une situation inégalitaire de fait: la "force physique" de l'homme contre la "faiblesse physique" de la femme.
Voici ce qui est prévu pour le délit de violence psychologique: « soumettre un conjoint à des agissements ou à des paroles répétés ayant pour effet une dégradation des conditions de vie de la victime susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité ou d’entraîner une altération de sa santé physique ou mentale est puni de trois ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende ». C'est super délicat... Tu m'a traitée de conne tous les jours, je t'ai traité de con tous les jours, mais parce que toi ta santé est alterée, ben je suis condamnée? Préparer le repas et s'occuper des tâches ménagères tous les jours pour avoir in fine des problèmes au dos, ce sont des "agissements" au sens du projet d'article? On nous dit que l'on veut s'inspirer de ce qui est prévu en matière de harcelement moral. Sauf que dans le cadre d'une relation patron-salarié, il existe un lien de subordination, ce qui justifie un dispositif spécifique pour lutter contre les abus. Le lien de subordination n'existe pas en droit dans le couple, il n'y a pas de raison de prévoir un délit spécifique dans le cadre du couple, le système actuel prévu pour la généralité des situations (pas uniquement dans le cadre du couple) va très bien, sinon il faudra penser à créer un délit de violences psychologiques entre voisins, entre clients...
bref, du vent dans un grillage
Ecrit par : révoltée | 26.11.2009
Gilles, j'aime bien vous lire lorsque la colère légitime vous anime. Et je vous approuve.
Mathaf: je ne vois pas le rapport. Enfin, si, je subodore ce que vous insinuez, mais c'est de l'amalgame.
Quant aux autres, Berger et cie, je les laisse à leurs phantasmes.
Ecrit par : Patrick Pike | 26.11.2009
Houlà la propagande féministe... De un; le 27% de différence salariale est depuis longtemps expliqué par le choix fait par les femmes de faire moins d'heures supplémentaires, de travailler la nuit, de choisir des métiers moins dangereux (les 10 métiers les plus dangereux tel que pompier, marin, mineur, bâtiment, etc. sont occupé à 90% par des hommes) même les féministes modérés accepte que la réalité est plus proche de 8% et plutôt en fin de carrière souvent dû à une pause maternité durant leurs vie professionnelle.
De deux; je fais référence à cet extrait de wikipedia
« Depuis les années 2000, plusieurs enquêtes nationales ont tenté de dresser un bilan statistique des violences conjugales en France. Une femme sur 10 aurait déclaré être victime de « violences conjugales » selon l'enquête nationale sur les violences envers les femmes en France(ENVFF), 2000)
Cependant, la méthodologie de cette enquête de victimisation a été critiquée, notamment par Marcela Iacub et Elisabeth Badinter, qui regrettent l'amalgame de comportements disparates, tels que coups mais aussi d’autres éléments subjectifs tels que dénigrement ou insultes, qui sont par la suite assimilées à la violence physique. D'autre part, elles regrettent une étude se limitant à l'interrogation des femmes. En effet, et contrairement aux pays anglo-saxons tels que le Canada, aucune étude similaire n’a été menée sur les hommes en France. »
Les études faite au Canada ont montré que lorsque le questionnaire servant à déterminer si une femme avait été victime de violence conjugale était présenté aux hommes, les statistiques étaient pratiquement identiques. Le problème de ces statistiques est qu'elles mettent dans la même catégorie de violence conjugale « lancer un objet lors d'une dispute » et « frapper avec le poing »
Et bien évidemment dans les statistique de la violence faites aux femmes, les femmes battues dans les couples lesbiens sont glissées dans la propagande comme victimes des hommes.
Quand aux femmes assassinées par leur conjoint:
« Selon l'Etude nationale sur les décès au sein du couple, menée par la délégation aux victimes du ministère de l'intérieur, 166 femmes et 26 hommes ont été tués en 2007 par leur compagnon ou compagne »
Voilà que l'on zap la vie de 26 êtres humains sous prétexte qu'ils n'ont pas de vagin.
Je vous invite à vous éduqué un peu sur la violence conjugale avant de propager ce dogme féministe que seul les hommes sont violent et que les femmes sont des pauvres victimes sans défenses.
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/famille/la-verite-sur-les-violences-conjugales_485479.html
Le gouvernement le fait déjà de façon très efficace.
Ecrit par : Yannic | 26.11.2009
Patrick,
C'est simplement la coîncidence qui m'amuse : protection des femmes/Polanski. Menfin je m'amuse d'un rien.
Ecrit par : Mathaf Hacker | 26.11.2009
Le niveau des commentaires justifient pleinement la teneur de l'article de Me Devers. Je suis sidérée (et oui, avec un e).
Etant moi-même titulaire d'un bac+5 et de surcroit manager, pratiquant les horaires de mes homologues masculins et tout autant managers, à l'exception d'après 19 H 30 car il s'avère qu'effectivement à mon arrivée à 20 H 30, mon manager de mari va depuis son canapé s'énquérir de "ce qu'on mange ce soir" (mais y-a pas violence : je l'aime cet homme et il n'a jamais levé la main sur moi...) alors que mes collègues masculins poursuivent leurs palabres de camarades de chambrée sans enfants sortant de l'école qui leur permettent d'échafauder des stratégies de plan de carrière jusqu'à point d'heure (enfin, celle du retour à la maison sur l'air de "je suis épuisé chérie qu'est qu'on mange ce soir..."), hors donc j'ai bénéficé récemment et sans rien faire d'une revalo de salaire de base de 8 % (et non pas 27 % d'accord) à la suite d'un changement de convention. Etonnament, mes collègues masculins n'en ont pas bénéficié. Ils étaient donc mieux payé que moi
2 explications possibles :
- ils font des heures sup après 19 H 30 (et pas moi, quelle flemmarde)
- ils sont hommes et je suis femme (quelle affreuse féministe, va plus d'occuper du menu de ce soir...)
Ecrit par : ema | 26.11.2009
Et comment faire, lorsque la violence est verbale, psychologique, bousculade, juste à la limite de la violence. La victime n'en parle pas, la dévalorisation ,la honte quelque soit son niveau d'étude son statut social et qui pardonne souvent, à son amour-gourou qui s"excuse et dit qu'il l'aime et ne peu vivre sans elle. .
Les seul témoins sont les enfants, (car ces hommes là sont très diplomates, gentils, très honorables à l'extérieur de la famille) mais leurs paroles ne sont pas prises en compte par la justice.
A quand le respect de l'autre , des autres dans cette sociétée ?
Ecrit par : mc | 26.11.2009
tant que les femmes préfèreront les hommes qui les frappent ...... j'en aurai rien à foutre xD
Ecrit par : tsss | 26.11.2009
Témoignage :
Ma cousine habite en Belgique. Je viens de l'aider à porter plainte contre son conjoint pour coups blessures et viol. J'ai été très impressionnée par le dispositif mis immédiatement en place dans ce genre d'affaire. Elle est entrée dans le commissariat, nous en sommes ressorties 9 heures plus tard. En 9 heures, il y a eu perquisition au domicile par deux membres de la police scientifique (lieu du crime), une assistance sociale qui s'est déplacée sur le champ pour la prise en charge, une visite chez un gynécologue réquisitionné par le Procureur du Roi, un psy. , des enquêteurs de la brigade de recherce très investis, bref... c'était redoutable d'efficacité.
Malheureusement, elle a été tellement effrayée par la violence de cette prise en charge qu'elle a freiné sa plainte des deux pieds. Il y a une chose que tout ce petit monde paraissait mépriser : c'était son compagnon de vie et elle l'aimait malgré tout ! Lui faire du mal comme ça, c'était justement trop violent pour elle et cela revenait à lui rendre la pareille...
Je sais, c'est étrange.
Ecrit par : Lola | 26.11.2009
Pour la disparité salariale homme / femme, on y reviendra dès que l’actualité le justifiera.
Les grilles d’analyse sont complexes, et ne se résument pas à un pourcentage. Mais ce pourcentage (les 27% de différence) restent une réalité, dont on se satisfait trop, avec des explications socio économiques une peu simple.
La grille de salaire des infirmières et des infirmiers est la meme, OK. Mais plus on monte dans la hiérarchie, plus on trouve d’encadrement homme.
Il n’y a pas de tarif homme ou femme chez les avocats, mais la réalité est une situation globalement bien meilleure chez les hommes.
La magistrature relève du statut public, tenu à l’égalité de rémunération. Mais les nominations favorisant les hommes font la différence. C’est Dati qui avait nommé la première procureur général femme.
Ecrit par : gilles devers | 26.11.2009
Maître Devers, c'est ce qu'on appelle du lourd !
Ah que j'aime vous voir pousser des coups de gueule !
Je vous approuve également.
Cela démontre une nouvelle fois que nos hommes politiques ne s'intéressent jamais aux problèmes de fond. Ils s'ingénient plutôt à les déplacer, à créer des lois symboliques pour éviter de s'attaquer au cœur du problème. "Faire style de...(travailler, rechercher, s'occuper, etc)", c'est leur tour de passe-passe. Quand est-ce que nous aurons de bons hommes politiques ?
Quant aux Berger et compagnie... pffff je laisse béton.
Ecrit par : Long John Silver | 26.11.2009
gare aux effets pervers également, car les femmes ne sont pas des enfants de chœurs. Mon ex, qui voulait me faire étriller devant le juge aux affaires familiales pour obtenir un maximum du divorce et partir vivre avec son amant, m'a tout fait : fausses blessures (elle se faisait des bleus elle même en tapant ses tibias sur la baignoire) ; fausses main courante ; provocations ("frappe moi, fils de pute, vas y frappe moi !) ; fausses déclarations chez le médecin. J'avais un ami policier qui me soutenait moralement pour pas craquer. "elle fait un dossier sur toi" me disait-il. "fait gaffe, fait gaffe". Les femmes sans scrupule qui voudront se débarrasser du mari gênant pour partir avec l'amant merveilleux, vont s'en donner cœur joie.
Ecrit par : naolin | 26.11.2009
on peut avoir votre avis la-dessus ?
http://martinwinckler.com/article.php3?id_article=987
Ecrit par : jijin | 26.11.2009
J'en ai un peu marre de cette façon de voir le monde au travers du regard féministes sans prendre en compte toutes les inégalités que vivent les hommes. On nous parle des hommes comme d'une masse homogène qui vivent tous avec des super privilèges et ne font jamais face au sexisme (cherchez misandrie sur wikipedia vous serez éclairé)
Dites moi honnêtement, si vous aviez le choix, vous aimeriez vous réincarner en homme noir ou en femme blanche ? En homme mexicains sans papiers aux US ou en Parisienne dans la 20aine ?
Les hommes meurent 4 ans plus tôt que les femmes sans que personne ne mette en place un programme pour réduire les inégalités de vie. En revanche haro sur les différences salarial ("A durée de travail, formation, expérience et fonction égales, l'écart dû à une "discrimination pure" serait de 7% et 11%" selon l'insee)
90% des SDF sont des hommes … si c'était le contraire vous imaginez le tollé ?
à crime égale un homme risque 2 ans de prisons de plus qu'une femme. Tout le monde s'en fout. Les suicides, les viols dans les prisons ? Toutes ces victimes sont en majorité des hommes.
Quid d'une journée du cancer de la prostate ?
Quid des femmes qui obtiennent dans la majorité des cas la gardes des enfants (parfois dû à de fausse déclaration de violence conjugale … qui entrent dans les statistiques soit dit en passant)
Et le contrôle sur ma vie ? Je mets une femme enceinte: si elle veut le garder et moi je ne veux pas d'enfant, tant pis elle accouche et je dois payer. Si elle veut se faire avorter et je veux garder l'enfant, tant pis je dois fermer ma gueule et elle tue mon bébé.
l'impossibilité légale pour les hommes, en cas de doute sur une paternité qui leur est attribuée, de procéder à une recherche de paternité, la possibilité en étant réservé aux mères dans les dix premières années de l'enfant.
Les pensions alimentaires que l'on saisi sur salaire pour payer le train de vie de madame alors que monsieur fini dans la rue ?
Des inégalités il y en a un paquet et les femmes n'en ont pas le monopole. La guerre des sexes c'est de la connerie. Cette vision tunnel des féministe m'exaspère. La révolutiuon sexuelle des hommes est elle en train de se former ?
Ecrit par : Yannic | 26.11.2009
L'Eglise irlandaise accusée d'avoir couvert des viols
L'Express - Il y a 16 minutes
DUBLIN - L'archidiocèse catholique de Dublin a étouffé de façon obsessionnelle des violences sexuelles que des prêtres ont infligées à des mineurs jusqu'au milieu des années 1990, abusant ainsi du rôle central de l'Eglise dans la société irlandaise
Ecrit par : gilles devers | 26.11.2009
Beau billet Maître, Cette fois-ci l'objectivité de votre analyse vous honore (non, en fait, vous versez totalement dans le subjectivisme, mais c'est pas grave : ce n'est pas une revue scientifique à ce que je sache) ;D
@ Lola tout d'abord,
Non, ce n'est pas si bizarre que ça. Dans un couple, le partenaire meurtri a souvent honte ; il est généralement gêné ou, pire, culpabilisé et ne désire pas ébruiter l'affaire (ou les affaires) ; enfin, il faut tenir compte de ce petit détail : "la passion a ses raisons que la raison ignore"...
Ce n'est pas pour autant qu'il faut passer l'éponge. Sinon les mêmes causes produiront les mêmes effets. Dans le cas que vous mentionnez, les autorités belges sont désormais au courant. Le mâle dominant a dû se faire légèrement tailler les oreilles en pointe et, l'amour aidant, gageons que les comportements changeront (s'il n'y a plus d'amour par contre, autant tirer un trait sur l'histoire).
@ Ema ensuite,
Bizarre hein ?
"Moi, j'ai dit bizarre, comme c'est bizarre !"
@ LJS,
Ah vieux pirate... Toujours prêt à voler au secours de la veuve, de l'orphelin et de la femme violentée...
@ Berger, yannic et autres mystificateurs :
C'est facile de contrecarrer une vérité générale à l'aide d'un contre-exemple - encore faut-il, dès lors, faire la démonstration que ce contre-exemple peut-être généralisé ou qu'il y a matière à s'inquiéter de ce seul contre-exemple car il serait gravissime... Dommage que la démonstration ne suive pas !
Concernant le 1er commentaire, c'est encore pire : c'est malhonnête !
Voudriez-vous nous faire croire que les Occidentaux sont de tendres moutons ? Les faits, les statistiques, les études démentent vos propos (qui ne sont pas racistes - il s'en est fallu de peu - mais qui sont xénophobes à n'en pas douter). Comme si les mâles européens de souche ne brutalisaient pas leurs conjointes (oui, je sais yannic, il existe aussi des conjoints brutalisés...).
@ Révoltée,
D'accord pour traiter en premier lieu les "agissements" répréhensibles avec les moyens existants (commençons déjà par là). En second lieu, on avisera.
Ecrit par : Denis75 | 28.11.2009
@Denis; vous dites "Berger, Yannic et autres mystificateurs"
Très drôle de voir que je suis vu comme un mystificateur alors que je fais référence à des études sérieuses, des compte-rendu d'organismes, avec liens à l'appui. Que vous faut-il donc ?
En vérité tout ce qui ne vas pas dans le sens narratif des féministes (homme=mauvais) est tout de suite attaqué sur la place publique. Comme si le monde était tout noir/blanc. Je ne donne pas de contre exemple boiteux; je dis que « 26 hommes sont morts sous-les-coups-de-leurs-conjointes en 2007 » et que l'on nous présente la violence conjugal comme un problème de la domination de l'homme sur la femme.
Si c'est le cas, comment expliquer le femmes battue dans les couples lesbiens ?
Aussi longtemps que les politiques aborderons ce problème avec comme seul vision celle des féministes, des hommes et des femmes continuerons à souffrir, et mourir parce qu'ils ne rentraient pas dans les petites cases d'une certaine idéologie féministe.
Alors que:
"Dans une étude de 1980 (Behind Closed Doors - Violence in The American Family), comprenant une enquête de victimisation, Strauss, Gelles et Steinmetz affirment que les femmes commettent la moitié des violences physiques domestiques.
Si le taux d'agression est équivalent, les hommes causent plus de dommages directs aux femmes, mais les femmes commettent des agressions avec des armes, provoquant des blessures plus graves. Suzanne Steinmetz a écrit : « Le crime le plus sous-estimé n'est pas la femme battue, mais le mari battu. »
La question est: pourquoi faire de ce sujet un affrontement homme/femme et aborder la question d'un point de vue profondément biaisé qu'est celui des féministes ? Aucune mystification dans mes propos. Au contraire, la mystification vient des féministes qui ont réussi à convaincre la population que tout cette violence n'est le fait que des hommes.
Et pourtant: http://fr.wikipedia.org/wiki/Violence_des_femmes
Ecrit par : Yannic | 01.12.2009
tout ceci est du pipo, car rien ne fonctionne ainsi encore aujourd'hui.
j'ai une amie, dont son mari l'a frappé pendant 18 ans..il est hospitalisé dans une maison de retraite, elle a le témoignage de sa fille, car le médecin ne veut pas se mouiller à faire un certificat, secondo, même les avocats ne jouent pas le jeu, ces dossiers ne les interesse pas, il faudrait que sa fille qui a 14 ans prenne un avocat de son côté aussi, et elle ne le veut pas, déjà pour elle le témoignage écrit a été difficile !! mais que croyait-vous, les femmes battues ont peur, extremement peur !! les maris les frappe chez eux, et non devant le public, aucun témoin bien sûr, et en + il se donne bonne conscience devant tout le monde.et ce fait pratiquement prendre pour la victime.
à ce jour, il est dans une maison de retraite, le jugement de conciliation de divorce devait avoir lieu lundi prochain, et bien cet homme trés malin a eu la complicité des médecins pour se faire faire un certicat médical comme quoi il ne pouvait pas se déplacer à l'audience, alors qu'il a réussi à aller à la banque tout seul pour vider le compte de livret épargne de sa femme, 3500 €, avec l'aide d'un huissier !!!!
vous me faite doucement rire, l'état ment comme il respire, que de belles promesses, pour faire monter les sondages de popularité, la vérité est tout autre ..
Michel !
Ecrit par : michel | 11.12.2009
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