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16.09.2010

Les sources de la violence

road_to_perdition.jpgRetour au réel d’une société envahie par la violence. L’histoire de ce lycéen roué de coups ce mercredi après-midi, et qui se retrouve entre la vie et la mort.

Le lendemain matin, on sait peu sur le déroulement exact des faits exacts, mais finalement que je crois qu’on en sait bien assez.

C’est lycéen de 17 ans, en classe de première, qui sort du lycée après les cours, et va prendre son bus, à l'angle de la rue Albert et de la rue de Tolbiac. Sur le dos, il porte son sac, qui mentionne un club du XIV° arrondissement. Oui, mais le lycée est dans le XIII°… Pour ce simple motif, une bande de quinze personnes l’attendait, et l’a roué de coups, plusieurs portés avec une barre de fer. Le lycéen est entre la vie et la mort à l'hôpital de Lariboisière.

Le Parisien ciste deux témoins.

 « C’est un acte de barbarie. Ce pauvre garçon était allongé contre le trottoir. Quand je suis arrivé, il avait des convulsions et sa tête était couverte de sang. Ça fait trente ans que j’habite ici, je n’ai jamais vu ça. »
« J’ai juste eu le temps de voir un des jeunes lui donner des coups de pied. On aurait dit qu’il voulait l’achever »

On en est là…  Les phénomènes de bandes ont toujours existé. Ces faits d’une violence totale sont rarissimes, mais il est impossible de ne les limiter aux données individuelles. Une telle violence a des sources profondes.

Commentaires

Le constat est là et je le confirme : cette société est globalement de plus en plus violente, du moins vis à vis de ce qui était dans les années 50 - 60.
Ce ne sont pas les pistes qui manquent pour prendre en main cette question, ce sont la volonté et les moyens.

Écrit par : yesroll | 16.09.2010

Le constat est là et je le confirme : cette société est globalement de plus en plus violente, du moins vis à vis de ce qui était dans les années 50 - 60.
Ce ne sont pas les pistes qui manquent pour prendre en main cette question, ce sont la volonté et les moyens.

Écrit par : yesroll | 16.09.2010

J'ai été surprise d'entendre ce matin un témoignage d'une vendeuse qui était en face de ce massacre.
Une rue passante, des magasins, donc du peuple, cinq ou six jeunes qui en tabassent un autre, tout le monde regarde le spectacle, personne ne bouge !!!
Ce monde d'indifférence est effrayant

Écrit par : Shane | 16.09.2010

Je doute que plus de justice sociale mettra fin à ces fonctionnements de gangs. Ces jeunes sont fichus pour la prévention.
Une fois j'ai été cherché une amie dans une soirée et à l'entrée, 4 ou 5 gars en frappaient un autre à terre, je suis intervenu ( gentiment ) et été aspergé de lacrymo puis menacé par un minet. Ce petit lâche, j'ai longtemps souhaité le croiser à nouveau, seul à seul, je lui en aurai plus appris sur la vie que toutes les préventions imaginables...
J'ai un fils et les choses sont trés clairs, si un jour des petits cons lui font ça, je les sécherai à mon tour, sans états d'âme.
La force doit répondre à la force, parfois. Ne parler que de moyens, de mal social profond, c'est de l'inertie mentale, on le fait depuis 1981 et en deux septennats de règne de cet idéal, rien n'a été réglé.
Cesjeunes prêts à fendre le crâne d'un autre pour des broutilles , les livrer à la rudesse de la discipline militaire comme le préconise SR, je pense que ce serait à tenter. Pour voir...

Écrit par : Antoine | 16.09.2010

Le recul de la spiritualité mène à la barbarie, au retour d'instincts négatifs.

Écrit par : Mathaf Hacker | 16.09.2010

Historiquement ce que l'homme a trouvé de mieux pour souder et fédérer autour d'une nécessité de vivre en société, c'est la discipline.
"La discipline est un corset plus sûr que la bonne volonté." ( H.Bazin )

Écrit par : 'toine | 16.09.2010

En ce qui me concerne je suis écoeuré par tous les petits merdeux qui commetent de tels actes gratuits.
Le bagne serait une bonne solution. J'espere qu'ils seront retrouvés et poursuivis pour tentative de meurtre avec préméditation. La société se passera d'eux et tampis s'ils sont perdus à jamais.

Écrit par : tarek | 16.09.2010

Pour moi, tout vient, en premier lieu, de l'éducation familiale malgré le milieu social, les images télévisées, les conversations des jeunes. Si les parents inculquent dès l'enfance le respect d'autrui, l'amour de son prochain, la solidarité et l'entraide comme nos parents ont fait, cette violence n'existerait pas. D'autre part, d'accord avec Mathaf, "le recul de la spiritualité" qui signifie aussi que les gens lisent moins. Les grands classiques sont délaissés, les BD ont la côte car il y a peu à lire (je n'ai rien contre les BD mais il faut une juste mesure). Que font les prof de philosophie et de littérature dans les collèges et lycées ? Pourquoi tant de jeunes sortent de l'enseignement public inculte et inalphabète ? Inutile d'accuser le ministère, c'est vous, les professeurs, qui prodiguez les connaissances que ces jeunes n'ont pas. Bizarre ... Et puis, quels films regardent les jeunes et nous aussi par la même occasion ? On ouvre la télé, on regarde la rangée des DVD dans les magasins : il ne s'agit que de la guerre, gangs, meurtres, perversités. Rares sont des films qui relatent une histoire des êtres humains qui souffrent, qui s'aiment, une vie quotidienne, trop rares. Et les fameux jeux ? Guerre, assassinats, meurtres, duels, bref, la mort. la notion de violence est totalement occultée.

Écrit par : naguima | 16.09.2010

@yesroll,

Je ne partage pas votre observation. Ces faits sont en fait plus rare aujourd'hui que par le passé. J'en veux pour preuve le fait que le nombre de meurtres a diminué de moitié au cours des deux dernières décennies:

http://www.laurent-mucchielli.org/index.php?post/2002/05/23/Mis%C3%A8re-du-d%C3%A9bat-sur-%C2%ABl%E2%80%99ins%C3%A9curit%C3%A9%C2%BB

La différence est que le retentissement médiatiques des faits divers est plus important aujourd'hui.
Quoi qu'il en soit, le taux de résolution des affaires de meurtres est de 87%. N'en déplaise aux paniquards, ceux qui ont commis ce crime seront arrêtés, traduits devant la justice et écoperont sans aucun doute d'une lourde peine de prison.

Sur un autre plan, on continue à nous faire peur avec de telles histoires, mais il ne semble pas que la délinquance soient prise au sérieux par ceux qui nous gouvernent. Sinon, comment expliquer la baise des effectifs et du budget de la police, et le fait que le budget alloué à la justice soit l'un des plus bas d'Europe, rapporté à la population française?

Quant aux causes de la délinquance des jeunes, j'ai été frappé en lisant un livre de Gilles Perrault, "les parachutistes", écrit vers 1960. L'auteur, ancien avocat, ancien para, analysait les microcosmes des bandes de jeunes et des régiments paras d'alors, et en montrait les similitudes: culte de la virilité, de la peur, de la violence, de l'aventure. les jeunes sont et ont toujours été des jeunes, c'est à dire des êtres sans expérience, sans responsabilité, sans maturité, sans la capacité de comprendre et d'anticiper les conséquences de leurs actes. Fort heureusement, la jeunesse est une maladie dont on guérit, en général...

Écrit par : zouille | 16.09.2010

"le budget alloué à la justice soit l'un des plus bas d'Europe, rapporté à la population française?"

Par contre que dire du budget alloué à l'élysée qui ne fait qu'augmenter?

Écrit par : tarek | 16.09.2010

Je suis d'accord avec Shane, l'indifférence est le mot d'ordre. Ces jeunes savent que personne n'osera intervenir et agissent à leur guise. Où est la légendaire panache des Français ? Tombée avec les têtes guillotinées ?

Écrit par : naguima | 16.09.2010

Si la justice faisait son boulot qui est celui de protéger sa population des barbares et des criminels, nous n'en seriont pas là, les criminels seraient en prisons et les Français pourraient vivre en sécurité.
Par pure idéologie , des délinquants, criminels, violeurs, etc... sont laissés en liberté et mettent notre vie, celle de nos enfants et celle de l'ensemble des citoyens Français en danger.
C'est intolérable.

Écrit par : roger | 16.09.2010

Un truc me fait tiquer.

En plein Paris, ville où la police est la plus présente en France (on a vider des commissariat de banlieu pour garnir la capital) comment 15 ados peuvent tabasser un lycéen. En plein jour, en pleine rue, devant des commerce, etc.

Oui il faut de la prévention. Oui il faut aussi se montrer ferme quand aux sanctions de tels actes.

Mais il faut aussi se demander pourquoi personne n'est intervenu. si ce sont des gamins (même de 16/18 ans) pourquoi personne n'a tenté de les disperser?

C'est parce que les gens dans la rue ont commencé a se dire que c'était pas leur problèmes que la violence s'est développé. Quand ils ont commencé à fermé les yeux et à se dire c'est loin, c'est pas chez nous, c'est ailleurs.

Il n'y a plus de solution. Juste a regarder les images et zapper. Ce type de faits existeront toujours. On en parle plus c'est tout. C'est a nous d'intervenir.

Ca commence par engueler les gamains dans le rue qui se battent, ça continue en pourrissant les ados qui tiennent des propos haineux et en leur démontrant que ce qu'ils disent est stupide, ca se poursuit tout au long de la vie en condamnant tout ce qui est illégal (jusqu'au changement de la loi).

S'impliquer c'est pas se mêler des affaires des autres c'est montrer aux autres qu'ils en sont pas seul ici.

Écrit par : Lex | 16.09.2010

S'impliquer cela voudrait dire aussi se retrouver au commissariat de la police à témoigner, voire, se faire traiter d'agresseur ! C'est à double tranchant. Comme les gens ont pratiquement tous des problèmes et surtout d'ordre financier, croyez-moi, ils ont par-dessus la tête de s'occuper de ceux des autres. Aucune porte n'est ouverte devant eux, les nantis passent devant et nous, comme des c... restons devant la porte fermée. Cela aussi joue sur le comportement des gens.
Ceci dit, ne serait-ce qu'appeler la police, serait déjà un acte civique. Quoi que parfois, il faut de la patience pour qu'ils répondent ! les mecs ont le temps de mourir. Les sous-effectifs ? Faites la grève alors, au lieu de faire tuer les gens par votre absence. Cela aussi est révoltant. Quant on est fonctionnaires, peu ou nombreux, on fait tout le travail, c'est notre devoir. Ceux qui ne l'ont pas compris, n'ont pas l'esprit de la fonction publique et donc n'ont rien à faire dedans. mais il est vrai que l'indifférence envers autrui devient effrayante.

Écrit par : naguima | 16.09.2010

S'impliquer ça passe par se rassembler, se rencontrer; dans les quartiers, les rues, les résidences, et reprendre le pouvoir que se sont arrogés les petits merdeux dont parle tarek. Le bagne c'est pas idiot non plus, tout comme l'encadrement militaire. il faut en tous cas essayer des solutions avant de trouver la bonne. L'argent, le dialogue, fermer les yeux, tout ça on a déjà essayé.
Quand j'étais jeune, à part les baraquins qui nous sortaient parfois des couteaux, nos différends se réglaient avec les poings, pas à 15 contre un avec des barres de fer. Même les blousons noirs se battaient bande contre bande. Un point nouveau, c'est la lâcheté de certains de ces jeunes. Et également le désordre jeté dans leur cervelle de moineau par des jeux vidéos débiles devenus trop réels dans leur imagerie et trop flou dans leur objet.

Écrit par : Antoine | 16.09.2010

Souleymane est gravement blessé, son pronostic vital est engagé. Ca se passe à quelques pas de chez moi, et depuis 10 ans je n'arrête pas d'intervenir dans des street-fights entre ceux des Olympiades, de la Brillat, du 15-9... jamais aucun flic à l'horizon, et les autorités scolaires ferment les yeux : mon petit garçon de 8 ans s'est mis au karaté de son propre chef parce qu'il ne veut pas ceder aux menaces qui sont émises envers "les premiers de la classe", ma fille de 14 ans a depuis longtemps compris qu'il fallait mieux baisser la tête lorsqu'elle croisait seule une troupe l'insultant parce que trop blonde, trop bonne, trop pute. Depuis le temps que l'on dit que ça va mal finir, voilà, les faits sont là.

Je vais de ce pas lire le bouquin de Hugues Lagranges, "le Déni des Cultures", qui affirme que le facteur culturel est hautement significatif dans les faits de délinquance. J'espère que beaucoup de gens feront de même, tous milieux confondus, afin que notre pays ne sombre pas dans une confrontation de litanies intercommunautaires et intergénéralionnelles.

Le bal des hypocrites touche à sa fin, il va falloir affronter les conséquences de la démission intellectuelle des papy-boomers.

Écrit par : 185141214 | 16.09.2010

Antoine invoque comme explication le manque de dialogue, les jeux vidéos violents. Le dialogue ? ils s'y refusent, se retranchant derrière des arguties "anticolonialistes" et "religieuses". Ca me fait d'ailleurs bien marrer que Mathaf invoque le manque de spiritualité, quand on voit ce qu'il ressort des usines à lobotomiser que sont les religions... il n'y a pas pire que la religiosité mal embouchée. La violence des jeux vidéos ? mais elle ne fait que paraphraser la violence politique et la cruauté d'une lutte des classes qu'on balaye sous le tapis, telle la poussière qu'il faut cacher. La société de consommation est bien plus violente que Gran Thief Auto, puisqu'elle assied la hierarchie sur des valeurs mercantiles et discriminantes. Toujours ce maintien et cet entretien actif de la frange délinquante, entretenu par les dirigeants, afin de mieux réduire au silence et à l'inaction par la terreur les classes laborieuses.

J'ai parfois l'impression d'être le Captain Miller, du Nième Rangers, avec la mission d'aller sauver un soldat Souleymane dont tout le monde se fout royalement tout en cachant bien précieusement qu'en fait, seul Emerson, Milton et le souvenir d'une après-midi dans un jardin le poussent encore à vouloir mettre un pied devant l'autre.

Écrit par : 185141214 | 16.09.2010

@Zouille,

J'entends ce que vous dites et je me souviens de la guerre d'Algérie, mais tout de même il y a un malaise.
Les chiffres bruts dont vous parlez sont surement exacts sur le nombre de meurtres résolus par exemple, mais si vous demandez aux gens, la plupart vous diront que les gamins (entre autres) sont de plus en plus violents. Les enseignants par exemple.
Et c'est aussi mon impression personnelle vis à vis de mes enfants et de mes petits enfants.
Et les chiffres globaux ne sont pas le juste reflet de telle où telle réalité locale.

De même que toute une gamme d'objets culturels le sont aussi (films, jeux video...) dont je n'arrive pas à penser si c'est un bien en tant que défouloir, ou un mal en tant que mauvais exemple.

Et il y a la violence ouverte, et l'autre, la violence sourde et lâche qui consiste à laisser crever de faim dans une société riche des tas de gens, des Rroms par exemple, celle exercée contre tel ou tel bouc émissaire ou personne affaiblie.
De toute façon la violence ouverte est plus visible, c'est sur, merci internet.

Écrit par : yesroll | 16.09.2010

Des femmes qui se font mettre (sans leur consentement) des lames sous la gorge par des agresseurs, des balèzes qui se font agresser par des bandes de gamins "chétifs" et armés, c'est très courant. Tiozzo(boxeur) s'était même fait agresser sur les Champs-Elysées par une petite bande...

Ce qui est à remarquer, aussi, c'est que les "codes" de l'honneur ne sont plus les mêmes. Il ne s'agit pas de revenir aux duels d'homme à homme, ni aux combats de boue, etc... Mais la "lâcheté" (15 contre 1) devient emblématique, pour quelques euros, ces bandes pourraient exécuter des "contrats de mise à mort" d'individus, d'une société, etc.

Écrit par : zougoulou | 16.09.2010

Et même pour aller plus loin, pour évincer Jean-Luc Delarue (comme s'il était le seul) des ondes, il a été balancé...Cela a été relayé...Ou va-t-on ? Tonton ! Tonton ! J'espère que Oprah Winfrey à l'origine du concept pourra le remplacer.

Écrit par : zougoulou | 16.09.2010

Les gens de la rue n'interviennent pas principalement parce que depuis quelques dizaines d'années on les a conditionné à ne pas intervenir.

Par exemple, dans de récentes affaires de légitime défense, on a pu voir de bons pères de famille mis en prison parce qu'ils avaient retourné leur arme contre leur agresseur, alors que pendant ce temps là la justice laisse dehors des criminels violents multi-récidivistes. Tout ça, précisons le bien, en respectant parfaitement la loi.

Et c'est bien compréhensible. Les citoyens qui se défendent eux-même volent le travail de la police et de la justice, et ils sont donc punis en conséquence, les vilains. Alors que le délinquant et le criminel, lui, permet à la machine de tourner.

Quelque part, on peut justifier cet état de fait: la France est un pays très avancé culturellement qui veut éviter à tout prix la justice privée (difficile de distinguer légitime défense et justice privée). Pourquoi? Parce que la justice privée ne garantit absolument pas certains des droits de l'accusé, comme une punition appropriée, l'individualisation des peines ou le droit à se défendre juridiquement. Et comme on peut le voir dans de nombreux pays, quand la justice privée est plus forte qu'en France, on constate souvent des conséquences fâcheuses comme des innocents lynchés, le droit du plus fort et tutti quanti.

Donc voilà. Nos racailles françaises sont la conséquence de l'état avancé de la justice dans notre société. On ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre ... Entre les meurtres et les incivilités, il faut choisir!

Remarque: ceci n'est qu'une manière d'expliquer les choses, une facette du problème: aucun raisonnement humain ne peut capturer une réalité bien trop complexe.

Écrit par : Otto | 16.09.2010

"Je doute que plus de justice sociale mettra fin à ces fonctionnements de gangs" (antoine).
j'en sais rien mais FRANchement je pense en tout cas que plus d'injustice sociale les renforcera.

j'ai lu en diagonale mais je crois que c'est yessroll qui évoquait plus haut des sociétés de plus en plus violentes. En fait il faut voir, il y a un bouquin (je crois de socio, mais je ne retrouve pas le titre et l'auteur), sous forme de travail de rechch qui expliquait bien les phénomènes de violences dans les siècles précédents. On n'a pas idée de la monstruosité du niveau de violence qui pouvait parfois exister. Simplement aujourd'hui je pense que ce qui fait en partie qu'on a l'impression que cette violence est si présente, ce sont notamment les moyens de communication. Au 18ème, un gamin qui se faisait agresser de manière aussi sauvage, ça restait un "évènement" local. Aujourdhui l'info est diffusée et ce qui accentue en partie le "ressenti" de violence (attention je ne dis pas qu'aujourd'hui c'est plus calme ou moins pire qu'avant) et les gens s'identifient, et c'est normal et humain (genre "ça aurait pu être mon fils, mon frère"...)

Certes il y a bien des sociétés qui ont de bons résultats en terme de sécurité (Syrie, Emirats..). Mais franchement vu le sacrifice en termes de libertés publiques et individuelles, pas pour moi merci (même si pour la Syrie la logique "sécuritaire" est plus "justifiée" du fait du contexte géopolitique). Personnellement je préfère vivre libre avec un risque que je me fasse agresser de manière aussi sauvage certes existant mais très faible, plutôt que vivre certes avec une quasi certitude de sécurité mais dans une prison quotidienne jusqu'à ma mort et un système juridique effarant, flicage permanent...

qu'est-ce qui se passe dans la tête de gens aux pratiques aussi barbares? je n'en sais rien. Il n'empêche qu'il y a souvent un phénomène de reproduction sociale. Quand un premier gamin va occuper ses fins de journée mercredi et samedi à faire des activités sportives et culturelles diverses, le second va squatter les rues et jouer aux jeux vidéos pour s'occuper. Alors que les parents du premier, qui ont fait des études vérifient soignesement les devoirs du premier, les parents du second vont comlètement zapper et ce sera l'échec scolaire. puis arrivé au collège, quand le premier pourra s'ahabiller en Nike et compagnie très facilement, le second commencera à voler pour avoir la même chose, et pourquoi pas à dealer. quand le premier trouvera du boulot et pourra s'y rendre en voiture, le second sera limité par une offre de transports en communs non adaptée. Et ainsi de suite.

Alors réintroduire une justice sociale une fois que l'individu arrive à l'âge adulte et qu'il a interiorisé toute une chaine de comportments déviants, je ne veux pas dire que c'est trop tard pour ne pas paraitre pessimiste, mais c'est en tout cas plus difficile de remonter la pente. C'est donc dès l'enfance que tout se joue, présence humaine après l'école, accompagnement scolaire, tissu associatif, médiateurs etc. ce n'est pas de l'assistanat, c'est simplement combler une carence. Ca a un cout? oui, certes, mais autant d'argent qui n'ira pas dans des opérations de communications sécuritaires bidons genre caméras de vidéoflicage et autres réjouissances qui coutent horriblement cher à l'acquisition et à l'entretien et qui ne servent à rien.

Sans compter les étiquettes qui une fois collées sont difficiles à décoller. Je serais incapable de vous dire le nombre de personnes que j'ai vues et connues mal conseillées dans leur scolarité par des "conseillers de désorientation" (expression de Jamel Debouze). Y'a qu'à voir le cas de Khaled Kelkal (un élève semble-t-il brillant avant qu'il ne dévie à qui on a refusé une orientation alors qu'une élève moins brillante de sa classe s'est vue accordée cette même orientation) (je précise, je n'explique ni n'excuse ce qu'il est devenu par la suite, c'est juste qu'il y a certains comportements qui braquent des individus).

Bref, désolée d'avoir été aussi longue, tout ça pour dire que la question sociale a toute son importance dans ce genre de débats, même si elle n'explique pas tout à elle seule.

Sans oublier qu'il restera ce mystère que représente "la nature humaine"

Écrit par : révoltée | 17.09.2010

Je ne pense pas qu'il y ait plus de violence aujourd'hui. Mais aujourd'hui, nous ne l'acceptons pas.

Écrit par : aysin | 17.09.2010

de qui est ce texte?
Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants,

lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles,

lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter,

lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus au dessus d’eux l’autorité de rien ni de personne,

alors c’est là, en toute beauté et en toute jeunesse,

le début de la tyrannie.

Écrit par : sevand | 17.09.2010

d'après ce que j'ai entendu, il s'agit plus d'un réglement de comptes... et la victime était, comment dit-on, "défavorablement connu des services de la police et de la justice", notamment pour, je le donne en mille: violences!
N'allons pas trop vite en besogne sur cette affaire et pitié, pas encore une loi!!!!

Écrit par : sevand | 17.09.2010

Ce que vous écrivez, sevand, est à la fois idiot et ignoble.

Écrit par : gilles devers | 17.09.2010

Je ne pense pas qu'il y ait plus de violence aujourd'hui. Mais aujourd'hui, nous ne l'acceptons pas ( aysin )


Et c'est tant mieux.

Écrit par : Antoine | 17.09.2010

>>Quand un premier gamin va occuper ses fins de journée mercredi et samedi à faire des activités sportives et culturelles diverses, le second va squatter les rues et jouer aux jeux vidéos pour s'occuper. Alors que les parents du premier, qui ont fait des études vérifient soignesement les devoirs du premier, les parents du second vont comlètement zapper et ce sera l'échec scolaire.


Revoltée,
Je suis d'accord pour dire que la famille est le noyau principal de ce problème. Cependant, ce n'est pas le niveau de scolarité des parents qui joue mais le fait qu'ils soient toujours presents dans l'éducation de leurs enfants.
On peut me dire une conservatrice mais j'étais épaté par le peu de serieux que les gens mettent dans l'institution mariage aujourd'hui. Avec quelle facilité et rapidité on se divorcie et reconstitue une "nouvelle famille" en trainant les gosses d'un échec à l'autre.
Je suis pour le divorce mais pas au point que cela soit utilisé a la moindre difficulté, au moindre accrochage ou a la moindre difficulté. Faut une sacrée raison pour se divorcer je crois. le mariage n'est pas un jeu.
Faut pas s'engager avec quelq'un d'une façon aussi legère. J'ai connu des filles que se marient juste pour pouvoir réaliser le reve de la robe et la fete de mariage. Et après un an, divorce et accompagné d'un gosse qui n'a pas demandé a naitre.
Cela fait 20 ans que je suis mariée. Ce n'est pas facile, mais je me suis engagée pour la vie et je suis heureuse.
Le mariage se construit tout le temps, la famille faut la proteger et cherir et les enfants faut etre TOUJOURS PRESENTE.
J'en suis fière du résultat: mon fils est équilibré, l'un des meilleurs elèves dans sa classe, il ne BOIT pas du tout et il est contre toutes les drogues, il a 17 ans et je crois qu'il aura un avenir equilibré.
Juste en passant, l'age minimale pour boire au Brésil est 18 ans. Je suis ébahie et franchment choquée par les parent que donnent des fetes d'anniversaires pour mineurs ados et servent des boissons alcoholiques lourdes a eux. C'est criminel. Mon fils a décrit que tout les ados plus au moins se droguent, s'alcoholisent et ont des rapports sexuels sans protection. Les peres sont les dernier a savoir et ne se rendent pas compte quand leurs enfants retournent a la maison completement ivres.
Faut pas s'étonner apres qu'on puisse avoir tellement de violences. Les parents ont abdiqué l y a belle lurette de leur role parentale. Ils sont plus interessés dans leur propes problèmes voilà.

Écrit par : adriana | 17.09.2010

oui tout à fait Adriana ce n'est pas le niveau de scolarité des parents en tant que tel qui joue, bien sûr. Et heureusement d'ailleurs!
je tentais de démontrer que ce sont sans doute plusieurs facteurs qui sont à l'origine de la "déviance", et que toute approche qui ferait abstraction des considérations sociologiques et sociales ne serait pas pertinente.

quant à l'alcool je partage ton point de vue. Ici en France l'alcool fait des ravages, chez les jeunes notamment. Un truc tout "bête": je pense que pour prendre le volant, la règle devrait être zéro alcool. Un système comme le nôtre où tu peux boire mais juste un peu, sachant d'une part que ce "juste un peu" peut suffire chez certaines personnes pour qu'elles représentent un danger potentiel, et d'autre part vu l'addiction du produit (un verre pris fait que j'ai envie d'en prendre un second puis un troisième etc...) notamment chez des sujets "fragiles", c'est du nimporte quoi.

Écrit par : révoltée | 17.09.2010

Sur l'alcool, il est ici en France difficile de traiter sereinement de la question de l'alcool.
C'est la drogue nationale et ne pas boire est plutôt mal vu.
D'un coté on a les ravages médicaux et accidentels, celui des tribunaux et de la délinquance violente alcoolisée.
Des milliers de morts, de mutilés, de malades chaque année et des vies ravagées.
Sans compter le trou de la sécu.

D'un autre, il faut raison garder.
Hitler ne buvait pas, Churchill et Staline, si, excessivement même.
Même si on ne peut pas prendre au niveau le plus primaire les résultats statistiques de nombre de morts pour les accident de la route...
France (taux 0,6 et contrôles nombreux et répression forte) : 63 morts par million d'habitants en 2008.
Irlande (taux 0,8 et contrôles rares et répression légère): 67 morts par million d'habitants pour la même année.
On peut pas dire que l'alcool soit déterminant.

La difficulté, c'est que chaque personne réagit très différemment.
Et on sait que la prohibition est pire que le mal.
La meilleure protection ici que j'ai pu trouver est de me rapprocher de la communauté musulmane.

Écrit par : yesroll | 18.09.2010

oui chaque personne réagit de manière différente à l'alcool,

mais le système est hypocrite. zéro alcool au volant, ça n'empeche sans doute pas un alcoolique de prendre le volant quoi qu'il en soit, mais ça empeche des personnes qui sont "à la limite" du taux autorisé d'aller au delà de dépasser ce même taux, sachant par ailleurs que même le taux autorisé a de l'effet chez certaines personnes.

Écrit par : révoltée | 18.09.2010

Je, (cì dit Brahim) reconnais avoir commis le péché d'ivresse alcoolique. Mais plutôt des alcools forts. Mais les anciens supportent mieux (plus entrainés, peut-être) que les petits jeunes "urbanisés" à la mode Vivendi-Universal.

Écrit par : Brahim | 18.09.2010

Sur l'alcool toujours, c'est difficile de déterminer un seuil de sécurité objectif, ne serait que pour un domaine limité tel que la conduite automobile.

Parmi les facteurs que je connais où qui me semblent évidents, il y a déjà la différence de poids (2 verres pour quelqu'un qui pèse 50Kg = 4 pour 100 Kg ? sans doute pas loin), les prédispositions génétiques (il y a des peuples amérindiens par exemple qui ne tiennent pas l'alcool et un gène a été identifié), le fait de manger ou non en même temps, de prendre ou non d'autres substances médocs ou illicites, etc...
Il me semble que la recherche pourrait faire plus là dessus.

La technologie offrira sans doute dans 10 ans des systèmes qui empêchent le démarrage si le taux est supérieur au minimum légal, mais bon, il ne faut pas rêver... il y aura des produits masquants.

Par contre parmi les gens qui vivent en campagne, je crois de ma propre expérience que s'est généralisé le principe de dormir sur place (chez les potes ou dans sa voiture) en cas d'excès.
Et qu'il n'y a pas que la peur du gendarme qui marche. Un peu de prise de conscience de la gravité potentielle d'une faute envers autrui pénètre doucement quelques cervelles rétives.

Écrit par : yesroll | 18.09.2010

Nous avons tous nos péchés, pas forcément mignons. 70% des accidents mortels sont provoqués par des buveurs d'eau, bande de de salauds ! La vie m'a appris à me méfier des gens qui ne boivent pas de vin et qui n'aiment pas l'ail.

Écrit par : Mathaf Hacker | 18.09.2010

ben pas d'eau avant de prendre le volant, mdr!!

sérieusement, supprimer ou du moins diminuer les 30%, ce serai déjà un plus non?

Écrit par : révoltée | 18.09.2010

Ouais mais alors pour l'ail, je préconise un test qui enlèverait deux points de permis à ceux qui n'en mangent pas tout les jours.

Écrit par : Mathaf Hacker | 18.09.2010

Voilà un sujet bien réactif, Dieu est bon

Écrit par : zougoulou | 18.09.2010

mesure liberticide Mathaf, tu ne vas pas aussi obliger l'ail-au-lit?

Écrit par : révoltée | 18.09.2010

L'ail au lit, ma chère révoltée, c'est essentiel. Comment un être humain normallement constititué peut-il ne pas aimer l'ail ? Té pas potible, comme disait l'abbé Pierre. C'est comme ne pas aimer embrasser une femme sur toutes les parties de son corps, c'est inconcevable.

Écrit par : Mathaf Hacker | 18.09.2010

aïoli masculin

1. (Cuisine) Mets provençal composé d’huile et d’ail pilé.
2. (Cuisine) Sauce à base d’ail, d’huile d’olive, de jaune d’œuf et de sel ; mayonnaise à l’ail.
* Avant de préparer l’aïoli, faites dégorger les bulots une heure.

Écrit par : yesroll | 18.09.2010

Plus que les bullots, l'aïoli accompagne la morue bien désallée, comme Nini peau d'chien chez les soeurs. Où qu'est ce désallait.

Écrit par : Mathaf Hacker | 18.09.2010

mathaf, Revoltee et Yesroll


ne pas boire quand on prend le volant est très diferent de de pas aimer boire ou pas boire du tout en autres occasions.

Les accidents de la route peuvent etre un conjunction de plusieurs facteurs, certains probablement ne peuvent pas être controlés par l'être humain qui conduit en état de sobrieté tandis que l'acte de boire de l'alcool avant de prendre le volant est une décision reflechie et consciente de la personne.
Celui qui boit sait tres bien que ces capacités de réaction seront troublés selon leur niveau de consommation.
Il sait qu'un accident peut tres bien avoir lieu. Plus clairement:
Si on sort le wk soir et on a bu en France. On a 50% de chance d'avoir un accident qui entraîne la mort, c'est a dire tuer quelq'un ou se faire tuer.
Je trouve cela crimminel de défendre le laisser-aller. Boire oui mais boire et prendre le volant pour tuer quelq'un non.
Si on regarde les statistiques, les accidants avec l'alcool sont ceux qui sont plus liés a la mort et hospitalisation.
http://www2.securiteroutiere.gouv.fr/IMG/Synthese/AA_ACALC.pdf

>>En 2008, le bilan des victimes des accidents avec alcool est le suivant : 972 tués, 8 324 blessés dont 4 270 hospitalisés. Environ 70,9 % des décès dans les accidents avec alcool se sont produits la nuit.

Depuis l'année 2004 jusqu'à 2008 le nombre de decès liés a l'alcool a baissé de 2% .
donc les measures ont eu un effet.

>>Et on sait que la prohibition est pire que le mal.
Donc on ne devraient pas prohiber les gens de voler et tuer selon ce raisonemment. Donc pas d'avocat crimminel.

1200 vies pourraient etre sauves par an se les gens ne prennaient pas le volant apres avoir bu. Ces vies justifient largement les prohibitions.

>>Si les gens sont "differents", le décompte par région seraient en moyenne le meme. Or ce n'est pas le cas.
Les accidents liés a l'alcool qui entrainent la mort sont majoritaires au nord et au ouest de la France.
Donc, cela doit être quand-meme avoir un rapport culturel et sociologique et aussi economique.
Si l'alcool est culturelment permis et accepté et vu comme boisson non dangereuse dans ces régions, donc personne ne va trouve anormale conduire en état d'ivresse ou apres avoir bu.
Le centre de la France et l'est ont moins d'accidents mortels liés a l'alcool.
L'ile de France se situe en dessus de la moyenne.

Écrit par : adriana | 18.09.2010

>>L'ail au lit, ma chère révoltée, c'est essentiel. Comment un être humain normallement constititué peut-il ne pas aimer l'ail ?

J'aime pas l'ail surtout au lit.
Mais je fais une exception si c'est un vampire à mes cotes.
Par contre, un bon vin petillant ce serait d'accord.

Écrit par : adriana | 18.09.2010

Pardon, erreur de frappe :
L'ile de France se situe en dessous de la moyenne.

Écrit par : adriana | 18.09.2010

Bien sur je suis clairement contre l'alcool au volant.

Mais pas seulement, on devrait pouvoir généraliser, interdit de piloter une entreprise, un navire, un procés ou un parti politique quand on a bu.
Interdit de communiquer sur internet aussi d'ailleurs, mais là je déconne.

Écrit par : Yesroll | 19.09.2010

C'est terrible de risquer la vie des siens et des autres. Je remercie souvent le ciel pour n'avoir jamais blessé personne, en conduisant avec 2 grammes dans chaque bras. Ca me fait peur rétrospectivement, je ne tente plus le sort.

Écrit par : Mathaf Hacker | 19.09.2010

Yesroll, je suis pour la punition ou interdiction si l'acte commis met en danger la vie d'autrui.
Conduire une navire ou une voiture, met en danger immediat les autres. Par contre, conduire une entreprise , c'est nuancé.
Meme si ses décisions ne peuvent pas entraîner la mort immediate comme dans le cas de conduire une voiture, a long terme, c'est clair que les décisions prises sur l'effet de l'alcool peuvent être très nusibles.

Cependant, pour que une personne boive et se trouve en état d'ivresse pendant les heures de travail cela signifie qu'elle se retrouve malade.
Je ne sais pas la législation en France, mais au Brésil , c'est une faute grave être ivre au travail passible de démission.
voilà, j'ai trouvé:
oui, nous avons une loi qui permet demissioner celui qui se retrouve en état d'ivresse au travail regulierment.
Aussi dans un lieu publique:
Quelq'un que se trouve ivre publiquement et met en danger sa propre vie et d'autrui peut aller en prison pendant 90 jours et recevoir une amende. Si recidiviste: interné dans un centre de récuperation.
Par contre, l'alcoolisme est une maladie d'ailleurs reconnue par L'OMS.
J'ai lu qu'un juge dans un cas semblable a décidé d'annuler la démission et demandé a ce que la personne aille en traitement.

Yessroll, j'ai une règle simple: mon acte( boire) a cet exacte moment ou dans les moments qui suivent peut porter préjudice a quelq'un d'autre? Si c'est oui , je m'abstiens.

Surtout il faut se poser la question, cela porte préjudice a soi-meme?
A la réligion, je prefère une bonne thérapie. Analyser les actes qu'on prend et comprendre le pourquoi.

Malheuresement, on vit en societé et il y a des gens qui ne réflechissent pas du tout, ou sont soit égoistes, soit des malades et les règles de societé sont là pour les encadrer.

Je bois, mais je prefère le faire chez moi ou alors, je ne dépasse jamais deux verres dehors et pas de voiture.
D'allilleurs dans ma famille , j'ai eu des cas d'alcoolisme et il est très ristede vor quelq'un mourrir de cette façon ( il est malheureusement, genetique).
Comme dit Mathaf, les fois ou j'ai brisée ces règles, J'étais très jeune et completement irresponsable et completement idiote. Avec l'âge je me suis rendue compte du danger et je ne veut plus que cela se réproduise.

Écrit par : adriana | 19.09.2010

Adriana,

C'est difficile de savoir si le fait de l'alcoolisme est une maladie ou non.
Le traiter comme une maladie a l'avantage de poser la question d'un traitement, mais on retombe sur quelque chose qui sort justement du champ de la maladie, à savoir la volonté (pas juste le désir) de guérir.
Il n'existe pas à ma connaissance de vrai traitement au sens où il en existe contre tel ou tel type de cancer ou de grippe.
Et aussi dire au malade " bon tu es malade" aura tendance à le déresponsabiliser, genre, "c'est pas moi, c'est la maladie".

Bon je range ça dans ma boite noire étiquetée : "Problèmes sans solutions".

Écrit par : yesroll | 19.09.2010

Personnellement, je donne raison à Zouille : moins de morts, moins de bandes, plus de fait divers, plus de polémique dans les médias. Comme la pédophilie a toujours existé, sauf qu'avant on n'en parlait pas, et que cela ainsi n'éclaboussait pas l'Eglise.

Mais celle-ci n'a pas changé du jour au lendemain, de tout temps elle a commis par ses moyens humains des actes ignobles et ce n'est pas d'hier ni aujourd'hui, que leurs crimes ont augmentés ou apparus.

Il n'y a aucune vraie volonté d’éradiquer la pauvreté, donc d'éradiquer la violence. Aujourd'hui ? Juste un thème électoral pour ceux qui veulent se soulager dans l'urne comme une fois dans l'année lors du passage de la fête foraine. Mais rien ne change à part les saisons...

Écrit par : Angel06 | 21.09.2010

Ouais bref tout va plus mal mais la violence recule. C'est ambivalent d'un coté on dénonce la pauvreté, grandissante, source de la violence, et d'un autre on sous-entend que la violence diminue d'année en année.
C'est pas cohérent tout ça.

Écrit par : Ice CUB | 21.09.2010

Il apparait qu'il ne s'agit pas d'un acte gratuit, mais d'une sombre histoire de trafic de drogue.

Écrit par : Mathaf Hacker | 21.09.2010

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