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La Palestine est déjà un Etat

Quel Etat ? Quelles frontières ? Comment assurer le droit au retour des réfugiés ? Quel statut pour Jérusalem ? C’est aux Palestiniens, et à eux seuls de décider.

Je peux, comme vous, avoir une opinion. Mais au regard de ce que souffre le peuple palestinien depuis un siècle, au regard des enjeux pour la vie quotidienne des Palestiniens, non, vraiment, je dois m’abstenir de tout ce qui peut conduire à penser à la place des autres. Le colonialisme commence par le celui de de la pensée. Ce n’est pas le genre de la maison.

En revanche, tout n’est pas en débat. Il  existe des points de droit certains, et l’importance du moment, comme la confusion entretenue, appellent à mettre les points sur quelques i.

Existence et reconnaissance

La clé est de distinguer existence et reconnaissance. Qui oserait dire qu’une personne vivante, bien vivante devant vous, n’existerait pas parce qu’elle n’est pas inscrite à l’état civil ? .

L’existence est l’affaire du peuple palestinien ; la reconnaissance est celle de la communauté internationale. Ne pas confondre. Au milieu des plus extrêmes difficultés, depuis cent ans bientôt, malgré les guerres, le colonialisme, le sang versé, l’occupation et le morcellement de son territoire, malgré la cupidité des US et la traitrise des soi-disants soutiens, le peuple palestinien est debout, uni, gérant même les divisions de ses dirigeants. C’est un peuple, souverain, et la souveraineté est inaliénable.

La communauté internationale est celle des beaux discours et des sales politiques. Depuis un siècle, elle n’a jamais rien fait de sérieux pour le peuple palestinien, à part des trahisons en série, et de versements de subventions pour se faire pardonner. Qui peut soutenir que cette communauté internationale-là est qualifiée pour prendre de grandes options pour la Palestine ?

Alors, chères amies et chers amis, ne vous trompez pas. La Palestine existe, par son peuple souverain, par ses luttes, par sa dignité, par sa force de résistance. L’admission comme membre observateur sera un petit plus, mais cela n’a rien à voir avec l’existence d’un peuple souverain.

La Palestine a toujours existé

« Nous peuples du monde… » Ce n’est pas moi qui m’enflamme, ce sont les premiers mots de la Charte de l’ONU. Or, les Palestiniens forment un peuple. Peut-on soutenir le contraire ?

C’est l’un des peuples les plus anciens de notre planète, et il est assez curieux de voir les Etats-Unis s’opposer à la reconnaissance de la Palestine alors que les Etats-Unis étaient de l’herbe quand la Palestine était déjà un peuple.

Pour nous, peuples de la Méditerranée, la Palestine est une mère, comme l’a été la Grèce. De toute l’histoire, on a su placer la Palestine sur une carte de géographie. Alors, depuis quand les peuples souverains disparaitraient-ils ?

D’ailleurs, et on pourrait en rester à ce constat, ceux qui font le plus de tort à la Palestine en reconnaissent l’existence. Israël gère les territoires palestiniens par le ministère des affaires étrangères, pas par le ministère de l’intérieur. De même, ce bouillon de culture impérialiste qu’est le Conseil de Sécurité reconnaît à tous les territoires palestiniens le statut de territoires occupés, au sens de la IV° Convention de Genève. Le Conseil de sécurité a toujours dénié la moindre valeur aux déclarations d’Israël affirmant faire de Jérusalem sa capitale.

La Palestine est reconnue comme Etat depuis 1922

A la dissolution de l’Empire Ottoman, la Palestine était reconnue comme Etat, avec un peuple souverain et un territoire, et la carte figurait dans les traités de Sèvre et de Lausanne. Personne n’aurait envisagé de dessiner une Palestine qui n’aurait pas correspondu à la Palestine, terre façonnée par l'histoire.

Le régime des mandats est apparu, à la fin de la Première Guerre Mondiale, comme une manière de gérer le droit des peuples à l’autodétermination. Le droit à l’autodétermination du peuple palestinien se retrouve à l’article 22 du Pacte de la SDN.

L’article premier du mandat sur la Palestine donné par la SDN à la Grande-Bretagne prend acte de la souveraineté, inaliénable, du peuple palestinien, le mandataire n’ayant de pouvoir que pour la législation et l’administration : « Art. 1. - The Mandatory shall have full powers of legislation and of administration, save as they may be limited by the terms of this mandate”.

Le mandat n’était que d’administration, et ne pouvait modifier la substance de la souveraineté,  en respectant les limites territoriales fixées par un mémorandum britannique du 16 septembre 1922,  qui correspondaient aux limites de l’ancienne province de l’Empire Ottoman.

L’ordre juridique palestinien était déjà pleinement structuré à l’époque, et respecté par le mandataire.

De plus, et ce point est essentiel, la question de la souveraineté s’est posée à l’occasion du partage de la dette publique ottomane entre la Turquie et les « territoires détachés de l’Empire Ottoman ». Dans cet arbitrage rendu en 1925 par la SDN, la Turquie, la Bulgarie, la Grèce, l’Italie, l’Irak, la Transjordanie et la Palestine était placées sur un pied d’égalité. La Palestine était un Etat sous mandat, mais un Etat.

En 1947, l’ONU n’a rien donné… car elle n’avait rien à donner

Combien de fois faudra-t-il le rappeler…  En 1947, l’ONU n’a rien donné à Israël. L’ONU n'était alors qu’un club de grandes puissances voulant se partager le monde, mais elle n’a rien pu faire devant l’évidence de la souveraineté palestinienne. Le document voté était une recommandation pour un plan de partage, tentant de donner un contenu à la déclaration du ministre des affaires étrangères Lord Balfour de 1917, sur la création d’un « foyer national juif », destiné à devenir la place forte des intérêts occidentaux dans la région.

Cette recommandation a été un acte irresponsable, permettant aux groupes armés sionistes de se déclarer comme Etat au départ du mandataire, en mai 1948, et d’engager la première grande opération militaire, la Nakba, chassant les Palestiniens de leurs terres et de leurs maisons. C’est le début de l’histoire des réfugiés, dont le droit au retour est inaliénable, face à un Etat qui a conquis un territoire par la force des armes.

Et depuis ?

Aujourd’hui, 127 Etats ont reconnus la Palestine comme Etat : à peu près toute l’Afrique, tout le monde musulman, toute l’Amérique du Sud, tout l’ancien bloc de l’Est, toute l’Asie.

La Palestine. Etat sous mandat hier, Etat sous occupation militaire aujourd’hui, mais toujours Etat… La Palestine n’a jamais renoncé. Le fait d’être sous occupation ne remet pas en cause la qualité d’Etat, lorsqu’il existe un peuple, un territoire et une organisation des pouvoirs. La RFA, ancienne Allemagne de l’Ouest, a été créée et reconnue alors qu’elle était sous occupation des puissances alliées.

Malgré les mille difficultés qu’elle rencontre, la Palestine est d’ailleurs un Etat très organisé. Il existe un peuple palestinien, qui vit en fonction d’un ordre juridique interne. Elle a été le premier Etat arabe à procéder à des élections démocratiques… mais comme le résultat – victoire du Hamas – n’était pas celle prévue, les puissances occidentales ont puni le peuple palestinien.

Alors, ce vote à l’ONU ?

Ce soir ce vote sera acquis.

Juridiquement, il sera le signe d’une amélioration de l’état civil tenu par l’ONU, mais ne touchera rien d’essentiel.

Un Etat reconnu par 127 autres Etats, et dont les dirigeants sont reçus comme représentants légitimes par les opposants, à commencer par les US, devrait bien évidemment  être membre à part entière de l’ONU. Les Etats-Unis bloquent tout, au motif qu’il faut d’abord négocier une paix globale. Ils n’avaient pas été aussi exigeants pour accueillir Israël en 1949.

Juridiquement, ce poste d’Etat observateur apportera quelques petits avantages fonctionnels marginaux au sein de l’ONU.

Mais Abbas passera toujours par le chek-point pour rentrer chez lui à Jérusalem, et il devra toujours demander l’autorisation s’il veut se rendre à Gaza. Le scandaleux accord de Paris, qui place toute l’économie palestinienne sous le contrôle israélien, ne sera pas changé d’une virgule, et la population de Gaza vivra toujours le blocus. Les services israéliens viendront toujours sur le territoire palestinien de Cisjordanie, pour procéder aux arrestations de Palestiniens. Et de nouveaux permis de construire seront donnés par les autorités israéliennes à Jérusalem-Est.

Dans les difficultés que rencontre les Palestiniens, ce plus n’est sans doute pas à négliger, s’il peut aider à l’unité. Encore une fois, c’est aux Palestiniens de choisir. Mais attention à ne pas donner à ce vote plus d’importance qu’il n’en a, car les désillusions seraient cruelles.

Et la Cour Pénale Internationale ?

On dit cette question centrale. En droit, elle est marginale.

Le 21 janvier 2009, l’Autorité Palestinienne a fait enregistrer par le greffe de la Cour Pénale Internationale une déclaration de compétence (Art. 12.3 du statut) pour tous les crimes de droit international relevant du statut de la Cour, depuis juillet 2002, date d’entrée en vigueur du traité.

Des actes ont été déposés, rappelant que:

- ce n’est pas au procureur mais à la chambre préliminaire de se prononcer sur le compétence de la cour et l’autorisation d’ouvrir une enquête ;

-      - la CPI n’a pas à dire si la Palestine est un Etat, mais seulement si elle est suffisamment un Etat au sens du statut.

Les plus respectés professeurs de droit public (Dugard, Quigley, Pellet) ont expliqué que le procureur devait transmettre l’affaire  la chambre préliminaire, pour avoir une décision sur l’ouverture ou non d’une procédure.

Après deux ans d’attente, le procureur a estimé que pour savoir si la CPI, juridiction indépendante, était compétente, il fallait l’avis de l’ONU… Une bonne grosse manip’ pour enterrer le dossier,…  qui peut juste le retarder.   

Déjà, on voit apparaître un nouveau contre-feu, comme si la question était désormais la ratification du traité… Cette ratification interviendra peut-être un jour, mais pour le moment, la déclaration de compétence existe, et l’ANP n’a jamais envisagé de la retirer.

Or, cette déclaration est juridiquement très forte. La procédure a souffert d’un contexte politique défavorable, mais les arguments sont nombreux pour reconnaître la capacité du peuple palestinien a présenter sa cause devant la CPI. Comment pourrait-on priver un peuple de tout accès au juge ?

1/ Lisons la jurisprudence de la CPI : « Les mouvements de libération luttant notamment contre la domination coloniale et les mouvements de résistance représentant un sujet de droit international préexistant peuvent être des « Parties au conflit » au sens des Conventions. Mais l’autorité qui les représente doit avoir certaines caractéristiques d’un gouvernement, au moins à l’égard de ses forces armées » (CPI, Chambre Préliminaire, 29 janvier 2007, Thomas Lubanga Dyilo, par. 272). Ce critère d'application du droit international humanitaire montre que face à la demande de victimes de crimes de guerre, il faut une approche pragmatique, concrète, et non pas formelle.  

2/ A partir du moment où la Palestine agit contre Israël, on ne peut pas lui opposer de ne pas être pleinement un Etat… alors que c’est Israël qui usurpe les attributs de souveraineté. Refuser la recevabilité au motif que la Palestine ne peut exercer toutes les fonctions de l’Etat revient à donner les clés à Israël.

3/ Après l’adoption du rapport Goldstone en novembre 2009, l’AG ONU a expliqué que la CPI était un système subsidiaire, et elle a demandé aux autorités locales d’essayer de juger l’affaire. Par cette résolution, l’AG ONU a reconnu la capacité des autorités de Gaza à exercer la fonction judiciaire. Gaza peut donc choisir entre juger lui-même les faits, ou demander à la CPI.

4/ Les Iles Cook, Etat non-membre de l’ONU, ont ratifié le traité de la CPI. Les Iles Cook sont un Etat, mais un Etat qui s’en remet pour sa politique étrangère et de défense à la Nouvelle Zélande. Alors, depuis quand faudrait-il être membre de l’ONU pour avoir droit de cité à la CPI ?

*   *   *

La politique a son rythme, qui n’est pas forcément celui du droit, et sur un tel sujet, tant d’opinions peuvent être admises. Mais, sauf à ne rien comprendre, ne confondez pas l’existence et la reconnaissance, ne confondez pas l’ONU et la CPI. 

Commentaires

  • Tous mes vœux de courage et de bonheur aux palestiniennes et aux palestiniens.
    C'est un pas en avant dont plein de gens se réjouissent sur la planète, pensez donc, seuls 3 états vont voter non.
    Maintenant, c'est le quotidien qui doit progresser.

  • Il y a, pour le commun des mortels, dont je pense faire partie, un problème initial de sémantique: quelle est la différence entre "Peuple" "Nation" "Etat" "Pays" "Territoire" voire même "Religion" (le mot "Juif" étant différent du mot "juif", les mots "arabe" et "musulman" étant souvent considérés comme synonymes). C'est à partir de cette confusion des sens que beaucoup de bétises sont dites (pas dans cet article, mais dans les discussions de bistrot).
    Alors, que faire? Ne pas participer aux discussions de bistrot? ou essayer, à chaque fois que l'occasion se présente, de clarifier les choses?

  • Pour moi, nécessairement se référer aux ethnies, à l'histoire, aux traditions par exemple culinaires, et aux tolérances et interdits.
    J'essaye dans les discussions que je peux avoir avec d'autres moi aussi de clarifier au plus près du concret et sans occulter mon point de vue de départ. Et j'écoute.
    J'utilise aussi des comparaisons avec d'autres situations que je connais un peu, l'Irlande, les kurdes...

  • Hollande et Fabius menacent les Palestiniens au cas où ces Palestiniens voudraient que les responsables israéliens des crimes contre les Palestiniens soient traduits devant les Tribunaux de la Cour Pénale Internationale.

    http://www.straitstimes.com/breaking-news/world/story/france-warns-palestinians-against-taking-israel-icc-20121128

    HOLLANDE ET FABIUS SE FONT AINSI COMPLICES DE CRIMES DE GUERRE

    Hollande est-il le Président des seuls sionistes Français ?

    Les Français sont majoritairement opposés à la politique israélienne d'expansion sans fin et de crimes de guerre.

    Le Président français n'a pas le droit d’œuvrer pour que des crimes de masse restent impunis.

    Signé : Marianne

  • @Gilles,

    Comme d'hab' juste pour pinailler un peu.

    "Le colonialisme commence par celui de la pensée"

    "et la _traîtrise_ des _soi-disants_ soutiens,"

    "chères amies et chers amis," NB en français "chers amis" contient déjà les "chères amies...
    Je sais c'est injuste mais c'est comme ça...

    "premiers mots de la Chartre de l’ONU." Mon cher Gilles vous avez mis le doigt dans la chartre, vieille réminiscence des forums usenet ?

    "L’ONU _n'était_ alors qu’un club de grandes puissances "

    "la compétence"

    - WWWW - la CPI n’a pas à dire si la Palestine est un Etat, mais seulement si elle est suffisamment un Etat au sens du statut.

  • C très gentil tout ça mais de fait pour l'instant et pour encore longtemps, jusqu'à un changement de régime en Israël, ça ne changera rien pour les "intéressé(e)s", même si ça officialise un peu le "futur souhaitable".
    Dans l'immédiat, la population Palestinienne n'est toujours, que absolument pas maîtresse chez elle!
    Et en Israël, le régime en place se sert des Palestiniens pour bloquer tout changement social et économique, en faisant en sorte que sa population soit obligée de fair bloc derrière le régime...
    Tout ça n'est ni très sain ni très sympathique, mais C aussi ça le néo-libéralisme...

  • Un article intéressant à recouper avec un truc que j'ai lu ces jours ci dans The Economist :
    http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2012/11/29/abbas-et-l-onu-un-suspense-en-cinq-actes_1798012_3218.html

    Bref l'unité des Palestiniens est devenue décisive pour élargir la brèche et forcer le destin.

  • C'est fait et ce n'est pas rien, on va fêter ça avec quelques amis.

  • Merci à Gilles pour cet éclairager d'expert

    La décision de cette nuit (qui valorise un ex-président collabo d'une non-autorité) ne présente qu'un intérêt très douteux pour les Palestiniens ayant une culture politique et économique suffisante ; j'y reviendrai modestement, d'autant que ce sont à tous les Palestiniens de décider,. Pas à nous qui les soutenons avec des options diverses liées à notre propre culture économico-politique  ultra-variée – hélas ! - sur cette partie très importante de la planète vers laquelle regardent quotidiennement pas mal de citoyens musulmans, dont une majorité de « modérés » (pour autant que ce qualificatif ait du sens)

    Il est totalement compréhensible « vu d'ici », et même vu par un Palestinien « à l'abri » depuis sa naissance ou non en Occident, que les Cisjordaniens palestiniens, les Yérosolomites (Jérusalem) palestiniens et a fortiori les Gazaouis soient dans leur majorité près à tout accepter pour ne plus être opprimés par ceux à qui un vote truqué (en fait minoritaire) de l'ONU - il y a juste 65 ans hier - a permis d'utiliser le mot « état juif » ; « un état » toujours sans frontières et dont la majorité  des citoyens descendants de Khazars , de Berbères, de convertis de nombreux pays ou d'Hébreuses souhaitent toujours que ces frontières « sures » aillent pour le moins jusqu'au Jourdain, voire le Canal de Suez et le Fleuve Litani .

    Mais quelles sont précisément les frontières de ce nouvel état observateur aux yeux – unanimes ? - des votants « Yes » et surtout aux yeux des Palestiniens patriotes cultivés politico-économiquement ? Alors qu'aux yeux de l'ex- président Abbas et de la marionnette du FMI et de la BM, Fayyad, ce sera ce que concèdera Tel-Aviv ; avec la bénédiction des parlementaires usaméricains contrôlés par l'AIPAC. Non obstant le fait que de plus en plus de jeunes « juifs » usaméricains se désintéresse(rai?)nt de la « seule démocratie du Moyen-Orient » qui leur coûte relativement cher.

    Question vitale incontournable en suspens à cette heure : quelles doivent être la surface et la fortune propre d'un véritable état palestinien souverain non confessionnel pour qu'il soit économiquement et environnementalement viable et donc politiquement durable  ?

    L'avenir dira ; mais c'est à tous les Palestiniens d'en décider, y compris les Palestiniens de 48, c'est à dire les sous-citoyens arabes israéliens, comprenant évidemment, là encore, des collabos et des opportunistes et des patriotes.

    On ne le répètera jamais assez : La résolution 181 qui fut votée il y a juste 65 ans, ce que semblent ignorer beaucoup de journalistes, n'était qu'un recommandation faisant suite à un vote « truqué » (par pression et achat de voix) d'un texte que ses propres statuts empêchaient l'ONU de mettre à l'ordre du jour.

    NB. S'il y a la moindre erreur dans cette modeste analyse (reflet imparfait de nombreuses lectures s francophones) , je remercie par avance Gilles de bien vouloir, SVP, la corriger.

  • Comme d'hab' juste pour pinailler un peu.
    "et la _traîtrise_ des _soi-disants_ soutiens,"
    Écrit par : Troll de Qualité | 29/11/2012


    Non : "soi-disant" est invariable. Je renvoie à l'excellent dictionnaire en ligne "Le trésor de la langue française informatisé" (Université de Lorraine et CNRS) pour plus de précisions et un usage immodéré pour d'autres fois ;)
    http://atilf.atilf.fr/dendien/scripts/tlfiv4/showps.exe?p=combi.htm;java=no;

    L'entrée "soi-disant" :
    http://atilf.atilf.fr/dendien/scripts/tlfiv5/advanced.exe?8;s=2957983935;
    "Soi-disant reste inv. parce que disant est dans cette expr. un part. prés. ayant pour objet dir. soi"

    Et pour les puristes, normalement, il ne peut s'employer que pour des êtres doués de la parole et ne qu'à une qualité qu'ils s'attribuaient eux-mêmes (De soi-disant docteurs. Une soi-disant marquise. Les soi-disant héritiers)

  • @Gilles,

    Mea culpa, j'ai fait comme d'hab' en substituant un autre mot pour vérifier l'accord mais je n'ai pas pensé à l'exception, je l'f'rai plus juré, craché.

    Les autres corrections étaient, je pense, justifiées.

  • Il est certain que Mtre Gilles connait fort bien le sujet. La joie des intéressés fait bien sûr plaisir à voir et le représentant Israelien à l'Onu ainsi que le porte paroles de leur ministère des affaires étrangère ont réellement l'air d'avoir été constipés à cause de cet évènement. On les a connus plus solides!!! ;-))
    Tandis que l'incontournable Leila Chahid est revenue au JT avec un large sourire. Depuis mon plus jeune âge, elle représente la Palestine en France (et ailleurs depuis) avec une patience et une dignité qui forcent l'admiration.
    Ceci dit dans l'immédiat, je suppose que ça ne changera pas (du tout) la vie concrète des gens sur place. Là est le fond du problème.
    Quand on a comme moi fréquenté la Jordanie, on a entendu évoqué le sujet avec assez de "sons de cloche" pour se faire une opinion. C dire que la situation reste très difficile à vivre sur place, pas seulement pour les Palestiniens d'ailleurs. La coupure des com en Syrie depuis hier soir fait craindre le pire... La fin du régime du bon Dr Bachar El Assad va sans doute comme je le craignais, être terrible et peut-être...
    Ca ressemblera d'ici peu au scénario du film "la Chute"...

  • Ici en Europe, on en parle dans les médias que lorsque "ça chauffe". C un peu insuffisant pour comprendre:
    D'autre part je me souviens de mes bons collègues Libanais quand je bossais à Amman. Pour aller travailler en Jordanie et revenir en congés au Liban, ceux-ci n'avaient absolument pas le droit de traverser Israël en voiture.
    Vu d'ici en Europe, les gens ne réalisent pas à quel point pour "la vie de tous les jours", cet interminable conflit sait pourrir la vie des gens (des Israeliens aussi d'ailleurs, on l'oublie parfois). Passer "à travers" Israël serait le plus court et le plus naturel chemin pour aller en Jordanie. Ben non! C interdit! Sécurité oblige...
    Alors, ils faisaient un détour par la Syrie, c.à.d. quelques centaines de km... No comment!
    En plus... Le passage de la frontière là-bas, C pas vraiment "le Pont de Kehl" à Starsbourg... Un jour il y a eu une erreur sur le nom de famille (homonymie et malchance). 5 semaines de prison et voiture pillée! Et...
    Heureusement le régime Syrien savait vérifier l'identité des "intéressés" avant d'exécuter les "gêneurs". Le "vrai" s'était sauver en Europe et il avait raison!
    J'ai demandé à mon pote, il y a déjà presque un an, comment font les Libanais, maintenant que la traversée en voiture de la Syrie pour aller en Jordanie, C "problématique". C très simple, on n'y va plus! Et tant pis si tu dois te marier... En plus, ils ont perdu leur job là-bas.
    Voilà ce que c'est concrètement, le conflit "I/P", même sans l'usage des armes.
    Autre détail, si vous prenez l'avion à Paris CDG pour aller à Amman, il passera les dernières 20 mns de vol dans le suspens: le Cdt de bord devra confirmer sa demande au départ plan de vol, puis humblement solliciter 15 mns avant "le moment", l'autorisation de survoler Israël. Il faut moins d'un quart d'heure à cette vitesse. Et là...
    Ya intérêt à faire très attention, à respecter scupuleusement la procédure radio et ne rien faire qui soit ambigu car... S'il y a quoi que ce soit de bizarre, c'est le journal TV de 20h00 assuré! Et ce ne serait pas marrant. Un ami "PL" me disait, que depuis le 11 septembre, la situation n'est pas réellement plus cool...

  • A propos de Leila Shahid :

    Est-elle crédible ? Le collabo Abbas a-t-il nommé quelqu'un qui n'est pas d'accord quasi-totalement avec lui ?

    On a aussi vu Hannah Ashrawi à la télé ce matin

    Savez-vous que c'est grâce à elle que Fayyad , la marionnette du FMI et de la BM, a un semblant de pseudo-légitimité.

    Cette rare Palestinienne chrétienne qui a une petite base électorale l'a prise sur sa liste et ils ont fait un peu plus de 2 % aux législatives

    Pour bien comprendre la vie politique de la non-autorité palestinienne , il est des choses qu'il faut savoir.

  • Mais d'abord l'unité pour aller de l'avant.

  • Vous vous trompez tous autant que vous êtes. Les frontieres et l'existance même d'un etat palestinien ou israelien sont liés à la guerre.
    Le terrain se ganera par la guerre ou se perdra par la guerre.
    Un etat palestinien viable ne peu voir le jour dans l'etat actuel des choses, les americains sont un frein énorme à la paix entre ces 2 etats et dans la région en particulier.
    Les israeliens jouent la montre et les palestiniens qui "négocient" se font berner et le reveil sera ultra douloureux....
    Le pire est à venir.

  • Un signe d'inflexion ?

    http://www.aljazeera.com/news/americas/2012/12/201212145340784403.html

  • Bon papier de Brackman, comme d'hab :

    http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20121130.OBS1050/israel-palestine-ce-que-pourrait-faire-l-ue-face-aux-colonies.html

  • Oui Mathaf, je trouve aussi.

  • Soumis à votre réflexion

    Officiellement la recommandation 181 du 29 novembre 1947 a recueilli 33 « yes » pour 31 irrationnellement exigés sur 56 possibles ; mais en fait seul moins de 24 « yes » furent libres ; les autres firent l'objet de pression ou d'achat . Et de plus comme l’écrit l’historien luxemburgo-usaméricain , se disant Juif non juif (c’est à dire non pratiquant) Arno Mayer, dans son livre très recommandable « De leurs socs ils ont forgé des glaives. Histoire critique d’Israël », les pays votant “Abstain” (abstention) représentaient 625 millions (soit 37, 5 %), les pays votant “No” 480 millions d’individus (soit 28,9 % et les pays votant “Yes” 560 millions, soit 33, 6 % seulement de l’ensemble des individus des pays représentés .

    Même si le "succès" de cesi on utilisait le même mode de calcul ?

    A propos des tout petits pays qui ont voté "No" avec les USA et "la seule démocratie du Moyen-Orient", vous savez comment un pays riche fait voter comme lui un tout petit état d'une ou de plusieurs îles du Pacifique avec très peu d'habitants  ?

    En lui octroyant une subvention d'un montant ridicule pour lui us mais qui représente une grosse part de son budget national à lui.

    Je me demande combien de journalistes honnêtes sur la planète ont tenu à souligner cette vieille magouille qui fait honneur aux « démocrates » qui l'utilisent

    En avez-vous trouvé un en France" ?

  • Il y a eu tout comme un raté. Pardon


    Même si le "succès" de ce vote du 29 novembre 2012 a un goût de victoire à la Pyrrhus aux yeux de certains , si on utilisait le même mode de calcul (malgré les réserves possibles au moins pour la Chine et la Russie) ?

  • En lui octroyant une subvention d'un montant ridicule pour lui us mais qui représente une grosse part de son budget national à lui.

    En bon français : Désolée

    Le pays riche accorde une subvention dont le montant est proportionnellement insignifiant par rapport à son budget mais qui est très signifiant pour le peti budget du petit pays

  • "Un signe d'inflexion ?

    http://www.aljazeera.com/news/americas/2012/12/201212145340784403.html

    Écrit par : yesroll | 01/12/2012"

    Non de la pure commédie sans plus... Il faut bien comprendre que des gugusses aux states que l'on qualifie de sionistes, veulent que tous les "fils d'israel" reviennent "tous" pour que jesus revienne parmis nous...

  • Jesus n'a rien à voir dans cette affaire ; au conrtraire, il a été condamné à mort par les juifs parce qu'il voulait séparer le pouvoir temprorel et spirituell.

  • Comment pouvez-vous savoir, Mathaf, ce qu'a réellement fait et dit le charpentier galiléen IESHUA BAR YOZIP, alors que le Jésus Séminar réunissant de nombreux exégètes et théologiens en Mars 1985 n'y est pas arrivé ?

    Quoiqu'il en soit, pour le moins, ce ne sont pas LES Juifs qui ont demandé au procurateur Pilate de mettre à mort ce Juif qui, semble-t-il critiquait leur hypocrisie et leur interprétation intégriste' de la Bible , sur un T (et pas une croix), mais seulement quelques « chefs » juifs (à la fois sur le plan politique et religieux) avec leurs affidés et autres serviteurs

    Il n'y a donc jamais eu de « peuple déïcide » comme l'ont affirmé pendant des siècles les chrétiens, avec entre autres une célèbre prière catholique du Vendredi Saint, ce qui illustre les conséquences dramatiques que peut entraîner le manque de sens critique quand à l'usage de  « les » et « des ». Une « lacune » qu'on retrouve dans tous les domaines et bien évidemment , hélas , pour ce qui est du drame palestinien dont il est question ici

    Précision si nécessaire : je ne suis pas athée puisque je suis certain que Dieu si mal conceptualisé par les religions est de toute éternité

  • Les remarques d'Odile s'imposaient, je m'étais même reproché de ne pas l'avoir écrit avant elle, ici-même plus tôt.
    Il y a en effet bcp à dire sur cet interminable conflit et chacun(e) a son point de vue privilégié sur le sujet, en fonction de ses propres centres d'intérêt. Celui-ci méritait un rappel.
    On ne le dit jamais assez qu'un vote de l'ONU, c'est plus souvent en fait un style de "carnaval" qui n'a rien de drôle, que de la démocratie. Ce n'est pas ça, la démocratie, encore moins que le spectacle offert par l'UMP depuis 2 semaines.
    D'autre part j'entends dire ce matin par France Inter que le Pt de l'Autorité palestinienne est reçu dans une ambiance de fête à son retour de New-York. C'est étonnant!
    Tout de même... Dès le lendemain de la "proclamation" le Grand Méchant Loup a présenté sa réponse, un nouveau projet d'extention de colonisation...
    (ce que moi je nomme le Plus Grand Grignotage de tous les Temps!)

  • Les choses sont claires, la Paix n'est pas pour demain. Après-demain, peut-être... Mais la balle est dans le camp du Peuple Israelien:
    Quand ils en auront marre d'être emm... par les Palestiniens, ils arrêteront de pourrir la vie de leurs cousins! (lire la prose de Shlomo Sand) Alors, ça s'arrangera.

  • Je reste étonné de la difficulté à comprendre et "intégrer" ceci:
    Plus le temps passe, plus les fameux colons se croiront chez eux et plus ça se passera mal quand il leur faudra "mettre les voiles". Voici où ils en sont.
    Cette course avec le Temps est criminelle et absurde à la fois (la Foi même!) car de toutes façons tôt ou tard, les fameux colons se feront rejeter à la mer.
    A commencer par ceux qui lors des interviews au journal TV, semblent bien sympathiques. Ils se font passer pour des victimes qu'ils ne sont pas vraiment. Encourager cette colonisation est l'un des agissements les plus criminels et les plus dangereux du gouvernement actuel d'Israël.
    Ce n'est "seulement" odieux. A terme c'est très dangereux pour les Palestiniens bien sûr, mais pour les colons aussi, plus tard....
    Plus grave encore, ceci est très dangereux pour la Sécurité de l'Etat d'Israël dans l'avenir... Beaucoup plus que les rodomontades du Président Iranien. Quand? No sé...

  • Je soumets à votre attentive attention comme alternative à des querelles un peu vieillottes ce que dit Freeman Dyson à propos de l’échec :

    "Vous ne pouvez pas raisonnablement obtenir une bonne technologie sans un nombre énorme d'échecs. Si vous regardez les bicyclettes, il y avait des milliers de modèles bizarres construits et testés avant qu'ils ne trouvent celui qui marchait vraiment. Vous ne pouvez jamais construire une bicyclette théoriquement. Même maintenant, après les avoir construit depuis une centaine d'années, il est très compliqué de comprendre comment fonctionne une bicyclette - il est même difficile de le formuler comme un problème mathématique. Mais juste par essais et échecs, nous avons trouvé comment le faire, et l'erreur était essentielle."

  • Vive la liberté d'expression en France, lorsqu'il s'agit d'Israël !

    Cet article de René Backman a disparu du site du Nouvel Observateur: "Israël - Palestine : ce que pourrait faire l'UE face aux colonies"

    ... c'était ce lien qui ne mène maintenant plus à l'article :

    http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20121130.OBS1050/israel-palestine-ce-que-pourrait-faire-l-ue-face-aux-colonies.html

    L'article de René Backmann ne se trouve plus que sur le site de France-Palestine :

    http://www.france-palestine.org/Israel-Palestine-ce-que-pourrait

    Cet article démontre parfaitement que la France et l'Union Européenne, si elles le voulaient pourraient efficacement faire pression sur Israël pour que cet état cesse l'épuration ethnique, les massacres et se conforme enfin au Droit International.

  • Une lettre à François Hollande ici:

    Monsieur le Président,


    Si ce sont les intérêts de l'état d'Israël que vous souhaitez défendre, démissionnez. Vous êtes le Président de tous les Français, pas le Président de la poignée des adhérents au CRIF.

    Israël a suffisamment démontré qu'il ne veut pas la Paix, mais qu'il veut toutes les terres arables et l'eau de la Palestine. Israël a toujours refusé de définir ses frontières, et l'épuration ethnique qu'il mène est sans fin.

    L'hypocrisie des politiques occidentaux est écœurante: cela fait des dizaines d'années que vous trompez les Palestiniens, et vos propres citoyens, en parlant de "Processus de Paix". Alors qu'Israël ne s'est jamais engagé dans la moindre négociation mais a continué à étendre les colonies, à morceler les territoires palestiniens, à emprisonner des enfants, à les maltraiter, et à tuer, n'hésitant pas à bombarder sauvagement des populations civiles.

    Cela suffit.

    ...

    Israël viole le Droit International, Israël commet des crimes de guerre à répétition, depuis des dizaines d'années.

    Et vous refusez de sanctionner cet état ? Pourquoi ? Parce que vous y avez des amis ? Ou parce que des amis à vous y ont des intérêts ? Je ne sais pas moi, j'essaie de comprendre vos motivations, mais je n'y parviens pas. Elles ne sont pas claires.

    Je refuse de payer des impôts à un état gouverné par des politiques dont les principes moraux sont à géométrie variable : un vol est un vol, un crime est un crime, Monsieur le Président, lorsque c'est un Israélien qui le commet autant que lorsque c'est un Iranien. Mais l'Iran n'a pas envahi le territoire de ses voisins contrairement à Israël. Pourtant l'Iran est sous sanctions internationales et pas Israël. Pourquoi ?

    Je trouve que depuis des dizaines d'années la tolérance de la France et de l'Union Européenne envers Israël est une complicité avec ses crimes.

    Je trouve que cette tolérance ne peut que nourrir la haine envers l'occident.

    Il est temps que cela cesse.

    Les citoyens du monde ont besoin de justice pour vivre en paix. Un homme est un homme quelle que soit la couleur de sa peau. Un enfant est un enfant et tuer un enfant est l'un des pire crimes.

    L'état d'Israël ne se conformera au Droit international que s'il risque des sanctions.

    Je demande que la France et l'Union Européenne mettent en place un embargo sur les armes, sur le commerce, et sur les financements vers Israël et cela jusqu'à ce qu'Israël revienne sur les frontières de 1967.

    http://blogs.mediapart.fr/blog/stephane6/031212/president-des-israeliens-hollande-ne-veut-pas-leur-faire-de-peine?onglet=commentaires#comment-2851400

  • Je remercie au passage la rédaction de 20 Minutes qui respecte pleinement la liberté de ce blog

  • En écoutant Alain Gresh du Monde Diplo chez D Mermet j'ai capté ceci qui n'a malheureusement pas été développé :

    Le nouveau statut de la Palestine lui ouvre peut être la possibilité d'adhérer à l'AIEA, agence onusienne à laquelle Israêl dans sa tradition de mépris du droit et des conventions internationales refuse de participer, seule nation nucléaire bunkerisée avec la Corée du Nord.

    A suivre...

  • Colonisation : "Le bras d'honneur d'Israël à la communauté ...
    Le Point - ‎4 déc. 2012‎
    Leïla Shahid, ambassadrice de la Palestine auprès de l'UE, s'indigne du manque de réactions après l'annonce de nouvelles colonies israéliennes. La déléguée de l'Autorité palestinienne à l'UE, Leïla Shahid

    Certes

    mais qq questions qui rendraient les petits cris de Leila un peu plus crédible:

    1/ pourquoi avoir déclaré que l'ANP renonçait à saisir la CPi ?

    2/ Pourquoi inventer qu'il faut maintenant ratifier le traité de la CPi alors que la déclaration de compétence est parfaitement valable ?

    3/ Pourquoi avoir refusé d'intervenir dans le procès Brita en laissant les douanes allemandes assumer seul le procès (qui a ramené la frontière opposable en droit européen à avant 1967)?

    4/ Pourquoi n'avoir donné aucune suite à l’arrêt Brita, en refusant toute démarche vis à vis des gvt qui refusent de l'appliquer?

    5/ Pourquoi refuser de s'impliquer dans les actions BDS ?

    Alors? Dénoncer sur les plateaux télé serait un peu plus crédible s'il y avait la moindre action. Mais il n'y a rien, le seul effort sur le terrain étant de compliquer la tache de ceux qui agissent en fonction de principes sains.

    Elle s'indigne du manque de réactions ?

    Eh bien plus d'un s'indigne du manque de réaction de l'ANP qui n'exerce pas les recours simples à effectuer, et qui préfère faire pleurer dans les chaumières.

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