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  • Wynton Marsalis emballe le festival de San Javier

    Un peu de luxe total ne peut faire de mal… Voici, comme une belle vague de bonheur, Wynton Marsalis et son grand orchestre “Jazz at Lincoln Center Orchestra”, en concert lors du Festival International de Jazz de San Javier, le 8 juillet 2011.

    Wynton Marsalis fait partie de ces grands musiciens, si rares, qui sont à la fois virtuoses de leur instrument et capables d’emballer un orchestre. Sauf que là, l’orchestre est une vraie institution, une école, un monument… "Jazz at Lincoln Center Orchestra”,  c’est un espoir fou qui se réalise, celui des retrouvailles amoureuses avec les grands orchestres. Ce son somptueux, cette puissance de gros moteur, un swing à déplacer les montages, et soudain l’orchestre devient confident… J’adore. Tout est parfait, avec pour ma part un petit faible pour The Mooch, vraiment superbe.  

    Les héros de cette aventure avec retour sont Walter Blanding Jr. (saxo ténor et soprano, clarinette), Sherman Irby (saxo alto), Ted Nash (saxo alto et soprano, clarinette), Victor Goines (saxo ténor et soprano, clarinette), Joe Temperley (saxo baryton et soprano, clarinette basse), Vincent Gardner
    Chris Crenshaw et Elliot Mason (trombone) et la rythmique de Wynton : Dan Nimmer au piano, Carlos Henriquez à la basse et Ali Jackson à la batterie. C’est Carla Cook qui vient chanter  In a mellow tone.

    Vous voici avec la meilleure des compagnies…

    http://www.youtube.com/watch?v=P5K7J5aIXT0

    Wynton-Marsalis-JALCO-01.jpg

  • La France était le meilleur soutien de l’apartheid en Afrique du Sud

    Une polémique à deux balles met en cause l’attitude du Front National vis-à-vis de l’Afrique du Sud. Jean-Marie Le Pen expliquait, au moment de la libération de Nelson Mandela, que l’évènement ne l'avait «ni ému, ni ravi», en raison d'«une espèce de méfiance à l'égard des terroristes quel que soit le niveau auquel ils se situent ». De la vieille carne raciste… afrique du sud,nucléaire,armes,de gaulle

    Mais ce serait une grave erreur de focaliser sur Le Pen, et le rappel de quelques points d’histoire montre que tout le sytème était pourri. La France gaulliste, puis giscardienne, a été le meilleur soutien de l’Afrique du Sud du temps de apartheid. Eh oui.

     

    Le tournant de l’Onu de 1963

    Les Nations Unies se sont ouvertement engagées dans la lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud à partir de 1963, par deux actes.

    Le premier est la résolution 181 du 7 août 1963 du Conseil de sécurité appelant tous les États à arrêter la vente et la livraison d'armes, de munitions et de véhicules militaires à l'Afrique du Sud.

    Le second est la résolution 1899 (XVIII)  de l’Assemblée générale du 13 novembre 1963 qui engage instamment tous les États à s'abstenir de fournir du pétrole à l'Afrique du Sud.

    C’est-à-dire qu’à partir de ce moment-là, il ne pouvait plus exister de doute sur la nature raciste et criminelle du régime, et ce en particulier pour la France, membre du Conseil de sécurité, et omniprésente en Afrique, gérant par ses réseaux son ancien empire.

    Or, la France va tout simplement s’opposer à l’ONU pour soutenir les racistes. Les bases du deal faisait partie des choix essentiels du général de brigade à titre temporaire De Gaulle Charles : tout  est bon pour assurer la maîtrise du nucléaire.

     

    De Gaulle bafoue l’ONU, ignore le crime et soutient l’apartheid

    sans-titre.pngLe deal gaulliste était simple : la France ignore l’embargo sur les livraisons d’armes à l’Afrique du Sud, et en contrepartie, l’Afrique du Sud fournit à la France l’uranium à usage civil et  militaire nécessaire pour le développement de sa production énergétique et la mise à niveau de sa force de frappe.

    L’uranium sud-africain a été la condition de la réussite du nucléaire français.  Acheté hors du contrôle de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique, via sa filiale la COGEMA, le CEA a ainsi bénéficié de livraisons d’uranium pour 1000 tonnes par an, pendant plus de dix ans, un apport considérable, représentant la moitié des besoins.

    Les contreparties ont été doubles.

    D’abord, les ventes d’armes. Ces années ont été celles d’un flux constant de livraison de matériel militaire, malgré les résolutions que la France avait votées à l’ONU !  L’Afrique du Sud était isolée, et le marché était trop tentant… Le gouvernement français se justifiait par l’argumentaire fatigué de la distinction entre les armes défensives et offensives… une blague éternelle, alors que l’Afrique du Sud cherchait en réalité l’expérience des militaires français dans les guerres d’indépendance. Sous De Gaulle et Pompidou, l’Afrique du Sud était le 3° client pour l’armement… Dassault et la SNECMA se sont gavés.

    Ensuite, le flux commercial. L’Afrique du Sud, prospère et maudite en Europe, a été une aubaine pour les entreprises françaises. En 1975, le Centre Français du Commerce Extérieur (CFCE) fait le bilan : « La France est considérée comme le seul véritable soutien de l’Afrique du Sud parmi les grands pays occidentaux. Non seulement elle lui fournit l’essentiel des armements nécessaires à sa défense, mais elle s’est montrée bienveillante, sinon un allié, dans les débats et les votes des organisations internationales ».

     

    Giscard accélère…

    Valery_Giscard1.jpgGiscard, élu en 1974, accepte avec enthousiasme cet héritage, multiplie les contrats d’armements, double les importations d’uranium dans le contexte du choc pétrolier…. et vend des centrales nucléaires par le contrat de Koeberg, en mai 1976. Mais, ce contrat est le coup de trop, et les réactions dans le monde obligent la France à abandonner l’Afrique du Sud, décidant en aout 1977 de rejoindre l’embargo sur les armes. Ce qui ne remet pas en cause les marchés en cours, dont deux sous-marins Agosta…

    Au service de cette complicité avec le crime, s’activait un puissant lobby, diabolisant la cause des Noirs en Afrique du Sud, mi-terroristes, mi-communistes… L’une des bases était le groupe parlementaire d'amités France Afrique, du Sud présidé par le gaulliste Raymond Schmitlein, et dont le président d’honneur était Pierre Raynaud, l’ancien président du Conseil.

    La présidence a ensuite été confiée au député Jacques Médecin, qui le 6 Juillet 1974, a signé le jumelage entre sa ville et celle du Cap. Le député communiste Virgile Barel avait interrogé le ministre de l’Intérieur, Michel Poniatowski, qui lui a répondu au Journal officiel du 10 aout 1974 : « Les jumelages entre communes françaises et étrangères sont actuellement à la seule initiative des collectivités locales, l'Etat n’ayant pas de responsabilité en la matière et n’intervenant ni pour autoriser les jumelages, ni pour les soutenir financièrement. Au surplus, une intervention des autorités de tutelle dans ce domaine serait incompatible avec la loi n° 70.1297 du 31 décembre 1970 sur la gestion municipale et les libertés communales »

    En 1974, le jeune VGE ne risquait pas de sanctionner Jacques Médecin, alors qu’il intensifiait la coopération avec le régime de l’apartheid. Mieux : en 1976, il nommait Médecin secrétaire d’Etat au tourisme.

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     La cellule depuis laquelle Nelson Mandela analysait la politique de la France

  • Le Maire refuse de nous marier : Que faut-il faire ?

    De ce que je lis, non sans surprise, des maires un peu coincés du fondement refuseraient d’appliquer la loi qui permet notre mariage… Un maire délinquant ? C’est grave. Il faut donc porter plainte, car force doit rester à la loi, mais aussi agir contre l’Etat pour pouvoir se marier. Résultat garanti dans la semaine.

    Quel est le devoir du maire ?

    Pour notre mariage, joue l’article 143 du Code civil, issu de la loi n° 2013-404 du 17 mai 2013 : « Le mariage est contracté par deux personnes de sexe différent ou de même sexe ».

    L’article 74 du Code civil précise : « Le mariage sera célébré, au choix des époux, dans la commune où l'un d'eux, ou l'un de leurs parents, aura son domicile ou sa résidence établie par un mois au moins d'habitation continue à la date de la publication prévue par la loi ».

    Quel est le statut du maire, officier d’état civil ?

    Selon l’article L. 2122-32 du Code général des collectivités territoriales, « le maire et les adjoints sont officiers d'état civil », et l’article L. 2122-34 ajoute : « Dans le cas où le maire, en tant qu'agent de l'Etat, refuserait ou négligerait de faire un des actes qui lui sont prescrits par la loi, le représentant de l'Etat dans le département peut, après l'en avoir requis, y procéder d'office par lui-même ou par un délégué spécial ».

    Ah, ça nous intéresse... Le maire, officier d’Etat civil, n’est plus le boss de la commune, mais agit au nom de l’Etat.

    Oui, mais le Maire refuse !la_loi_poster.jpg

    Ah bon ! Quel ahuri… Son cas va être vite réglé.

    La réponse de base est l’article 432-1 du Code pénal : «  Le fait, par une personne dépositaire de l'autorité publique, agissant dans l'exercice de ses fonctions, de prendre des mesures destinées à faire échec à l'exécution de la loi est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75000 euros d'amende ».

    La loi a anticipé les manips du syndicat des exclusionnistes, avec l’article 432-7. Il s’agit d’une discrimination, définie par les  articles 225-1 et 225-1-1 du Code pénal, et lorsque cette discrimination est commise par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public, dans l'exercice de ses fonctions, elle est punie de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende.

    Alors, nous allons porter plainte…

    …Oui, mais comment on se marie ?

    Porter plainte va permettre de condamner le maire délinquant, mais ça ne va pas nous marier.

    La réponse, c’est le référé prévu par l'article 809 du Code de procédure civile qui permet d'obtenir en urgence les mesures permettant de mettre fin à un trouble manifestement illicite.

    Avant d’engager un référé, la procédure de référé sera engagée  contre le préfet qui représente le maire car en tant qu'officier d'Etat civil il engage l'Etat et non pas la commune.

    C'est l'un des rares cas où le préfet peut être assigné devant le juge judiciaire.

    Vous devez d’abord adresser la demande de mariage à la mairie, et relancer par LR-AR ou sommation d’huissier si le maire fait l’andouille.

    Après, votre avocat va rédiger et faire délivrer l'assignation en référé avec une date d'audience qui peut être fixée dans à peu près une semaine.

    Vous devez justifier de l’urgence, et c’est bien le cas se faire arbitrairement privé de ce droit prévu par loi par un loustic qui fait du boudin à long terme caractérise l’urgence.

    Vous allez ensuite démontrer que le maire enfoiré viole un droit fondamental, ce qui est acquis par la jurisprudence du Conseil constitutionnel (Décisions du 13 août 1993 n° 93-325 et du 20 novembre 2003 n° 2003-484).

    Il restera à démontrer que l’atteinte portée à cette liberté est grave et manifestement illégale, ce qui ne pose aucune difficulté car le maire n’a aucun argument, à part son psyché de traviole... Les représentants de l'Etat doivent appliquer la loi.

    Alors, un petit référé contre l’Etat, et vive l’amour…

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  • Vie publique : Que reste-t-il des engagements de Hollande ?

    le farceur.jpgAprès la déculottée de Villeneuve-sur-Lot, Hollande consulte à tout va les sondage-men sur le thème : pourquoi le peuple vote-t-il FN alors que nous faisons tout pour son bonheur ? Pas de doute que cette science-pipeau lui apportera la lumière, mais on peut aussi lui répondre comme dans la cour de récré : « commence par te regarder ».

    Vous vous rappelez du choc de l’affaire Cahuzac, avec le leader minimo jouant à l’outragé pour, à peine sorti du conseil des sinistres, annoncer une grande réforme de la vie politique, avec deux points forts : la publication du patrimoine et l’élimination des députés avocats d’affaires. De la vraie com’ de guerre, car les abrutis que nous sommes sont censés se vriller le cerveau si on leur dit plus de deux choses d’affilée.  

    L’Assemblée a adopté le texte hier, alors c’est intéressant de voir ce que vaut la parole du président de la République.   

    1/ La publication du patrimoine des élus

    L’engagement Hollande

    C’était la mesure phare (Parfaitement idiote, car bien sûr Cahuzac n’aurait pas déclaré son compte en Suisse, mais bon…). Les députés vont publier leur patrimoine au début de mandat, et comme ça, tout le monde pourra voir ce qui se passe. Vive la transparence ! Les sinistres ont publié leur patrimoine, alors les parlementaires vont le faire aussi, c’est pas plus compliqué. Nous le devons aux Français, c’est l’honneur de la patrie… et autres salades.

    Le vote de l’Assemblée

    C’est l’article L.O. 135-1 du code électoral qui règle la question, et on est loin du compte.

    Les déclarations ne sont pas publiées au JO, mais adressées au président de la Haute Autorité de la Transparence de la Vie Publique, un machin, qui les transmet aux préfectures concernées.

    Des électeurs – donc ni la presse, ni les associations – peuvent les consulter à la préfecture. Impossible de faire une copie.

    Ah, mais me direz-vous, on peut toujours prendre des notes, et publier ensuite… Rien du tout, car publier serait une infraction pénale : le fait de publier ou de divulguer tout ou partie des déclarations de situation patrimoniale est puni d’un an d'emprisonnement et de 45000 € d’amende, ce par référence à l’article 226-1 du Code Pénal,… qui sanctionne les atteintes à la vie privée. Trop drôle… la publication du patrimoine bénéficie de la protection de la vie privée. Quand même… il fallait oser !  affiche-Les-Tontons-farceurs-The-Family-Jewels-1965-1.jpg

    « Tant pis, je ne dirai rien, mais je vais tout savoir », pensez-vous. Eh bien, détrompez-vous : vous ne saurez pas grand chose. Le député ne publie pas son adresse personnelle. Pour le patrimoine, il ne spécifie que le nom du département où sont situés les biens,... et pas d’adresse non plus pour les établissements détenant les avoirs financiers : « Art. L.O. 135-2. – I. – 4° paragraphe :  « Ne peuvent être rendus publics s’agissant des instruments financiers : les adresses des établissements financiers et les numéros des comptes détenus »Alors… même pas obligé de dire que sa banque est en Suisse ! Ah ah ah...

    Parlementaire et avocat d’affaires

    Bambi nous amusait…

    Vous vous rappelez de Bambi expliquant que les avocats d’affaires étaient sur la liste noire, et la profession lui expliquant d’avocat d’affaires, ça ne veut rien dire…

    et nous on rigole

    La question est traitée par l’article L.O. 146-1 – II et c’est grandiose : « Il est interdit à tout député d’exercer une fonction de conseil, sauf dans le cadre d’une profession libérale soumise à un statut législatif ou réglementaire ou dont le titre est protégé, qu’il exerçait avant le début de son mandat. »

    La profession d’avocat étant une profession libérale soumise à un statut législatif, les avocats ne sont pas concernés. Et ça ne joue que pour les députés, pas pour les sénateurs…  Ne sont interdites au cumul que les professions de conseil qui ne relèvent d'aucun statut ! Par exemple, sorcier et druide. 

    Alors ?

    Qui sont les faux-derches responsables, par leurs reniements et leurs discours faisandés, du vote FN, le vote de l’écœurement ? Qui ? Z’avez pas une petite idée ? 

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  • Edward Snowden : Obama humilié par la Chine et la Russie

    ubu_tnp_1958.jpgLes Etats-Unis (Amérique du Nord) cherchent à faire passer le message que dans la mesure où ils sont devenus auto-suffisants énergétiques, ils vont se retirer gentiment du monde. En réalité, ce petit pays (260 millions d’habitants) et très récent (à peine deux cents ans, alors c’est deux mille ans pour la Palestine) dérouille pour avoir voulu imposer sa loi pourrie au monde. La réaction s’organise enfin, et on le doit à la Chine et à la Russie. Le président Obama tendance Roi Ubu ?...

    Le complexe militaro-industriel qui dirige les US a pensé que comme porte-parole, un black sympa serait plus efficace que le démonétisé G.W. Bush,... mais le plan n’a duré qu’un temps. Obama est dans les choux, à bout de souffle alors qu’il vient juste d’être réélu. Bientôt, vont sortir les affaires pour finir de l’affaiblir, et laisser la place à un nouveau champion, qui sera peut-être une championne… Si c’est bon pour la firme, pourquoi pas ?

    En attendant, Obama découvre, dans l’affaire Edward Snowden, les charmes du coup de pied au cul.

    Edward Snowden, salarié de l'Agence nationale de sécurité (NSA), a dit la vérité, ce qui est très mauvais comme l’avait si bien chanté Guy Béart. Personne n’est en mesure d'accuser Edward Snowden de faux : l’équipe Obama, en dehors de tout cadre légal sérieux et sans contrôle d’un juge, espionne 20 millions de lignes téléphoniques aux US, et tous les mails et communications qui l’intéressent dans le reste du monde.

    Obama ne conteste pas, et il s’en garde bien, car la presse va dans les temps qui viennent être nourries de milles infos sur cette crapulerie d’Etat. Non, Obama a juste peur que d’autres agents écœurés se lâchent, et il cherche à terroriser ses services, en faisant poursuivre pour trahison celui qui a dénoncé ses crimes. Le mec encourt 30 ans de réclusion. Le problème est que même ça, ça ne marche pas… La Chine et les US ont décidé de montrer à Obama qu’il était cuit comme la rave d’un pot-au-feu.

    Apprenant qu’Edward Snowden avait quitté son domicile de Hawaï le 20 mai, et s’était planqué à Hong Kong, les US lui ont piqué son passeport, et ont demandé son extradition à la Chine. Dianne Feinstein, la présidente de la commission du Renseignement du Sénat américain, expliquait, bien dans  la culture western : « La chasse est lancée ».UBU40x60_OK1.jpg

    Edward Snowden a quitté Hong-Kong pour un vol régulier de la compagnie Aeroflot, donc avec l’accord de la Chine, à destination de Moscou, où il est arrivé dimanche. Là-bas, il est resté dans la zone internationale de l’aéroport de Moscou-Cheremetievo, et il a demandé l'asile politique à l’Equateur, qui s’est dépêché de lui accorder. Ce lundi soir, on est sans nouvelle d'Edward, mais on imagine volontiers qu’une amicale escorte russe l’a conduit jusqu'à l’avion, s’assurant de sa sécurité, alors qu’il est menacé par une bande de mafieux, qui ont les mains couvertes de sang.

    Ricardo Patiño, le ministre des affaires étrangères d’Equateur, a apporté son soutien à Edward Snowden, qui cherche à « faire la lumière et la transparence sur des faits qui affectent tout le monde ». Le président Correa attend son illustre réfugié, et explique aux US qu’ils vont devoir se calmer, au nom du « respect absolu de la souveraineté ». Ouaip, pas facile de lancer des drones en Equateur…

    Le porte-parole de la Maison Blanche, Jay Carney, avait dénoncé « un choix délibéré du gouvernement chinois de libérer un fugitif en dépit d'un mandat d'arrêt valide », ajoutant que « cette décision aurait incontestablement un impact négatif sur la relation entre les deux pays ». La Chine tremble.

    Apprenant qu’Edward Snowden était à Moscou, Obama s’est personnellement impliqué, expliquant que son gouvernement utilisait  « toutes les voies légales » pour obtenir cette extradition. John Kerry a jugé qu'il serait « profondément troublant » que la demande d'extradition soit été ignorée.

    Ce n’est pas encore le début de la fin, mais c’est la fin d’une époque, et franchement, ça se fête. 

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