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Jules Ferry: La supériorité de la race blanche, justification du colonialisme

Le racisme en France, comme une maladie de notre société, inquiète devant les bouleversements de la mondialisation ? Non, le racisme revendiqué et raisonné est permanent dans notre histoire. Voici, à la tribune de la Chambre des députés, le 28 juillet 1885, un éloge de la supériorité de la race blanche : « Il y a pour les races supérieures un droit, parce qu'il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures ». Mais quel est ce rat, juste bon pour la correctionnelle ? C’est Jules Ferry, idolâtré comme l’incarnation des valeurs de la République... Je rappelle que pour inaugurer son mandat, François Hollande lui avait rendu hommage, le 15 mai 2012.

Oui, mais j’entends déjà : « Il ne faut pas tout mêler, et Jules Ferry a fait des choses très bien pour l’école… ». Non, non, non : il faut admettre les faits, le racisme congénital au cœur de la République. Comment traiter un problème si on refuse de l’examiner ? Le jour où la France voudra réellement se donner une politique pour combattre le racisme, elle devra commencer par regarder son histoire et sa République en face. Et débaptiser une kyrielle de rues et d’écoles… Ce serait la fin d’un scandale. Dégagez-moi des écoles cette crapule qui fondait son action politique sur le devoir des races supérieures…

Je reproduis ici l’extrait de son discours du 28 juillet 1885, issu des archives de l’Assemblée nationale.

Après avoir fait un éloge de la politique coloniale, condition du progrès économique de la France, Jules Ferry en vient au second point : « le côté humanitaire et civilisateur de la question ».

 racisme,république

M. Jules Ferry. Sur ce point, l'honorable M. Camille Pelletan raille beaucoup, avec l'esprit et la finesse qui lui sont propres ; il raille, il condamne, et il dit : Qu'est ce que c'est que cette civilisation qu'on impose à coups de canon ? Qu'est-ce sinon une autre forme de la barbarie ? Est-ce que ces populations de race inférieure n'ont pas autant de droits que vous ? Est-ce qu'elles ne sont pas maîtresses chez elles ? Est-ce qu'elles vous appellent ? Vous allez chez elles contre leur gré ; vous les violentez, mais vous ne les civilisez pas.

Voilà, messieurs, la thèse ; je n'hésite pas à dire que ce n'est pas de la politique, cela, ni de l'histoire : c'est de la métaphysique politique... (Ah ! ah ! à l'extrême gauche.)

Voix à gauche. Parfaitement !Jules_Ferry_1951_GF.jpg

M. Jules Ferry ... et je vous défie - permettez-moi de vous porter ce défi, mon honorable collègue, monsieur Pelletan -, de soutenir jusqu'au bout votre thèse, qui repose sur l'égalité, la liberté, l'indépendance des races inférieures. Vous ne la soutiendrez pas jusqu'au bout, car vous êtes, comme votre honorable collègue et ami M. Georges Perin, le partisan de l'expansion coloniale qui se fait par voie de trafic et de commerce.

Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! il faut dire ouvertement qu'en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures... (Rumeurs sur plusieurs bancs à l'extrême gauche.)

M. Jules Maigne. Oh ! vous osez dire cela dans le pays où ont été proclamés les droits de l'homme !

M. de Guilloutet. C'est la justification de l'esclavage et de la traite des nègres !

M. Jules Ferry. Si l'honorable M. Maigne a raison, si la déclaration des droits de l'homme a été écrite pour les noirs de l'Afrique équatoriale, alors de quel droit allez-vous leur imposer les échanges, les trafics ? Ils ne vous appellent pas ! (Interruptions à l'extrême gauche et à droite. - Très bien ! très bien ! sur divers bancs à gauche.)

M. Raoul Duval. Nous ne voulons pas les leur imposer ! C'est vous qui les leur imposez !

M. Jules Maigne. Proposer et imposer sont choses fort différentes !

M. Georges Périn. Vous ne pouvez pas cependant faire des échanges forcés !

M. Jules Ferry. Je répète qu'il y a pour les races supérieures un droit, parce qu'il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures... (Marques d'approbation sur les mêmes bancs à gauche - Nouvelles interruptions à l'extrême gauche et à droite.)

M. Joseph Fabre. C'est excessif ! Vous aboutissez ainsi à l'abdication des principes de 1789 et de 1848... (Bruit), à la consécration de la loi de grâce remplaçant la loi de justice.

M. Vernhes. Alors les missionnaires ont aussi leur droit ! Ne leur reprochez donc pas d'en user ! (Bruit.)

M. le président. N'interrompez pas, monsieur Vernhes !Gobineau (1).jpg

M. Jules Ferry. Je dis que les races supérieures...

M. Vernhes. Protégez les missionnaires, alors ! (Très bien ! à droite.)

Voix à gauche. N'interrompez donc pas !

M. Jules Ferry. Je dis que les races supérieures ont des devoirs...

M. Vernhes. Allons donc !

M. Jules Ferry. Ces devoirs, messieurs, ont été souvent méconnus dans l'histoire des siècles précédents, et certainement, quand les soldats et les explorateurs espagnols introduisaient l'esclavage dans l'Amérique centrale, ils n'accomplissaient pas leur devoir d'hommes de race supérieure. (Très bien ! très bien !) Mais, de nos jours, je soutiens que les nations européennes s'acquit­tent avec largeur, avec grandeur et honnêteté, de ce devoir supérieur de civilisation.

M. Paul Bert. La France l'a toujours fait !

M. Jules Ferry. Est-ce que vous pouvez nier, est-ce que quelqu'un peut nier qu'il y a plus de justice, plus d'ordre matériel et moral, plus d'équité, plus de vertus sociales dans l'Afrique du Nord depuis que la France a fait sa conquête ? Quand nous sommes allés à Alger pour détruire la piraterie, et assurer la liberté du commerce dans la Méditerranée, est-ce que nous faisions oeuvre de forbans, de conquérants, de dévastateurs ? Est-il possible de nier que, dans l'Inde, et malgré les épisodes douloureux qui se rencontrent dans l'histoire de cette conquête, il y a aujourd'hui infiniment plus de justice, plus de lumière, d'ordre, de vertus publiques et privées depuis la conquête anglaise qu'auparavant ?

M. Clemenceau. C'est très douteux !

M. Georges Périn. Rappelez-vous donc le discours de Burke !

M. Jules Ferry. Est-ce qu'il est possible de nier que ce soit une bonne fortune pour ces malheureuses populations de l'Afrique équatoriale de tomber sous le protectorat de la nation française ou de la nation anglaise ? Est-ce que notre premier devoir, la première règle que la France s'est imposée, que l'Angleterre a fait pénétrer dans le droit coutumier des nations européennes et que la conférence de Berlin vient de traduire le droit positif, en obligation sanctionnée par la signature de tous les gouvernements, n'est pas de combattre la traite des nègres, cet horrible trafic, et l'esclavage, cette infamie. (Vives marques d'approbation sur divers bancs.)indigénat.jpg

Voilà ce que j'ai à répondre à l'honorable M. Pelletan sur le second point qu'il a touché.

Il est ensuite arrivé à un troisième, plus délicat, plus grave, et sur lequel je vous demande la permission de m'expliquer en toute franchise. C'est le côté politique de la question.

Messieurs, dans l'Europe telle qu'elle est faite, dans cette concurrence de tant de rivaux que nous voyons grandir autour de nous, les uns par les perfectionnements militaires ou maritimes, les autres par le développement prodigieux d'une population incessamment croissante ; dans une Europe, ou plutôt dans un univers ainsi fait, la politique de recueillement ou d'abstention, c'est tout simplement le grand chemin de la décadence !

Les nations, au temps où nous sommes, ne sont grandes que par l'activité qu'elles développent ; ce n'est pas « par le rayonnement des institutions »... (Interruptions à gauche el à droite) qu'elles sont grandes, à l'heure qu'il est.

M. Paul de Cassagnac. Nous nous en souviendrons, c'est l'apologie de la guerre !

M. de Baudry d'Asson. Très bien ! la République, c'est la guerre. Nous ferons imprimer votre discours à nos frais et nous le répandrons dans toutes les communes de nos circonscriptions.

M. Jules Ferry. Rayonner sans agir, sans se mêler aux affaires du monde, en se tenant à l'écart de toutes les combinaisons européennes, en regardant comme un piège, comme une aventure, toute expansion vers l'Afrique ou vers l'Orient, vivre de cette sorte, pour une grande nation, croyez-le bien, c'est abdiquer, et dans un temps plus court que vous ne pouvez le croire, c'est descendre du premier rang au troisième ou au quatrième. (Nouvelles interruptions sur les mêmes bancs. - Très bien ! très bien ! au centre.) Je ne puis pas, messieurs, et personne, j'imagine, ne peut envisager une pareille destinée pour notre pays.

Il faut que notre pays se mette en mesure de faire ce que font tous les autres, et, puisque la politique d'expansion coloniale est le mobile général qui emporte à l'heure qu'il est toutes les puissances européennes, il faut qu'il en prenne son parti, autrement il arrivera... oh ! pas à nous qui ne verrons pas ces choses, mais à nos fils et à nos petits-fils ! il arrivera ce qui est advenu à d'autres nations qui ont joué un très grand rôle il y a trois siècles, et qui se trouvent aujourd'hui, quelque puissantes, quelque grandes qu'elles aient été descendues au troisième ou au quatrième rang. (Interruptions.)jpg_PhiloColo.jpg

Aujourd'hui la question est très bien posée : le rejet des crédits qui vous sont soumis, c'est la politique d'abdication proclamée et décidée. (Non ! non !) Je sais bien que vous ne la voterez pas, cette politique, je sais très bien aussi que la France vous applaudira de ne pas l'avoir votée ; le corps électoral devant lequel vous allez rendre n'est pas plus que nous partisan de la politique de l'abdication ; allez bravement devant lui, dites-lui ce que vous avez fait, ne plaidez pas les circonstances atténuantes ! (Exclamations à droite et à l'extrême gauche. - Applaudissements à gauche et au centre.) ... dites que vous avez voulu une France grande en toutes choses...

Un membre. Pas par la conquête !

M. Jules Ferry.  ... grande par les arts de la paix, comme par la politique coloniale, dites cela au corps électoral, et il vous comprendra.

M. Raoul Duval.  Le pays, vous l'avez conduit à la défaite et à la banqueroute. 

M. Jules Ferry. Quant à moi, je comprends à merveille que les partis monarchiques s'indignent de voir la République française suivre une politique qui ne se renferme pas dans cet idéal de modestie, de réserve, et, si vous me permettez l'expression, de pot-au-feu...(Interruptions et rires à droite) que les représentants des monarchies déchues voudraient imposer à la France. (Applaudissements au centre.)

M. le baron Dufour. C'est un langage de maître d'hôtel que vous tenez là.

M. Paul de Cassagnac. Les électeurs préfèrent le pot-au-feu au pain que vous leur avez donné pendant le siège, sachez-le bien !

M. Jules Ferry. Je connais votre langage, j'ai lu vos journaux... Oh ! l'on ne se cache pas pour nous le dire, on ne nous le dissimule pas : les partisans des monarchies déchues estiment qu'une politique grande, ayant de la suite, qu'une politique capable de vastes desseins et de grandes pensées, est l'apanage de la monarchie, que le gouvernement démocratique, au contraire, est un gouvernement qui rabaisse toutes choses...

M. de Baudry d'Asson. C'est très vrai !

M. Jules Ferry. Eh bien, lorsque les républicains sont arrivés aux affaires, en 1879, lorsque le parti républicain a pris dans toute sa liberté le gouvernement et la responsabilité des affaires publiques, il a tenu à donner un démenti à cette lugubre prophétie, et il a montré, dans tout ce qu'il a entrepris...

M. de Saint-Martin. Le résultat en est beau !LDH Le statut indigène 1919 150E.jpg

M. Calla. Le déficit et la faillite !

M. Jules Ferry. ...aussi bien dans les travaux publics et dans la construction des écoles... (Applaudissements au centre et à gauche), que dans sa politique d'extension coloniale, qu'il avait le sentiment de la grandeur de la France. (Nouveaux applaudissements au centre et à gauche.)

Il a montré qu'il comprenait bien qu'on ne pouvait pas proposer à la France un idéal politique conforme à celui de nations comme la libre Belgique et comme la Suisse républicaine, qu'il faut autre chose à la France : qu'elle ne peut pas être seulement un pays libre, qu'elle doit aussi être un grand pays exerçant sur les destinées de l'Europe toute l'influence qui lui appartient, qu'elle doit répandre cette influence sur le monde, et porter partout où elle le peut sa langue, ses moeurs, son drapeau, ses armes, son génie. (Applaudissements au centre et à gauche.)

Quand vous direz cela au pays, messieurs, comme c'est l'ensemble de cette œuvre, comme c'est la grandeur de cette conception qu'on attaque, comme c'est toujours le même procès qu'on instruit contre vous, aussi bien quand il s'agit d'écoles et de travaux publics que quand il s'agit de politique coloniale, quand vous direz à vos électeurs : « Voilà ce que nous avons voulu faire » soyez tranquilles, vos électeurs vous entendront, et le pays sera avec vous, car la France n'a jamais tenu rigueur à ceux qui ont voulu sa grandeur matérielle, morale et intellectuelle (Bravos prolongés à gauche et au centre. - Double salve d'applaudissements - L'orateur en retournant à son banc reçoit les félicitations de ses collègues.)

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En phase avec la pensée de Jules Ferry, ce sale raciste qu'il faut virer des écoles

Commentaires

  • En direct de l'Assemblée nationale

    http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/ferry1885.asp

  • C'est un plaisir de vous lire. Merci !

  • Merci, c'est intéressant et nous donne à réfléchir. Sérieusement.

  • Jules Ferry au-delà de ses efforts pour l'Education, il était aussi "un homme de son temps", avec les "manies de son époque", avec les circonstances du moment qui poussaient les gens à penser dans ce sens, le plus souvent sans savoir. Il faut aussi ne pas l'oublier:
    En France de 2013, tout le monde dans sa vie a dû rencontrer N fois "des bronzés", quand on n'en a pas comme moi présentement, comme voisins de palier sympas! A l'époque de Ferry, peu de monde en France en avait rencontré même une seule fois, le niveau culturel moyen du bon peuple était sans commune mesure avec l'ouverture d'esprit sur le vaste Monde encore insuffisante, des français (et des autres en Europe) aujourd'hui...
    - Cela dit, en son temps déjà, tout le monde ne cautionnait pas les façons de voir les choses de Jules Ferry!
    Mais bon... A propos de ce Ferry là, (Luc, je ne l'ai jamais pris très au sérieux... ;-)) je préfère me souvenir de son oeuvre pour l'Education que de sa volonté de promouvoir le colonialisme en Indochine...
    De ça il ne reste que des souvenirs, pas tous très marrants et la bonne leçon donnée par le général Giap en 1954 ;-))
    Tandis que "son" Education Nationale, préservons la!
    (et soignons là surtout. Elle est un peu obèse et souffrante en ce moment...)

  • Selon le FN le déterminisme des immigrés est d’être des envahisseurs et le déterminisme des Français c'est d’être racistes ,conclusion Marine Lepen est la digne héritière de Jules et elle est donc plus socialiste que François!!!

  • Epoque, époque... Quand même: la déclaration des droits, c'est 1789, un an plus tôt! et surtout, on voit bien dans le débat que ce n'est pas "d’époque", car il y a des points de vue très opposés, dont Paul Bert.

    Alors, il faut lire et c'est tout: Ferry est une crapule raciste. Terminé.

  • Il faut donc être bien clair:
    - Jules Ferry, l'idole des laicards, est un raciste convaincu, qui ne mérite que la correctionnelle et l'indignité nationale;
    - le moteur du colonialisme est le racisme;
    - le gvt de 2013 assume le racisme, à condition qu'il soit "républicain" et colonialiste.

  • Le lien avec Hollande et Valls pour lesquels les Roms n'ont pas de place en France est nickel

  • Je souscris bien évidemment à ce billet, ayant rappelé ici même bien des fois le racisme consubstantiel à la IIIème République et à J. Ferry.

    D'autre part, il faut se souvenir que la IIIème République affectait 75% du produit des impôts à l'armée.
    Il faut reconnaître que les valets de la République : les instituteurs, ont eu pour mission d'appliquer un programme d'endoctrinement des enfants digne du communisme ou du nazisme : préparer toute une génération à mourir pour récupérer l'Alsace-Lorraine.

    Je trouve que ce billet est totalement approprié à cet anniversaire du 11 novembre.
    La République se meurt et je ne verserai pas une larme sur elle...

  • Ce matin, je n'avais pas le temps de lire la page... Et je me doutais un peu de son contenu. C chose faite. Une sévérité cependant inattendue et j'avoue ne pas avoir connu ce dialogue inquiétant (pour le moins) avant ce jour.
    En son temps c'est sûr, Ferry était plus connu pour son action colonialisme que pour celle consacrée à "l'Instruction Publique", a-t-on longtemps dit. Et...
    Un petit peu de cruauté envers Flambi pour commencer la semaine en fanfare, ça ne mange pas de pain... ;-))
    Ca C sûr, je l'ai aussi pensé sur le moment, ce ne fut certainement pas une idée géniale, (même s'il fut "réalisé" bien pire depuis un an et demi)) de la part de Flambi, de rendre un vibrant hommage à Ferry pour commencer son mandat. Il y eu d'ailleurs aussi, quelques protestations.
    Peut-être que ceci annonça parfaitement en matière de maladresse, tout ce qui devait suivre... Dans l'avenir, je crains fort qu'il se dira un peu partout: "il n'en loupa, pas une seule"!
    C'est vrai aussi que la France porte du racisme depuis fort longtemps (les origines?) et la IIIème République ne pouvait probablement pas y échapper....

  • Mais bon... Pour moi le problème, c'est aujourd'hui! Hier, C bon à savoir et comprendre, mais C passé et terminé...
    - Nous avons vu revenir le racisme "façon ya bon banania", que je croyais totalement disparu, "remplacé" par sa forme moderne et sournoise que je considère toujours beaucoup plus dangereuse, le racisme mou ou "feutré" qui s'exprime généralement par le fameux:
    -"Je crois que ça ne va pas être possible..." Mais aussi par ce qui se pense dans les milieux d'affaires français, matérialisé par la pensée unique et stupide entre toute, car là on est fort loin de la débilité bananière d'Anne-Sophie Leclere (on est "au fond"!):
    -"L'entreprise sans usine", pensée Alcatelienne, qui a si bien su permettre aux chinois de remplacer Alcatel presque partout!
    Ou bien, chose entendue il y a 25 ans sur France Inter, à propos des chantiers navals, je cite:
    -"Un porte-conteneurs c'est simple à concevoir, ils se ressemblent tous*, laissons cela aux Chinois, et nous on se chargera de concevoir des navires sophistiqués que eux, ils ne sauront jamais faire... Etc."
    Qui a dit que c'est Marine Lepen qui dit le plus de bêtises?...
    (* C pas tout à fait faux, C mais pas tout à fait vrai non plus ;-))
    On peut toujours innover, "les faces de citrons" aussi ;-)) et nous savons aujourd'hui, qui ne s'en prive pas maintenant...
    - Vous imaginez un instant comment ça se passe? Quand nos brillantes élites, dont de nombreux "représentants" savent à peine ce qu'est la souris d'un ordinateur, durant les négociations avec des dirigeants chinois?
    Lisez donc cet Entretien avec Kavé Salamatian, clic mon nom! Là, pas de propos de comptoir de café mal fréquenté, comme avec "inconocontraveritas" pour ne citer que lui, des Faits et des Connaissances!

  • D'autre part il est aussi oublié que la IIIème république à son origine, on peut dire que ce ne fut pas (du tout!) prévu comme ça. ce n'était pas une république, mais une structure constitutionnelle provisoire visant à ré-installer la Monarchie Royale. Son 1er des Présidents d'ailleurs, le Maréchal de Mac Mahon, était un royaliste...
    D'autre part, ça risque de nous rappeler quelqu'un, ;-)) il se disait en son temps une expression peu délicate:
    "con comme Mac Mahon"!
    Parce qu'il avait l'habitude de commettre des gaffes marrantes ou de dire soudain des bêtises durant les cérémonies officielles et ça faisait souvent hurler de rire tout le monde, parfois jusqu'à aujourd'hui. Dans la région, son commentaire à propos de la grande crue du Verdon et ses inondations, elle est restée dans toutes les mémoires:
    -"C'est magnifique, que d'eau, que d'eau, que d'eau..."
    Je ne crois pas que le Pdt Aquino ait osé dire la même chose, ) propos des îles de son pays durant le récent week-end...
    D'autre part, le rétablissement du Roi fut loupé peu avant 1875, parce que le génial héritier du trône refusait de conserver le pavillon tricolore bleu blanc et rouge, souhaitant rétablir le drapeau blanc à fleurs de lys du temps de Louis XVI, avec une obstination, qui força le respect mais su énerver tout le monde. On ne voulait plus du blanc à fleurs de lys... ;-))
    Quand les monarchistes ne furent plus majoritaires à la chambre, plouf!!
    - Au-delà de ces étrangetés, la IIIème république savait aussi promouvoir des "gens de couleur", par exemple Gaston Monnerville, déjà cité ici!

  • Comme C la journée des cruautés, il semble que Flambi se soit fait chahuter ce matin à Paris, on peut aussi rappeler que le Président et Maréchal de Mac Mahon, il ne fut pas réellement un génial stratège, durant la guerre contre les Prussiens...
    On dira que ça ressemblait parfois aux géniales décisions de Pétain son lointain successeur, durant le mois de Novembre 1942... Dur-dur...

  • Gilles, Paul Bert ? euh... difficile d'évaluer lequel des deux était le plus raciste.
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Bert

    A l'époque Victor Hugo et un peu Clemenceau ont été des voix plus positives à ce sujet, mais qui suis je pour juger d'un passé qui ne disposait pas des connaissances établies actuelles ?
    Non je préfère retenir des deux gaillards l'instruction offerte aussi bien aux filles qu'aux garçons qui ont permis d'avancer un peu dans la prise de conscience de ce qu'est l'homme.
    Et c'est la science qui a prouvé il n'y a pas si longtemps que ça que le berceau de tous les humains est l’Afrique. Que nous sommes une seule espèce et que la "race" n'a aucun sens.

    Sur le fond je crois que le racisme est la conséquence et à peine l'alibi du colonialisme.
    On allait aux colonies pour conquérir et on y restait pour s'enrichir, les travaux publics et l'instruction civile et religieuse investies sur place ne représentaient qu'une fraction bien minime de ce que le pillage rapportait à la métropole.
    Le vice majeur à mes yeux, c'est le colonialisme, l’expansionnisme avide des empires.

  • 1789 c'est quoi,c'est qui Mirabeau ou Robespierre?...Le grand écart est une permanence de l'histoire,Jules était de son époque et ferry de l'avenir de son époque avec notamment l'éducation....8 Aout 1779 Abolition du servage:Le servage, du latin servus, « esclave », est défini par la convention relative à l'abolition de l'esclavage des Nations unies comme la « condition de quiconque est tenu par la loi, la coutume ou un accord, de vivre et de travailler sur une terre appartenant à une autre personne et de fournir à cette autre personne, contre rémunération ou gratuitement, certains services déterminés, sans pouvoir changer sa condition »...Il fallait de nouveaux esclaves et l'Afrique et l'Asie était une source inépuisable et facile...De même qu'il faut aujourd'hui de nouveaux esclaves immigrés pour qu'aboutisse demain le retour au servage ....Les maitres du monde de l'antiquité a nos jours ont toujours soumis les peuples,par la guerre militaire ou et économique

  • Ceci dit, Jules Ferry et Paul Bert, C du passé. Nous avons trop en France la manie de la commémoration. Connaître et comprendre le passé, C utile pour qui a réellement l'envie de comprendre ce qui nous (à nos prédécesseurs et ancêtres) est arrivé, dans le but d'éviter toute récidive quand ce fut désastreux ou mieux encore, tenter de refaire et renouveler en plus efficace encore, ce qui fut réalisé de mieux autrefois, ici et ailleurs.
    Les idées de Ferry et Bert en matière d'Ecole, c'était pas si con que ça, même et quand certains aspects du contenu de ce qu'ils voulaient diffuser c'était assez contestable et c'est pour le moins "daté". Mais c'était très efficace:
    Jamais la France n'a été aussi puissante et plus efficace, que sous la IIIème République. Pourtant, ce système n'était pas réellement prémédité!
    Je me souviens avoir lu il y a longtemps un bouquin étrange, "Plaidoyer pour la IVème République". Et C sûr, là aussi c'était pas si con que ça. Mais... La IVème République est décédée de son colonialisme, ça aussi doit être souligné!
    Encore le PS! Son ancêtre, plus exactement...
    Mais la 4ème savait mener des très grands projets à long terme, qui furent finalement souvent "aspirés" et revendiqués ensuite par la 5ème, CDG ayant eu la grande sagesse de poursuivre ce qui se faisait de bien:
    Ce fut le plus souvent la mise en oeuvre du programme du Conseil National de la Résistance, actuellement en cours de démontage par les traitres qui nous gouvernent...

  • En fait, le dangereux racisme mou est maintenant inavoué et la tendance à donner des leçons partout m'énerve! Elle a trop bien su remplacer ce que Paul Bert et Jules Ferry assumaient et c'est encore pire!
    Ces deux grands anciens d'une république qui "marchait", (jusqu'en 1940... ;-)) ils ne laissent pas que des mauvais souvenirs. Le PS au pouvoir depuis les années 1980 lui... Ce sera 100% mauvais souvenirs, sauf... (curieusement)
    La fête de la musique et quelques autres initiatives de Jacques Lang, telles que le prix unique du Livre et le financement du Cinéma par exemples.
    Bon, je n'aime pas (du tout) le personnage qu'est aussi Jacques Lang, l'archétype parfait de la "gauche caviar"!
    Mais je reconnais que lui, il ne laissera pas que des chiottes bouchées et ça, c'est très bien quand-même!
    Tout ça pour dire que de Jules Ferry, retenons ce qu'il disait et pensait de bien et d'efficace. Pour le reste... Poubelle! Effectivement. Aujourd'hui nos "politiques"... Ils sont loin d'arriver à la cheville d'un certain nombre de leurs grands anciens!
    - Aujourd'hui même le 11 Novembre, (une date qui nécessite ordinairement plus de dignité, pour respecter la mémoire des millions de jeunes gens morts pour des raisons bien tristes) il devient une occasion de sortir le goudron et les plumes!
    Flambi a réussi un tour de force, celui de se faire huer deux fois en moins de 10 heures! Ca, même Sarko n'a pas su le faire.

  • Il ne faut pas oublier le 1er "trait de caractère" du racisme d'autrefois celui de Paul Bert (clic intéressant, yesroll!) ou de Jules Ferry:
    Il se situe (tout de même) fort loin de celui des fascistes des années 1920 à 1945 ou de celui qui sévit encore aujourd'hui ça et là un peu partout. Il ne proclamait pas comme les nazis la destruction de l'ethnie considérée "inférieure", bien au contraire.
    Il doit être rappelé que c'était surtout une "théorisation" conçue pour justifier la domination coloniale, sans aucune intention d'extermination ou de haine.
    C'était de fait très différent, même s'il s'agissait le plus souvent et concrètement, de faire la loi chez les autres et éventuellement permettre aux grandes entreprises de piller les ressources naturelles locales....
    On était avec le colonialisme de "grand papa", fort loin des horreurs du nazisme, sauf peut-être pour le sort terrible du Congo du Roi des Belges Leopold II à la fin du 19ème siècle. Ce fut un "cas" très particulier dû à la façon dont des tristes sires ont pu s'emparer du terrain. Ceux-là ne faisaient pas de "théorisation raciale", ils pillaient, C tout!
    - Sous la page "Bananes d’Angers" j'ai évoqué un film insolite "la Controverse de Valadolid". Il évoquait cette "conférence" au cours de laquelle des Européens décideurs politiques et religieux se sont posés très officiellement la question des races.
    Ces gens-là en fait, ils avaient de l'avance:
    C'est étonnant tout de même, d'un point de vue rationnel, comment ose-t-on penser que des cousins lointains seraient "inférieurs", alors que nous sommes TOUS COMPATIBLES Génétiquement? Et oui, sans cela il n'existerait aucun métis! Et nous en avons sur toutes la planète depuis des siècles...
    Déjà, notre patrimoine génétique "ADN" est majoritairement en commun avec celui des chats. Plus plus de 95% nous est en commun avec les gorilles ou les bonobos. Entre noirs et blancs, ou avec les japonais et les papous, nous sommes tellement cousins que nous sommes "compatibles". alors, tout ça n'a aucun sens et ils le disaient déjà à Valadolid...
    A remarquer, Jules Ferry n'y pensa pas et les cornichons qui veulent envoyer des bananes pour Mme Taubira, encore moins! Si ce n'était pas aussi dangereux parfois, s'il n'y avait pas tant de victimes, on ne devrait qu'en rire joyeusement...

  • Gilles a raison de souligner que pendant ce discours resté célèbre, l'extrême gauche et la gauche radicale, incarnées par Clémenceau et Victor Hugo, dénonçaient ces propos scandaleux.
    Les catholiques dits "sociaux", tendance Montalembert, aussi d'ailleurs...
    Il ne suffit donc pas d'absoudre Ferry en invoquant "une autre époque", car ce discours apparaissait déjà comme scandaleux à une partie de la classe politique.

    Je pense aussi à Jule Verne, idéalisé par de nombreuses génération, et très passé de mode aujourd'hui.. Les œuvres de Jules Verne sont terriblement antisémites et racistes, certains des clichés de l'Allemagne Nazie étant directement empruntés à l'iconographie Vernienne.
    Relisez en quelques œuvres, c'est édifiant.

  • Toujours pour "contextualiser"; j'avais aimé ce passage de R.L. Stevenson in Voyage avec un âne dans les Cévennes, découvre vers cette époque les partis politiques en France.
    Il disait qu'il y en avait quatre :
    - Les Légitimistes
    - Les Orléanistes,
    - Les Bonapartistes
    et les Républicains...
    Comme quoi, non seulement l'opposition à Jules Ferry existait mais elle était vivace...

  • Après le grand Toussaint Louverture (1743 - 1803) il fallait le faire pour être raciste. Tout avait été dit, par cet homme qui n'a hélas pas son nom dans les rues et sur les écoles.

  • Pour Paul Bert, j'avais en tete un bon vieux colonialiste, mais j'étais décalé question racisme. Je vois qu'il y allait franco (mais je me laisse le temps de vérifier)

    http://books.google.fr/books?id=n5s6p6UcvI0C&pg=PA54&lpg=PA54&dq=paul+bert+race&source=bl&ots=uDruemS3l0&sig=lWb5Mcgw2URb14Xr65sQB9hi3Ok&hl=fr&sa=X&ei=aUiBUqnJNdOa0QXItYDIAQ&ved=0CF8Q6AEwCA#v=onepage&q=paul%20bert%20race&f=false

  • inpradomeninas(+une expo sur Velasquez waouhhhh)
    Ah bon et les curés ils n'ont pas préparé aussi ces pauvres types à se faire tuer?Pour ce qui est de l'endoctrinement les pauvres instits ne leur arrivaient pas à la cheville , et pour ce qui est de la colonisation c'était l'alliance du sabre et du goupillon

  • Dans ce discours, qui est un discours très important car il s'agit de relancer la politique coloniale, Jules Ferry désigne deux justifications: le développement économique de la France, et la mission "humanitaire", devoir de la race supérieure.

    Evidemment que Ferry n'était pas seul. Son discours date de 1885, alors que la France n'a abolit l'esclavagisme dans les colonies qu'en 1848.

    Je ne cible pas un mec, comme victime expiatoire, mais je rappelle que le racisme, le pur et dur fondé sur l'inégalité des races, a été l'une des grandes valeurs de la République.

    Alors, compte tenu de tout ce qu'était l'époque, on peut déjà dénoncer les racistes de 1885, comme des voyous. Car faut pas dec : à la tribune de l'Assemblée, Ferry ne livre pas des propos de type scientifique perverti. Il dit que les Noirs et les Jaunes sont inférieurs aux Blancs, et donc que l'article 1 de la déclaration de 1789, mais aussi tous les écrits des Lumières, c'est du pipi de chat.

    Donc, ce type mérite bien un coup de gaz.

    Ensuite, il est fondamentalement anormal que le mythe laicard ait pu maintenir cette baderne raciste aux frontons des écoles... alors que le livre de Gobineau y est interdit. Une mémoire aussi sélective, c'est symptomatique d'une maladie grave.

    Et après, vient l'instrumentalisation historique. Je crois que le blog est peu "méméoriel", ce au sens des cérémonies incessantes de propagande tricolore. C'est Hollande qui est allé chercher Ferry. Il n'y était pas obligé, pas plus que le serpent Peillon (future retraité du gvt au parlement européen) qui refile du Ferry dans le biberon des élèves.

    La République était raciste. C'est un sacré problème.

  • Finalement, après avoir bouté le feu avec les droits et les devoirs des races supérieures, il donne sa vraie justification, bien plus matérielle, expliquant que tout le monde européen se précipite vers la colonisation et qu'il ne faudra pas y arriver les derniers.
    Parallèlement ce compte-rendu montre qu'il y avait de vrais débats, avec échanges, questions et réponses. On dirait que cela s'est un peu perdu.

  • Olivier Le Cour Grandmaison: La République impériale: Politique et racisme

    http://www.babelio.com/livres/Le-Cour-Grandmaison-La-Republique-imperiale--Politique-et-racisme-dE/266761

  • Article du Monde Diplomatique: "Ces zoos humains de la République coloniale"

    http://www.monde-diplomatique.fr/2000/08/BANCEL/14145

  • Un article documenté de Saïd Bouamama : Les fondements historiques et idéologiques du racisme « respectable » de la « gauche »

    http://quefaire.lautre.net/spip.php?page=article&id_article=308

  • L'histoire du Décret Crémieux

    http://realite-histoire.over-blog.com/article-22679107.html

  • Plainte très justifiée du MRAP contre Valls

    http://www.leparisien.fr/politique/video-roms-le-mrap-deposera-mardi-sa-plainte-contre-manuel-valls-11-11-2013-3305859.php

  • "les instituteurs, ont eu pour mission d'appliquer un programme d'endoctrinement des enfants digne du communisme ou du nazisme : préparer toute une génération à mourir pour récupérer l'Alsace-Lorraine."

    Écrit par : inlibroveritas | 11/11/2013

    Je dirais plutôt, pour être un minimum objectif avec les faits historiques : les instituteurs ont eu pour mission un programme "d'éducation". D'où la création de l'Instruction publique, devenue Education nationale.
    Alors on peut et doit améliorer l'EN (c'est un autre sujet).

    Mais vu l'époque et les conservatismes dus à des siècles de main-mise sur la société par les différents empires, ou monarchies autocratiques et, bien sûr, à l'Eglise, les petits instituteurs ont une importante mission d'éducation face aux "obscurantismes" incarnés par les monarchistes, bonapartistes et à l'endoctrinement (réel, pas fantasmé) des ordres religieux.

  • C'est dommage de penser à ça . Quand on regarde l'émission : voyage en terre inconnue , on constate que les "blancs " qui vont rencontrer des "sous gens " reviennent charmés , heureux d'avoir fait ce voyage ,d'avoir une vue nouvelle sur le Monde......... qui croire ? qui regarder ? Je pense que les fortunés défendent leur bien , un point c'est tout. Salutations .

  • @jcé,
    Oui ! Et les infortunés défendent le leur : le droit à une vie digne et qui ait un minimum de sens !
    Sincères salutations

  • monique gasc : On est bien d'accord : Ni curé, ni instit !

    Ne croyez jamais ceux qui vous diront :
    "Oui mais, les curés sont animés par votre bien..."
    ou
    "Oui mais, les instits veulent former votre esprit..."

    c'est justement ça le début de l'endoctrinement !

  • inalcoolovodkas
    Vladimir Volkoff sort de ce corps!!!

  • @ inlibroveritas,
    "Ne croyez jamais ceux qui vous diront :
    "Oui mais, les curés sont animés par votre bien..."
    ou
    "Oui mais, les instits veulent former votre esprit..."

    Oui... oui...
    Mais les prof et instit sont beaucoup plus capables de former des citoyens savants, libres et éclairés que les clercs et autres religieux.

    C'est un fait : toutes les nations modernes et démocratiques ont repris ce grand principe : c'est l'Etat qui assure l'éducation (en principe : des exceptions peuvent coexister).

  • Oui , c'est toute la différence entre la croyance et le savoir

  • J'ai fait lire cette bonne page autour de moi, ce qui m'incita à relire une seconde fois l'étonnant discours de Jules Ferry et cette "conversation". S'il était bien connu que l'intéressé était en son temps LE "meneur en chef" du colonialisme de la IIIème république, je ne pensais pas (et ne suis pas seul en ce cas) qu'il avait cet "esprit" là... Tout de même, ça va "un peu loin" son discours... Même s'il ne propose pas ouvertement de "remplacer" les populations locales par des blancs...
    Cela dit, ce retour vers un passé devenu lointain, il a un grand mérite, Démontrer qu'on n'a pas réellement progressé depuis! Surtout sur ce sujet...
    Je le crois aussi, "il faut admettre les faits", (disait le blog-captain) le racisme congénital au cœur de la classe politique en France, pas "seulement" dans la République.
    Comment traiter un problème si on refuse de l’examiner? (bonne question) Le jour où la France voudra réellement se donner une politique pour combattre le racisme, elle devra commencer par regarder son histoire et sa République en face:
    "...Débaptiser une kyrielle de rues et d’écoles… Ce serait la fin d’un scandale..."
    Là, autant je pense exactement la même chose, autant... Je n'ose imaginer la mutinerie si on commençait à faire ce ménage bien symbolique. Ah! S'il n'y avait "que" Jules ferry à déboulonner... ;-))

  • Ce qui me dérange le plus, c'est que si on déboulonnait réellement les affreux qui ne méritent pas d'avoir leur nom de rue, d'école, de collège ou de lycée, on trouverait probablement plus de noms de personnes supposés et prétendues "de gauche", que de noms "situés sur leur droite"...
    Un peu comme sur la longue Liste des noms des "Justes" qui sauvèrent des juifs persécutés par le nazisme en son temps, tous classés par professions et situations... Certes, ils furent ("naturellement") pas très nombreux, mais on y trouve fort bizarrement plus d'officiers SS que des membres du CICR...
    (yen a sûrement plus d'un et plus d'une qui furent surpris, quand ils ont vu qui les sauvaient, alors que ceux qui auraient dû essayer de le faire, bien souvent...)
    - Enfin... Ce que je constate, c'est que certaines choses qui furent dites par Jules Ferry et/ou ses contradicteurs, pourraient l'être encore aujourd'hui avec presque les même mots. D'autre part nous avons aujourd'hui en plus du "racisme classique", celui de Ferry, un racisme hautement modernisé et solidifié; que je nomme racisme feutré. Il est fort bien installé "en haut" chez nos brillantes élites. Et ça aussi, ce n'est pas ce qui s'appelle réellement avoir progressé...

  • Denis : Et d'après vous pourquoi les Etats se chargent-ils si volontiers d'assurer l'éducation ?
    Il n'y a pas que les Etats démocratiques, du reste : URSS, IIIème Reich, Mussolini, Iran, Algérie... ont toujours tenu à assurer cette tâche.

    Il doit y avoir une raison qui m'échappe...

  • Tout et son contraire
    Le peuple français a toujours été métissé..AH, un bon point…EH bien non, il doit tendre vers plus de métissage car il n’est pas encore ce qu’il a toujours été,au mythique temps des lumières.
    La France est un pays fermé sur lui-même, raciste et xénophobe…AIE mauvais point….. Toute la population est d’origine étrangère….EUUH
    Les Français de souche n’existent pas SIC….mais il faut de la discrimination « positive » pour favoriser les autres par rapport à eux….AOUH
    Les races n’existent pas…., mais il faut des quotas raciaux dans les entreprises et les médias.
    Il n’y a pas plus de musulmans aujourd’hui qu’hier… mais il faut de nouvelles mosquées pour accommoder le nombre croissant de musulmans.
    La France d’hier est un fantasme, elle n’a jamais existé…. mais les Français doivent se faire à l’idée qu’elle n’existe plus.
    Quel peuple fantastique qui accepte d’être ainsi maltraité…Quel peuple de ranci qui n’accepte pas d’être brocardé ainsi

  • @ inlibroveritas,
    "Et d'après vous pourquoi les Etats se chargent-ils si volontiers d'assurer l'éducation ?
    Il n'y a pas que les Etats démocratiques, du reste : URSS, IIIème Reich, Mussolini, Iran, Algérie... ont toujours tenu à assurer cette tâche."
    Écrit par : innihiloçapass | 12/11/2013

    Oui. évidement la qualité de l'enseignement dépendra beaucoup des modes d'organisation de l'école choisis et surtout de la forme d'organisation de l'Etat : autocratie ou démocratie.

    Il y a bien sûr un enjeu essentiel à contrôler l'enseignement. C'est pourquoi, il me semble que c'est une tâche fondamentale de l'Etat qu'il ne doit pas laisser à des intérêts privés (affairistes, religieux, ou je ne sais quoi). Parce qu'un Etat démocratique a plus de chance de formaliser la volonté du plus grand nombre que d'autres organisations infra-étatiques.

    Mais sinon : vous pensiez à qui, ou quoi pour éduquer nos chères têtes blondes ?
    Parce que tout le monde n'a pas la possibilité d'éduquer soi-même son enfant (temps, finance, etc.)

  • La France est géographiquement parlant un carrefour terrestre et maritime.
    La situation de son sol même crée son destin de creuset démographique.

    Des groupes humains y séjournent depuis des dizaines de milliers d'années enrichis et parfois appauvris par des visiteurs plus ou moins bien équipés, depuis le Danube ou depuis la méditerranée dès le paléolithique.
    On se mélange et on se multiplie...
    Des pré-celtiques, des Celtes, et d'autres peuples encore et il y a environ 5000 ans on était un peu moins d'1 million d'êtres humains sur le territoire.
    Puis : Gaulois "mettons de souche" (10%) et Belges, Romains , Francs, Goths (Visigoths, Ostrogoths) ...
    Signification au passage du mot Goths : « verseurs de semence », joli programme...
    Des germains aussi : les Vandales, les Alains et les Quades, et aussi les Bretons (de Grande Bretagne) et les Alamans. Les Burgondes. Parfois des mâles, d'autres des familles.
    Et chacun de ces peuples s'était déjà bien métissé au cours de ses pérégrinations.
    Des guerres, des viols, des invasions, des massacres, des traités, des assimilations, de l'esclavage, des mercenaires, du commerce, de l'émancipation... pas toujours très cool selon le moment, mais après on est fatigués et s'en suit le repos du guerrier. sur place ou plus loin.
    Quelques Vikings (Normands), peu d'Arabes, des Anglais, quelques Espagnols, quelques Juifs.
    Les familles régnantes sont souvent mélangées, le mariage étant une alternative un temps parfois à la guerre.
    Français de souche ? Mais laquelle ?
    Vinrent les colonies, la Grande Guerre de 14-18 et ses combattants, des réfugiés, les soldats US et canadiens, les trente glorieuses, des chinois et la Mondialisation. Brassages.
    Et ce que l'histoire raconte comme elle peut, le traçage génétique de l'Eve mitochondriale a définitivement établi que les êtres humains modernes sont originaires d'une seule région au sud du Sahara en Afrique.
    Alors il est probable qu'il y ait des soubresauts, des replis frileux et des va et viens plus ou moins softs, mais au bout du compte les mélanges me paraissent la règle, du moins dans les pays développés, justement à cause du développement lui même.
    Une seule espèce, cultures multiples et pour seule perspective positive l'échange et le mélange enrichissant. Comme pour les musiques...
    Mieux vaut s'ouvrir et ouvrir ses oreilles..
    La peur et le racisme détruisent l'âme.

    Ah, c'est l'heure de diner, je relis et hop

  • Je ne sais pas Denis.
    Je me pose la question depuis longtemps. Certains ont réponse à tout, je n'en fais pas partie.

    Rappelez-moi déjà la différence entre connaissance et croyance... (:

    Ce que je sais, c'est que j'ai perdu 20 ans avec des instits et profs imbéciles qui voulaient me bourrer la tête de force.
    Il m'a fallu presque autant pour effacer tout ça et le remplir par ce que j'ai appris moi-même sul ou avec les autres...

  • @inconnocontraveritas le 31/10/2013...
    tu es une pièce du musée des horreurs, inconocontraveritas! Tu ne sais certainement pas ce qu'était réellement le communisme, je suppose aussi à te lire une fois de plus, que tu n'as jamais mis les pieds dans un pays du bloc de l'Est en son temps. Tu ne sais pas non plus que le communisme, ça n'existe plus. Mais tu te déclares encore anti-communiste.
    C'est quand même étonnant et le sera encore longtemps!
    Oui Mtre Gilles a raison, l'Europe ultra-libérale et la liberté totale des entreprises, c'est la porte ouverte au crime organisé, toujours et partout. Il n'est ni le premier et ne sera certainement pas le dernier à le démontrer. Si tu en as le courage, clic sur ici mon nom! Poutine, qui n'est plus un communiste, avec de nombreux exilés qui ont dû quitter leur Russie éternelle ou la petite République de la Fédération de leurs origines, ils disent tous aujourd'hui la même chose, à propos de l'URSS disparue.
    - Avant de démasquer ici ce qu'est l'anticommunisme, qui lui existe toujours et tu le prouves avec les autres trolls, voici une petite mise au point:
    Il se trouve que j'ai reçu quelques messages parfois violents qui me reprochent tous, chacun à leur façon, l'usage des "vieux clichés marxistes" supposés totalement périmés et inadaptés à la situation du 21ème siècle. C'est intéressant, mais... Est-ce bien sûr? Diable! Tout de même, le communisme ça n'existe plus!
    D'autre part il faut rester calme et sérieux. Ceux qui me connaissent personnellement ne me situent pas tout à fait dans cette mouvance. Cela dit nous devons le constater, Marx savait fort bien observer ce qui se passait autour de lui. Il fut un excellent observateur de son Temps mais aussi semble-t-il, de notre Temps. Bien sûr comme le Temps passe, ce qui se passe maintenant arrive d'une façon moderne et pour ainsi dire, "renouvelée" et... S'il n'y avait aujourd'hui plus rien à observer de ce genre, si certaines couches de la population n'étaient pas très effectivement, concrètement en train de plumer joyeusement toutes les autres, il n'y aurait aujourd'hui plus aucun "vieux cliché marxiste" à photographier!

  • @inconomegacontraveritas
    S'il peut être ajouté quoi que ce soit à ce qui te fut répondu ici un peu plus haut, ce sera cette remarque:
    - Il ne devrait pas être nécessaire de le dire, le communisme, ça ne marchait pas ou tout au moins, ça n'a pas marché. Et la question qui devrait se poser c'est "pourquoi?" Pas n'avoir qu'une seule réponse, quand on expose ici ou ailleurs des arguments et des faits, pour promouvoir le progrès en lieu et place du conservatisme le plus rance et la promotion de la loi du plus fort sans aucun frein, ou la liberté du renard libre dans le "poulailler libre" selon la célèbre formule qui caricature fort bien la chose. Et quand cette réponse, c'est "il ne faut pas l'écouter, c'est un sale gauchiste ou un enfoiré de communiste", et bien c'est "pauvre", pour rester poli.
    - Tu ne représente pas une dynamique de progrès, inconomegacontraveritas!
    As-tu seulement une seconde dans ta vie compris ce que ça représente le progrès et la nécessité de rêver, dans la vie? Je le sais, tu ne t'es jamais intéressé à l'aéronautique. Donc, tu ne sais pas ceci:
    - Les gens de chez Boeing ou de chez Airbus, si durant leurs heures de boulots, ils n'avaient fait que rêver, ils n'auraient pas su vendre leurs avions et... De toutes façons, aucun de leurs avions n'aurait pu voler!
    Mais si aucun(e) d'entre elles et eux n'avaient Rêvé, le Travail n'étant jamais suffisant à lui seul, même chose! Aucun de leurs avions n'aurait pu voler et encore moins se vendre.
    L'Amérique faisait rêver et c'est encore le cas, ce fut le premier et plus puissant Pilier de la puissance des USA. Je déteste encore plus l'anti-américanisme que l'anticommunisme, deux faces de la même mauvaise monnaie. Il se tasse un peu, en ce moment ce pilier et c'est un vrai problème....
    Le communisme aussi il faisait rêver et il a disparu, aussi faute de ne plus avoir su le faire.
    Et ce que tu représentes, inconomegacontraveritas, ça ne risque pas de faire rêver, c'est notre cauchemar...

  • @ in libroveritas,
    "Je ne sais pas Denis.
    Je me pose la question depuis longtemps. Certains ont réponse à tout, je n'en fais pas partie."

    - c'est chiant les gars qui ont réponse à tout, hein ? Moi je les déteste, pourtant j'en fais partie... merde ! Je me déteste lol (ex. de syllogisme sophiste par excellence ;)


    Du coup, c'est une question intéressante théoriquement : si on estime que "l'Etat" ne doit pas être celui qui dicte les conduites, instruit, etc., qui le fera ? Qui le fera pour la totalité de la population (et vous n'êtes pas dupe : de nos jours, presque tout le monde en situation d'avoir un enfant travaille dur, en tout cas, ça travaille). Donc qui ?
    C'est une question intéressante. Moi, à part l'Etat, qui serait bien encadré (ce qu'il est déjà dans ce domaine), je ne vois pas...

  • C'est une question intéressante. Moi, à part l'Etat, qui serait bien encadré (ce qu'il est déjà dans ce domaine), je ne vois pas...
    Écrit par : Denis | 12/11/2013

    Pardon ! il fallait lire :
    "Pour moi en l'état actuel des choses, à part l'Etat (...), je ne vois pas...

  • Quand on est pas d'accord avec le fort en thème qui, chez les sorbonnards, fit ses humanités,
    On murmure in petto : "C'est un vrai Nicodème, un balourd, un bélître, un bel âne bâté."
    Moi qui pris mes leçons chez l'engeance argotique, je dis en l'occurrence, excusez le jargon, si la forme a changé le fond reste identique :
    Entre nous soit dit, bonnes gens, pour reconnaître que l'on est pas intelligent, il faudrait l'être.

  • Denis : Rien de personnel, c'était juste pour illustrer la phrase : "- c'est chiant les gars qui ont réponse à tout, hein ? Moi je les déteste, "

  • D'accord. Merci bien pour ces amabilités. Et je suis d'accord qu'il faudrait être très intelligent et un grand esprit scientifique pour reconnaître qu'on ne l'est pas.

    Mais, sinon, la réponse à ma question implicite est..???
    "si on estime que "l'Etat" ne doit pas être celui qui dicte les conduites, instruit, etc., qui le fera ? Qui le fera pour la totalité de la population ?
    C'est une question intéressante. Moi en l'état actuel des chose, à part l'Etat, je ne vois pas..."


    "On ne peut se prévaloir d'un esprit scientifique tant qu'on n'est pas assuré, à tous les moments de la vie pensive, de reconstruire tout son savoir" (Gaston Bachelard).

  • inpernopastagas
    Ce à quoi sert l'instruction c'est exactement à remplir la téte de force et parfois de gré aussi pour qu'on puisse ensuite envoyer tout balader et construire sa propre pensée .L'école réussit sa mission quand elle donne assez d'éléments pour qu'on puisse critiquer son travail et ce qu'elle a transmis . Méme quand quand il s'agit de jouer ensuite les dandys intellectuels façon hussards , ce qui ,entre nous, est un peu ringard .

  • Denis, je ne veux pas polémiquer et ne donne que ce que j'applique à ma personne :

    ""si on estime que "l'Etat" ne doit pas être celui qui dicte les conduites, instruit, etc., qui le fera ? Qui le fera pour la totalité de la population ?"

    Non l'Etat ne me dictera pas ma conduite. Moi seul agis en accord avec les Droits de l'Homme.
    Non, personne ni aucun corps ne doit dicter une quelconque conduite à la totalité de la population.
    L'individu seul peut être autorisé à dicter sa propre conduite.
    Dans une certaine (mais faible) mesure les parents peuvent un tout petit petit petit peu le faire, mais bon; pas les miens... (:

    Bref, on est un peu dans ni Dieu ni maître fut-il à penser...

  • Mais, sinon, la réponse à ma question implicite est..???
    "si on estime que "l'Etat" ne doit pas être celui qui dicte les conduites, instruit, etc., qui le fera ? Qui le fera pour la totalité de la population ?
    C'est une question intéressante. Moi en l'état actuel des chose, à part l'Etat, je ne vois pas..."


    Les religions, comme jadis, elles sont toujours là, tapies dans leur lieu de culte avec leur morale propre, prête à être injectée. On nous démontre à longueur de journée qu'à part les religions, tout est pourri.

  • Ni dieu ni maitre,cela me convient tout a fait,mais ce n'est pas facile a vivre,c'est un peu comme vouloir vivre en athée dans une communauté religieuse

  • antimythe : Pour ma part j'ai plutôt l'impression d'être un individu Chrétien de l'époque des catacombes essayant de vivre sa foi à l'ombre des lions de l'Etat auxquels on est prêt à le jeter à tout moment... (:

  • j'ai plutôt l'impression d'être un individu Chrétien de l'époque des catacombes essayant de vivre sa foi à l'ombre des lions de l'Etat auxquels on est prêt à le jeter à tout moment... (:
    Écrit par : incoliseoyalaplas | 13/11/2013


    oh..! Il a presque réussi à m'arracher une larme le bougre (:

    Plus sérieusement :
    "si on estime que "l'Etat" ne doit pas être celui qui dicte les conduites, instruit, etc., qui le fera ? Qui le fera pour la totalité de la population ?"

    Ok ! mea culpa : on raye "dicte les conduites", c'était inutile dans ce débat et maladroit (je voulais plutôt inclure l'idée d'une organisation qui fixe les règles du vivre-ensemble, des lois pénales : permission, interdiction etc.). Donc inutile dans ce débat-poupée-gigogne.

    Donc :
    "si on estime que "l'Etat" ne doit pas être celui qui instruit qui le fera ? Qui le fera pour la totalité de la population ?"
    - Les parents bien souvent ne pourront pas
    - les religions : bof, bof (beaucoup ne voudront pas)
    - Il me semble que seul l'Etat a la carrure pour une instruction de tous à l'échelle nationale.
    Sinon je ne vois pas.

    P.S : bien sûr, l'EN est à améliorer (les principes sont bons, mais je pense qu'elle est complètement sclérosée et inactive : faut que ça redevienne dynamique tout ça. Il faudra certainement moins d'Etat central et plus de localisme => ça va pas plaire à tout le monde, surtout parmi les 500 000 fonctionnaires d'Etat qui pensent qu'ils gèrent bien cette usine à gaz)

  • @Denis.... Inconocontraveritas n'est sans aucun doute pas très cultivé. Ca se voit (aussi!) avec son allusion aux chrétiens de catacombes.
    Il devrait sans aucun doute savoir, avant de parler de ce dont il ignore presque tout... Ca arrive souvent ça, ici aussi!
    - Les chrétiens du temps de l'Empire Romain étaient considérés comme de très dangereux barbares aux coutumes très dangereuses, qui incitaient leurs adeptes à l'intolérance religieuse, comme les juifs de Palestine, ce qui scandalisait à juste titre tous les Citoyens Romains. Et ça, je le crois aussi, ils avaient parfaitement raison! les Citoyens Romains.
    - D'autre part, oui l'Etat doit savoir se mêler de l'Education des enfants, même si ce doit (certes!) être avec des limites de simple bons sens. Mais bon... Inconocontraveritas ne sait pas à quoi ça sert, d'avoir un Etat, chez soi.
    Tu perds un peu ton temps Denis! Bottons lui le cul.

  • Oui, il faut aussi s'en souvenir et le rappeler, l'Héritage de l'Empire Romain existe encore et nous n'avons sans doute pas su préserver tout ce qui était réellement supérieur, l'Empire ne faisait pas disparaître la religion des autres, bien au contraire le plus souvent! Il allait même jusqu'à modifier la sienne, en reprenant une partie de ce que les autres pensaient. Ce ne fut d'ailleurs, pas toujours une bonne idée. Je pense parfois, qu'ils auraient dû se montrer moins "souples", avec les premiers chrétiens...
    A propos de ce qui se dit sur les persécutions depuis des siècles, il semble bien que cela ne soit à au moins 90%, une infâme propagande papiste de ces époques heureusement révolues. Mais bon... Nous n'étions pas là et C pas évident à vérifier. mais des écrits édifiants de ce temps, existent aussi pour le dire!

  • @ Thierry,

    Inlibroveritas alerte sur un fait millénaire : un Etat peut être dangereux pour nos libertés individuelles. Il peut l'être dès l'origine, le devenir etc.
    C'est un fait !

    D'accord sur l'intelligence de l'Empire romain concernant le fait religieux.

    Aujourd'hui, c'est la journée de la gentillesse : alors tout le monde se fait des poutous et on ne "s'attaque" pas pendant une journée (c'est bientôt fini : plus que 13h à tenir) lol

    http://www.20minutes.fr/societe/1041878-journee-gentillesse-perd-on-etre-gentil

  • Okidoki Denis !
    Je vous aime tous (surtout ceux qui ne m'aiment pas... :)

  • Tu appelles ça de l'amour....?
    On est loin de la bienveillance à la mode ces jours-ci...

  • On est encore assez loin ici de ce qui se passe en Italie par exemple :
    http://www.lefigaro.fr/international/2013/11/13/01003-20131113ARTFIG00491-cecile-kyenge-une-ministre-italienne-face-au-racisme.php

  • invelopedalas
    Et si je t'aime prend garde à toi (suite logique)

  • Le juge français reconnait l'existence de la "race noire".
    Certes, c'est en théorie pour protéger les membres de cette "race" des racistes.

  • Les enfants de Bohême se font expulser ces temps-ci...

  • Un site d'information américain indépendant dévoile les coulisses de la politique étrangère française.

    Jean-David Levitte (placé là par Sarkozy) gouverne au profit d'Israël, notre politique étrangère :

    http://translate.google.fr/translate?sl=en&tl=fr&js=n&prev=_t&hl=fr&ie=UTF-8&u=http%3A%2F%2Ftruth-out.org%2Fnews%2Fitem%2F19998-why-the-nuclear-talks-failed-and-why-they-will-get-tougher



    L'article original en anglais :

    http://truth-out.org/news/item/19998-why-the-nuclear-talks-failed-and-why-they-will-get-tougher


    A noter que Meyer Habib, franco-israélien et porte parole en France de Netanyahu, qui relaie auprès de Hollande les menaces de l'état d'Israël, a été élu député (circonscription des Français de l'étranger construite sur mesure par Sarkozy) en France avec 4,7% des voix des inscrits de sa circonscription.
    Il est également depuis 20 ans directeur général du groupe Vendôme à Paris, spécialiste de joaillerie de luxe.

    Signé Marianne

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