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  • Jazz 2017: Gregory Porter et Lizz Wright

    Pour 2017, organisons nous pour vivre toutes et tous les meilleures aventures, au bonheur de ce qui nous est cher… et avec de sérieux stocks de Social Flytox, pour éliminer les nuisibles (Le blog a négocié des prix, vous pouvez passer vos commandes auprès de la direction commerciale). Mais bon voilà, malgré l’usage raisonné du Social Flytox, la vie est ainsi faite qu’elle gardera, toujours, son petit lot d’inconvénients.

    Alors, the best jazz blog of the world vous propose deux perles, qui seront à la fois des refuges pour se mettre à l’abri et des bases pour conquérir le monde.  Deux concerts de Bâloise Session. Nos amis suisses sont de vrais amateurs, et quelle ambiance…

    On commence avec Gregory Porter 2015, qui a tout imaginé, tout en continuité, et tout en invention, avec un son jazz à tomber dès les quatre premières mesures… Il n'y a que lui qui sait faire ça... Un concert merveilleux, porte ouverte sur tout ce qui nous attend, tout ce que nous avons à faire... Au piano, Chip Crawford, à la trompette Keyon Harrold (***), à la basse Jahmal Nichols et Emanuel Harrold à la batterie. Gregory Porter fait partie de ces musiciens, de la plus grande culture, qui dessinent l’avenir.

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    - Après ? On fait la pause ?

    - Rien du tout, mon chouchou.

    Voici ma chérie des chéries, Lizz Wright (2011), qui avec la plus simple des beautés, chante pour le ciel. Prenez votre temps, installez-vous avec tout ce qui peut aider à votre plénitude. Un concert de Lizz Wright – Lizz qui ne peut changer que pieds nus – c’est une traversée, et chaque instant se déguste. A 58 :00, vous croyez que tout a été dit…, quand Lizz Wright enchaîne un bouleversant Dreaming Wide Awake chanté a capella, qui nous dit toute la beauté du monde. Quand elle a fini, on voit son visage ébloui, comme si elle ne revient pas de ce qui s’est passé... Elle peut alors conclure avec My Heart. Quelle musique… A la guitare, Marvin Sewell, impressionnant, et Robin Macatangay, à la basse Nick D'Amato et Jano Tix à la batterie. Un vrai message : Tu penses, tu crois que ça compte, alors chante-le…

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  • Yémen : Quelques bonnes vérités de Bruno Guigue

    La première coalition armée arabe du XXIeme siècle s’est organisée au soutien de la cause palestinienne. Euh, je me trompe.  La première coalition armée arabe du XXIème siècle s’est organisée pour attaquer un peuple arabe, le peuple yéménite. Une guerre encore plus insensée et meurtrière que les autres. Mais de là à s’émouvoir pour les victimes yéménites… Voici un excellent texte de Bruno Guigue, ce 3 janvier.  

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    En Occident, pas de pleureuses pour les enfants yéménites

    Bruno Guigue

    La prospérité de notre industrie de l’armement vaut bien la vie de quelques milliers d’enfants yéménites. C’est ce que répondit implicitement Manuel Valls lorsqu’on lui demanda ce qu’il pensait des bombardements saoudiens qui dévastent le Yémen et terrorisent sa population. « Est-il indécent de se battre pour nos emplois ? » répondit le premier ministre le 15 octobre 2015 sur Bfm/Tv. « Indécence », dites-vous ? A la tête d’un gouvernement qui aura généreusement distribué des armes et des médailles aux coupeurs de tête du Golfe, Manuel Valls sait de quoi il parle.

    Depuis mars 2015, la « coalition » conduite par Riyad déchaîne le feu du ciel contre des civils sans défense en prétendant combattre une rébellion houthie coupable de s’être alliée avec l’ex-président Ali Abdallah Saleh contre son successeur Abd Rabbo Mansour Hadi, instrument docile de la monarchie saoudienne. Selon l’ONU, cette intervention militaire meurtrière a fait plus de 10 000 victimes. Elle a provoqué une catastrophe humanitaire, 400 000 enfants souffrant de malnutrition dans un pays dévasté par les bombardements et privé de ressources par l’embargo que lui imposent les pétromonarchies.

    Dans une totale impunité, l’aviation saoudienne n’épargne ni les écoles, ni les hôpitaux, ni les cérémonies religieuses. Elle répand la terreur, elle cherche à faire plier, en la soumettant à un déluge de feu, une résistance qui infligerait une cuisante défaite aux forces coalisées si elles avaient le courage de l’affronter sur le champ de bataille. Les wahhabites, en fait, ne mènent pas une guerre contre des combattants, mais une entreprise systématique de démoralisation de la population, de destruction totale, d’arasement des infrastructures du pays.

    Cette œuvre mortifère, ses auteurs la justifient en invoquant la légalité internationale. Le mouvement « Ansarullah », en effet, a investi la capitale du pays en septembre 2014 et poussé le président Mansour Hadi à la démission en janvier 2015. Effet à retardement de la « révolution » ratée de 2011, ce succès inattendu a pris de court les Saoudiens et leurs parrains occidentaux. Décidés à intervenir dans le conflit, ils ont obtenu du conseil de sécurité de l’ONU le vote de la résolution 2216 du 14 avril 2015 condamnant la prise du pouvoir par les Houthis et affirmant la légitimité du président Hadi.

    Cette décision onusienne a offert à Riyad une couverture juridique l’autorisant à frapper le Yémen sans ménagement pour vaincre la rébellion. Perversion du droit international, c’est un chèque-en-blanc qui permet au pays arabe le plus riche d’écraser sous les bombes le pays arabe le plus pauvre. Tout se passe comme si l’agresseur bénéficiait d’une sorte de permis de tuer à grande échelle, avec la bénédiction de puissances occidentales qui lui fournissent des armes en quantité illimitée tandis que la rébellion houthie se voit frappée par l’embargo.

    On se demande alors quel crime le peuple yéménite a pu commettre pour endurer un tel supplice. Aurait-il commis des actes terroristes ? Certainement pas. Il est la première victime des attentats meurtriers perpétrés par Daech et Al-Qaida, comme celui contre les mosquées chiites de Sanaa qui fit 142 morts le 20 mars 2015. Ces organisations, en revanche, ont longtemps bénéficié de l’étrange inaction de la coalition, notamment dans la région d’Al-Mukallah. Peine perdue ! Cette alliance objective sur fond de haine anti-chiite n’a pas mis les forces « loyalistes » à l’abri des attentats-suicides qui vont bientôt les frapper à leur tour en 2016.

    D’où vient, alors, l’acharnement de Riyad contre le Yémen ? Selon la propagande saoudienne, il serait justifié par la complicité des Houthis avec Téhéran. Appartenant à la communauté chiite « zaydite », le mouvement « Ansarullah » servirait les ambitions géopolitiques de l’Iran. Les causes du conflit yéménite sont endogènes, l’aide fournie par les Iraniens aux rebelles est dérisoire, mais Riyad s’obstine à dénoncer l’influence malfaisante des mollahs. C’est une situation ubuesque. Les Houthis sont coupés du monde par l’embargo et bombardés par une puissante aviation, et Riyad les traite, sur leur propre sol, comme s’ils étaient des mercenaires étrangers !

    Le voilà donc, son crime, à ce Yémen rebelle. Il est en cheville avec les forces du mal, il pactise avec le diable. Décidément inconscients, les Houthis admirent le Hezbollah libanais, ils soutiennent la Syrie souveraine, ils croient encore au nationalisme arabe. Pour ceux qui entendent asservir la région aux intérêts impérialistes, Sanaa est une épine dans le pied. Le Yémen a commis une faute politique qu’il va devoir expier dans la douleur. Vu de Riyad, il va falloir étouffer ce foyer de contestation d’un ordre impérial auquel se cramponnent des pétromonarchies vermoulues. L’Arabie saoudite ne veut pas, tout simplement, d’un Yémen indépendant et unifié.

    Pour ce pays martyrisé qui n’intéresse personne, on n’entendra pas de jérémiades. Ni « génocide », ni « massacre », ni « barbarie » à l’horizon dans les colonnes de la presse mainstream. Le chœur des pleureuses occidentales est aux abonnés absents. Ni « Casques blancs » financés par des fondations anglo-saxonnes, ni parlementaires français en goguette pour « éveiller les consciences », ni gauchistes indignés qui appellent à la « solidarité révolutionnaire », ni droits-de-l’hommistes qui signent héroïquement des pétitions à la pelle, rien, nada. Le Yémen est sorti des écrans-radar, rayé de la liste des causes qui en valent la peine. Il est abandonné aux criminels wahhabites par l’indécente lâcheté d’un Occident complice. Mais, qui sait, le peuple yéménite n’a peut-être pas dit son dernier mot.

  • Drame de la vie : El Blanco était une femme battue !

    Ah l’enfer de Matignon, expliqué par un rescapé de Matignon….

    De ce que nous avions compris, le 49-3 c’était l’arme parfaite du p’tit nerveux de Matignon, prêt à tout pour casser ce qui reste du PS. Mais, chères amies, chers amis, je dois constater que nous étions totalement à côté de la plaque. En réalité, El Blanco était révulsé par le 49-3, qu'il n’a appliqué que parce qu’il était sous emprise… El Blanco femme battue, et sous une double emprise, comme il l’explique la larme à l’œil.  

    « On m'a imposé le 49-3. C'est-à-dire que ce que l'on appelle les frondeurs. J'ai obtenu l'accord de la très grande majorité des parlementaires socialistes, j'ai obtenu l'accord des syndicats réformistes, mais je n'ai pas trouvé le soutien d'une cinquantaine de députés socialistes qui continuaient... Il fallait à ce moment-là, dans ces conditions, imposer le 49-3».

    Donc, le pauvre El Blanco maltraité par les frondeurs (Ces grands comiques, quand on voit ce qu’il en reste aujourd’hui).

    Mais notre gentil chouchou était dans le même temps maltraité par Hollande ! Une double, et si violente, emprise :

     «Je rappelle enfin que cette arme de la Constitution, elle a fait l'objet d'un accord avec le président de la République, d'une décision en Conseil des ministres ».

    En bref, cet autoritaire maladif se déballonne dès qu’il a quitté sa fonction officielle. La fonction crée l’organe ? Presque... Ah ah ah….

    Je redis que l’une des plus grandes fautes de Hollande est d’avoir nommé ce mec au gouvernement. On en reparlera dans quelques années.

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  • Nice : Les juges condamnés à appliquer la loi

    21019648_20130715174709218.jpgEn critiquant le procureur et les juges, nos amis de la vallée de la Roya, regroupés autour du très sympathique Cédric Herrou se trompent de cible. Et entretiennent un discours qui n’est pas bon : « le délit de solidarité a été abrogé, et nous sommes quand même poursuivis… Ce procès est scandaleux… ». Avec une presse qui embraie, globalement à côté de la plaque.

    Les faits reprochés à Cédric Herrou sont bien établis : il a effectué de nombreux trajets en transportant des migrants, a hébergé plusieurs personnes chez lui, et en a mis d’autres à l’abri dans un centre de vacances désaffecté de la SNCF, avant que la préfecture n’en obtienne l’expulsion, en octobre, sous pression des élus du coin.

    Le procureur de Nice, Jean-Michel Prêtre, a expliqué l’affaire à l’excellent La Croix : « Cédric Herrou va chercher des étrangers à Vintimille, en Italie, et les aide ensuite à franchir la frontière. Ces nombreux allers et retours n’en font évidemment pas un passeur au sens classique du terme, puisqu’il ne réclame aucune contrepartie financière à ceux qu’il aide. Reste qu’il a mis en place un dispositif qui, concrètement, facilite le franchissement de la frontière. Cédric Herrou s’inscrit dans une démarche militante, une démarche politique tout à fait respectable par ailleurs. Simplement, en l’état actuel du droit, faire ainsi fi des frontières, c’est contraire à la loi. »

    On arrive à la loi applicable, et jouent deux textes.

    D’abord l’article L. 622-1 du Ceseda (Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile).

    « Toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l'entrée, la circulation ou le séjour irréguliers, d'un étranger en France sera punie d'un emprisonnement de cinq ans et d'une amende de 30 000 Euros ».

    Donc, on ne parle pas de l’aide à un étranger entré, mais le fait de faciliter l’entrée.

    Joue ensuite l’article L. 622-4, modifiée par une loi « socialiste » - donc une entourloupe – la loi du 31 décembre 2012 qui définit une liste d’immunités, et compte surtout le 3°:

    « Sans préjudice des articles L. 621-1, L. 621-2, L. 623-1, L. 623-2 et L. 623-3, ne peut donner lieu à des poursuites pénales sur le fondement des articles L. 622-1 à L. 622-3 l'aide au séjour irrégulier d'un étranger lorsqu'elle est le fait :

    « 1° Des ascendants ou descendants de l'étranger, de leur conjoint, des frères et sœurs de l'étranger ou de leur conjoint, sauf si les époux sont séparés de corps, ont un domicile distinct ou ont été autorisés à résider séparément ;

    « 2° Du conjoint de l'étranger, sauf si les époux sont séparés de corps, ont été autorisés à résider séparément ou si la communauté de vie a cessé, ou de la personne qui vit notoirement en situation maritale avec lui ;

    « 3° De toute personne physique ou morale, lorsque l'acte reproché était, face à un danger actuel ou imminent, nécessaire à la sauvegarde de la personne de l'étranger, sauf s'il y a disproportion entre les moyens employés et la gravité de la menace ou s'il a donné lieu à une contrepartie directe ou indirecte ».

    Le procureur explique : « On tombe ainsi sous le coup de la loi si on les emmène en voiture à une gare pour les aider à continuer leur périple. En revanche, on peut tout à fait prendre à bord de son véhicule des étrangers errant dangereusement sur une route. C’est même un devoir ». J’ajoute un devoir renforcé s’il s’agit de mineurs, qui ont un droit à être protégé par l’État.

    Donc, il est bien clair que faciliter ou tenter de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irréguliers d’un étranger en France est un délit, puni d’une peine pouvant aller jusqu’à cinq ans de prison et 30 000 euros d’amende. C’est la loi, et les juges appliquent la loi.

    Donc, la seule vraie question est la loi, c'est-à-dire le maintien d’une loi qui sanctionne « une démarche militante tout à fait respectable », pour reprendre les mots du procureur. Pour commencer, les militants de la Roya seraient bien inspirés de poser la question de modifier la loi aux trois héros de la gauche moderne, Hamon, Peillon et Montebourpif… Trois faux-culs inconsistants, traitres au devoir de solidarité, qui est la génome de la gauche. Je souligne que la loi du 31 décembre 2012 a été votée avec leurs signatures.

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  • Drame de l’amour : Hollande et El Blanco ne se parlent plus !

    Les histoires amoureuses s’enchaînent à l’Élysée, et comme le dit la chanson, les histoires d’amour finissent mal en général. Avec Ségolène, ça été un peu brutal, et avec Valérie, ce n’a pas été fameux non plus. Mais pour le troisième amour de sa vie, El Blanco, qu’il avait rescapé de la poubelle de la primaire de 2012, pour en faire ensuite son fils de lait, c’est là aussi destroy de chez destroy. François ne veut plus lui parler…Quel destin…

    Alors, n’écoutant que son courage, l’équipe d’investigation du blog est partie en immersion avec l’équipe de campagne d’El Blanco, qui il y a quelques semaines représentait à la fois l’État, la République, la fierté nationale, la laïcité, la supériorité de la race blanche de Jules Ferry, et les fiévreux droit-de-l’hommistes.

    Et voici notre enquête, exclusive.

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    - Allô, c’est le maire d’Évry, il ne se passe absolument rien sur ma commune, mais je voudrais parler au Président de la République…

    - …

    - Allô, j’étais tricard en 2007 au PS sous le règne de Martine et Hollande avait refait ma carrière... Je voudrais parler au Président de la République…

    -…

    - Allô, j’ai été ridiculisé à la primaire de la gauche de 2012, finissant avant-dernier avec un score de 5,63%, mais le rescapé du Sofitel a eu l’excellente idée de me nommer Sinistre de l’Intérieur, et je voudrais parler au Président de la République…

    - …

    - Allô, j’ai été nommé Sinistre de l’Intérieur post-Sarko, en maintenant le droit des étrangers sous mon ministère alors que toute la tradition française, y compris gaulliste, était de traiter l’immigration par le social. J’avais comme programme de cliver la société française sur la xénophobie, et je voudrais parler au Président de la République…

    - …

    - Hé, François, parle-moi.... Quand tu as été gravement agressé par Léonorda, cette enfant mineure et étrangère qui disait tes quatre vérités, je me suis rapatrié du Canada pour t’obliger à garder une ligne stricte, faute de quoi j’aurais démissionné, ce qui te faisait flipper à l’époque. Tout cela, je ne le fais que pour toi. Aussi, je veux te parler notre amour…

    - …

    - François, ne m'abandonne pas ! Faut-il que je te fasse la liste de des lois débiles, de l’état d’urgence et ses prolongations irrationnelles jusqu’à la loi sur le travail, en passant sur l’invraisemblable histoire de la déchéance de nationalité, textes que j’ai défendus comme un coq à l’Assemblée, avec mon 49-3 armé… Si je n’avais pas été ton soldat, aucune de ces lois débiles ne serait passée… Alors, mon amour, je veux te parler…

    - …

    - Et puis toutes ces simagrées qu’on a faites sur le terrorisme, avec ces lois et ces décrets inutiles et inefficaces, ces pauvres soldats qu’on bloque depuis cinq ans dans les gares pour une efficacité nulle, sauf pour inculquer la culture de la peur. Ce cirque absolu qu’on a conduit, ensemble à Nice, pour maquiller un alcoolique hyper-violent, décérébré mental et solitaire en tête de pont du terrorisme islamique international… N’oublie pas non plus tout le bazar que j’ai fait à ton service pour agiter le burkini comme emblème du communautarisme, alors que le dramatique bilan de Nice montrait que le soir du 14 juillet, les musulmans - 30 victimes sur 80 - étaient massivement présents à la fête nationale. Les « terroristes », François, tu te rappelles ? Quand il ne nous restait plus rien, il restait leur légende. François, on parlait ensemble de notre pays en guerre… Le kaki pour nous donner une apparence... Ne me quitte pas…

    -…

    - Non, François ne m’oublie pas, ne me quitte pas. Il faut oublier. Tout peut s'oublier… Oublier le temps des malentendus et le temps perdu. Je creuserai la terre jusqu'après ma mort, pour couvrir ton corps d'or et de lumière. Je ferai un domaine où l'amour sera roi, où l'amour sera loi. Laisse-moi devenir l'ombre de ton ombre, l'ombre de ta main, l'ombre de ton chien.

    - Ombre de mon chien ? C’est encore trop... Non, je ne te parle pas…

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