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  • Les pôvres ministres qui étaient victimes de harcèlement sexuel…

    Ah le misérable appel de ces femmes ministres qui ont vécu le harcèlement sexuel au gouvernement… Disant cela, je n’ignore ni la loi, ni les réalités. La loi pénale définit des faits comme infractionnels, et elle s’applique à tous, no problem. Par ailleurs, le fait que de gros cochons se planquent sous des costumes bleu marine et des cravates serrées, ça ne fait pas de doute. Clinton et DSK ne sont pas les seuls.

    Donc, je n’ai rien à redire au fait que ces femmes aient subi les accès sexuels de mecs détraqués.

    Là où je me marre, c’est du comportement post-ado de ces pseudos ministres, qui n’ont pas la moindre réflexion sur ce qu’est le pouvoir. Et là, on est bien dans l’air du temps. Ce qui compte, ce sont les « valeurs ». Tout est affaire de comportement, de bien et de mal, d’ « éthique ». Il faut parler pour que cessent les abus...

    Non, çà, çà ne marche pas. Ce sont les rapports de force qui dominent le monde, et désolé si ce n’est pas tendance. Vu le niveau, je me contrefiche de qui se dit de Droite ou de Gauche. La seule question est de savoir s’il reste des responsables politiques capables de structurer une réflexion en termes de rapport de force. Y-a-t-il exploitation de l’homme par l’homme, qui s’enrichit, et qui s’appauvrit ? C’est ça la question, le reste est bidon.

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    Alors que ces « ministres » se la ferment, ce sera mieux, car elles ont trop accepté d’être les faire valoir d’un système à bout de souffle. Les femmes dans la vie politique française sont victimes d’agressions sexuelles car elles légitiment avec complaisance le rapport de domination des mecs, ce n’est pas plus compliqué que cela.

    Ces femmes ont accepté des rôles décoratifs, voire cosmétiques, avec le sourire niais des nouilles trop cuites, jouant ad libitum les supplétives pour atteindre le quota de 50%.

    On parle du réel ? Oki ? Où est le pouvoir ? Chez les mecs. Président de la République, secrétaire général de l’Elysée, Premier ministre, les cinq ministères les plus importants (affaires étrangères, justice, intérieur, défense, économie), la présidence de l’Assemblée, du Sénat, du Conseil constitutionnel, de la Cour de cassation, du Conseil d’Etat, de la Cour des comptes,… On continue ? Avec les écrasantes majorités de mecs chez les députés et les sénateurs ? Avec la direction des banques et des entreprises du CAC 40, sans oublier EDF ou Renault… Et pour contrebalancer, la kyrielle des ministres femmes de seconde catégorie... C'est lamentable. Les maîtres esclavagistes dominaient l’économie pour violer les femmes esclaves. Le modèle se perpétue, mais les messes commémorationnelles sont là pour vicier l’histoire et congeler des crimes dont les effets, en réalité, se perpétuent. Enfermer le crime dans un musée, quel bonheur !

    Quand les femmes ministres entérinent, en frétillant de joie, leurs nominations alibis dans des gouvernements qui les méprisent, elles signent pour ce qui va leur arriver, les saillies de libidineux lourdingues, mais – plus grave parce que ça les dépasse – elles entérinent la logique de la domination des mecs, alors qu’il suffit d’ouvrir les yeux, pour voir que cette arriération ancestrale est en train de casser la France.

    Quittez le monde toxique des valeurs, et défendez le droit. Le reste suivra.

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  • 49-3, un jeu de dupes

    187550799-amelie-de-chastel-jeux-de-dupes-nous-deux-196.jpgAux dernières élections législatives partielles, à Nantes, le taux d’abstention était de 75 %. Un vrai chiffre qui parle : à quoi sert le Parlement ? La décision d’El Blanco de recourir au 49-3 n’a pas de quoi encourager l’électeur…

    Alors, ce 49-3, comment ça marche ?

    L’Assemblée nationale a deux types de fonctions : d’une part le vote des lois, d’autre part, le contrôle politique du gouvernement.

    Lorsque l’opposition estime que le gouvernement doit être renversé, elle peut déposer une motion de censure. Si cette motion recueille une majorité absolue de votes, soit 289 voix, le Premier ministre doit remettre au Président de la République la démission de son gouvernement (art. 50).

    Bravo, c’est très démocratique : l’Assemblée, qui représente le peuple, assure son contrôle sur le gouvernement…

    Sauf que c’est bidon. Le scrutin majoritaire à deux tours, qui est le régime pour les législatives, dégage de nettes majorités, et il faut envisager une scission de la majorité réunir cette majorité absolue capable de renverser le gouvernement. C’est arrivé une seule fois en 1962, quand De Gaulle voulait faire passer son projet d’élection du président de la République par le suffrage universel. 

    Mais là nous sommes dans le cadre du vote d’une loi…

    Oui, et ça c’est toute la spécificité du 49-3. Le gouvernement décide de jouer son avenir sur un projet de loi, en engageant sa responsabilité politique. Donc il n’y a plus de débat sur la loi mais un débat de politique générale, et si la motion de censure est rejetée, le projet du gouvernement devient une loi, sans qu’il n’y ait de débat sur le texte.

    Donc, tout le travail législatif passe à la trappe ?

    Exactement. Voici le texte exact de cet article 49 alinéa 3 : « Le Premier ministre peut, après délibération du Conseil des ministres, engager la responsabilité du Gouvernement devant l'Assemblée nationale sur le vote d'un projet de loi de finances ou de financement de la sécurité sociale. Dans ce cas, ce projet est considéré comme adopté, sauf si une motion de censure, déposée dans les vingt-quatre heures qui suivent, est votée dans les conditions prévues à l'alinéa précédent ».

    C’est un coup de force du gouvernement ?18922640.jpg

    C’est surtout une marque de faiblesse. Le gouvernement est en difficulté pour faire voter la loi réformant le Code du travail, et le débat parlementaire peut amener des modifications importantes au texte, en tenant compte notamment de toutes les protestations qui s’élèvent à travers le pays. D’où le choix du 49-3 : il n’y a pas la moindre chance que la motion de censure que va déposer l’opposition l’emporte, et la loi va ainsi être adoptée d’un bloc.  

    Mais les "frondeurs" sont très opposés à l’utilisation du 49-3…

    Certes, mais ça ne change rien : ils ne voteront pas la motion de censure que va présenter la Droite. Et si jamais un député le fait, il est sûr qu’il n’aura plus jamais l’investiture du PS pour être réélu. Ca calme…

    C’est quand même une bonne opportunité pour la Droite ?

    Ça va lui permettre de faire un petit cirque politique pour dire que le gouvernement est faible… mais une victoire éventuelle de la motion de censure serait pour une catastrophe, conduisant à des législatives anticipées pour lesquelles elle n’est pas prête, et qu’elle ne souhaite pas.

    Donc c’est un jeu d’ombres, entièrement négatif ?

    Un jeu de dupes… Ce spectacle à l’Assemblée nationale est affligeant. Et la réforme du Code du travail va être adoptée sans débat législatif. Un aveu grave de faiblesse, parce que ce texte, ce n’est pas rien… C’est la vie de tous au travail.

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  • Une petite idée de la violence sociale

    Voici, trouvée dans la presse de la semaine dernière, une histoire vécue qui, loin des si béats discours sur le délicieux « vivre ensemble », nous en dit long sur ce qu’est la violence sociale.

    Vanessa bataille dans la vie. Elle souffre d’une mauvaise maladie neurologique, la sclérose en plaque, et subit un traitement médicamenteux lourd, mais elle ne baisse pas la garde : il faut un travail pour s’en sortir.

    En septembre 2012, elle a signé un CDD avec un Carrefour Market. Elle s’implique dans le travail,… alors suit un deuxième CDD, puis un troisième… ce jusqu’à vingt CDD en quasi-continuité… et toujours cette précarité « car le code du travail est trop complexe et décourage les employeurs », comme le chante les farceurs

    Butant sur le mur des radicalisés la flexibilité, Vanessa a du faire défendre ses droits par la CGT. Devant l’évidence de la violation du droit, le directeur de la supérette a cédé, mais être obligé d’appliquer la loi lui est resté à travers du gosier : «Il a promis oralement qu'au premier faux pas, elle serait renvoyée», affirme Michel Forestier, le délégué de la CGT. Parole tenue…

    Le drame a eu lieu le 22 décembre, en fin de journée, juste avant 20 h. Se présente à la caisse un client fidèle du magasin, et qui aime bien parler. Alors, ça parle – ce qui fait tant de bien – mais par un moment d’inattention, Venassa omet de scanner un pack de bière d’une valeur de 5,02 € et deux sacs plastiques de 15 centimes chacun, soit un total de 5,32 euros.

    La scène se passe sous les yeux du vigile, qui est à immédiate proximité, et qui le fait observer à Vanessa et au client. L’erreur est aussitôt rectifiée. Ajoutons que Vanessa travaille sous vidéo-surveillance, la direction pouvant la contrôler à tout moment et en direct.

    La belle aubaine, pour la direction. C’est un cas de fraude caractérisée, et Vanessa est aussitôt mise à pied en attendant une procédure de licenciement. Et l’employeur interrompt le versement du salaire au 22 décembre. Super pour l’ambiance pour les fêtes de fin d’année.

    Pour Vanessa, c’est une injustice,… mais surtout une catastrophe. Elle sait à quel point il est difficile de trouver un CDI quand on est une femme ayant passé la quarantaine, peu qualifiée et atteinte par une maladie handicapante. 

    A deux reprises, elle écrit à son directeur, reconnaît un «oubli» et présente ses excuses : « Il s'agit d'une simple erreur d'inattention due à la fatigue et à mon traitement médicamenteux lourd ».

    Rien, pas de réponse. Elle reçoit la convocation à l’entretien préalable, et le 18 janvier, tombe la lettre de licenciement pour faute grave : elle n'a «pas respecté la procédure qui lui a été indiquée par sa hiérarchie», et ce « comportement frauduleux et inacceptable » justifie le licenciement pour faute grave.

    Vanessa se décide de saisir le conseil des prud'hommes, avec Michel Forestier, le délégué syndical de la CGT,… qui a la juste idée d’ébruiter cette affaire. Quelques articles dans la presse, et un projet de manif devant le magasin. La direction centrale découvre l’affaire, et alors impose au directeur d’annuler la procédure.

    Il faut se battre, Vanessa… C’est fou comme il faut se battre contre tous ces rats qui abusent du peu de pouvoir qui leur a été octroyé.  

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  • Code du travail : L’infantilisation en mode Badinter

    Comme la poule pond son œuf, la « mission Badinter » a pondu son rapport destiné à simplifier le droit du travail, avec « 61 principes qui en constituent les fondements ». Et la bonne société est en transe… Une sidérante infantilisation, avec ce travail colossal de 5 pages, qui bafoue toute l’intelligence sociale. Fondamentalement, nos « dirigeants » ont peur du peuple, et ils font tout pour couper les ponts.

    Voici le ridicule de cette « mission Badinter ».

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    1/ Le respect des droits n’est pas l’ennemi de la société

    C’est le postulat de base, la chanson préférée du Medef : le droit du travail est trop compliqué, et cela décourage l’embauche. Une idée-tiroir qui ne repose sur rien. Il n’y a jamais eu aucune étude sérieuse pour le confirmer. Ce droit est complexe, comme tous les droits dans une société évoluée, certes, mais il est parfaitement maîtrisé par les syndicats et les professionnels du droit, donc ce n’est pas un problème. Une entreprise embauche quand le carnet de commandes est rempli et que les perspectives globales de l’économie sont saines. Tout le reste du pur pipeau. Comme les perspectives globales de l’économie sont mauvaises, car notre gouvernement est nul, les entreprises n’embauchent pas et on en profite pour dézinguer le droit du travail.

    2/ La loi est l’œuvre du Parlement, et non pas des juges ou des profs

    Admettons qu’il soit absolument indispensable de réécrire le Code du travail, ce qui n’est prouvé par rien. Bon, mais s’il faut réécrire le Code du travail, c’est vraiment le travail du Parlement. Les élections sont marquées par une forte abstention, car les électeurs ne font plus confiance aux élus pour exercer le pouvoir. Et que se passe-t-il pour écrire le Code du travail ? On élimine le Parlement pour le remplacer par une commission de sachants : cinq juges et trois profs, dont cinq retraités. Il se confirme donc qu’il est parfaitement inutile de voter aux législatives car le Parlement est éliminé de la préparation des textes importants. Dont acte.

    3/ La loi n’a de place que dans le respect des principes du droit

    C’est tellement idiot que c’est presque un truc d’ignorants : il faut refonder le droit du travail… alors on va réécrire la loi. Sauf que la loi, en droit du travail comme pour le reste, est devenue une norme qui n’existe que dans le respect des principes supérieurs du droit, lesquels résultent de la jurisprudence du Conseil d’État et de la Cour de cassation, mais surtout de celle du Conseil constitutionnel, de la Cour européenne des droits de l’homme et de la Cour de justice de l’union européenne. Ces juridictions ne jugent pas en apesanteur, mais en fonction de textes ayant une valeur supérieure à la loi comme l’a voulu le Parlement. À commencer par les textes fondateurs de l’Organisation internationale du travail ou la Charte sociale européenne, interprété par la jurisprudence du Comité européen des droits sociaux. Les principes résultent des normes supra législatives, et les « 61 principes fondateurs » destinés à devenir loi ne sont que du pipi de chat expertal.

    4/ Non, le monde du travail n’est pas le monde des Bisounours

    Pour le fun, je vous livre quelques-uns de ces superbes principes fondateurs. C’est juste à mourir de rire.

    Voici le premier chapitre, le syncrétisme de l’auguste pensée de nos experts. Vous allez voir que ça plane haut ! Genre l’article 5 : « Les discriminations sont interdites dans toute relation de travail ». Wahou, génial : enfin un problème de résolu ! J’adore aussi l’article 7 : « Le harcèlement moral ou sexuel est interdit et la victime protégée ». Ben oui, on est bien con : pourquoi ne pas avoir interdit plus tôt le harcèlement moral ? Vous allez même apprendre avec l’article 8 qu’il est interdit d’embaucher un mineur de 16 ans. C’est vrai, le travail des enfants dans la mine, c’est fini ? Extraordinaire…

    Allez, régalez-vous…

    Article 1er. – Les libertés et droits fondamentaux de la personne sont garantis dans toute relation de travail. Des limitations ne peuvent leur être apportées que si elles sont justifiées par l’exercice d’autres libertés et droits fondamentaux ou par les nécessités du bon fonctionnement de l’entreprise et si elles sont proportionnées au but recherché.

    Article 2. – Toute personne a droit au respect de sa dignité dans le travail.

    Article 3. – Le secret de la vie privée est respecté et les données personnelles protégées dans toute relation de travail.

    Article 4. – Le principe d’égalité s’applique dans l’entreprise. L’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes doit y être respectée.

    Article 5. – Les discriminations sont interdites dans toute relation de travail.

    Article 6. – La liberté du salarié de manifester ses convictions, y compris religieuses, ne peut connaître de restrictions que si elles sont justifiées par l’exercice d’autres libertés et droits fondamentaux ou par les nécessités du bon fonctionnement de l’entreprise et si elles sont proportionnées au but recherché. Article 7. – Le harcèlement moral ou sexuel est interdit et la victime protégée.

    Article 8. – Il est interdit d’employer un mineur de moins de seize ans, sauf exceptions prévues par la loi.

    Article 9. – La conciliation entre la vie professionnelle et la vie personnelle et familiale est recherchée dans la relation de travail.

    Article 10. – L’employeur exerce son pouvoir de direction dans le respect des libertés et droits fondamentaux des salariés.

    5/ Et tout le reste est aussi enfantin…

    Voici quelques-uns de ces « principes fondateurs », franchement trop drôles…

    Article 12. – Le contrat de travail se forme et s’exécute de bonne foi. Il oblige les parties. (C’est ce qui dit le Code civil depuis 1804, mais chut…)

    Article 13 – Le contrat de travail est à durée indéterminée. Il ne peut être conclu pour une durée déterminée que dans les cas prévus par la loi. (Ça s’appelle enfoncer les portes ouvertes, non ?)

    Article 17. – La grossesse et la maternité ne peuvent entraîner des mesures spécifiques autres que celles requises par l’état de la femme. La salariée a droit à un congé pendant la période précédant et suivant son accouchement. (Révolutionnaire pour les droits des femmes… Merci Robert…)

    Article 26. – Tout licenciement doit être justifié par un motif réel et sérieux. (C’est une référence universelle…)

    Article 30. – Tout salarié a droit à une rémunération lui assurant des conditions de vie digne. Un salaire minimum est fixé par la loi. (Là, c’est un hommage au XIX° siècle…)

    Article 33. – La durée normale du travail est fixée par la loi. Celle-ci détermine les conditions dans lesquelles les conventions et accords collectifs peuvent retenir une durée différente. Tout salarié dont le temps de travail dépasse la durée normale a droit à une compensation. (Wahou, génialement creux)

    Article 39. – L’employeur doit assurer la sécurité et protéger la santé des salariés dans tous les domaines liés au travail. Il prend les mesures nécessaires pour prévenir les risques, informer et former les salariés. (Encore du défonçage de portes ouvertes…).

    *   *   *

    Bon, vous avez compris : c’est complètement nul. Nul de chez nul. Nul de chez socialiste.

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  • Le Gouvernement veut faire les poches des handicapés

    Notre excellent Gouvernement « social-libéral » poursuit sa campagne contre son véritable ennemi, le monde de l’argent, en s’en prenant enfin aux scandaleuses rentes de situation de ces hyperprivilégiés que sont les bénéficiaires de l'allocation adulte handicapé (AAH). Après avoir recherché à diminuer les ressources des avocats travaillant à l’aide juridictionnelle, le gouvernement frappe les handicapés au portefeuille. Un peu de justice sociale ne fait pas de mal…

    Le projet de budget pour 2016 prévoit en effet de prendre en compte dans le calcul de l'AAH les intérêts non imposables des comptes d'épargne, tels que le livret A.

    Vous devez en effet savoir que la nomenklatura de l'AAH perçoit la fabuleuse somme de 807 € par mois, au maximum, et ceux qui touchent l'AAH à taux plein se gavent de manière somptuaire avec un complément de ressources de 179 € , ou une majoration pour la vie autonome de 105 €.

    C’est dire qu’il était temps de réagir, et de savoir prendre l’argent là où il est, pour le redistribuer sous forme d’aides généreuses à notre si sympathique patronat.

    Vous devez encore savoir que ces richissimes handicapés arrivent parfois à avoir un livret A, qui peut leur rapporter jusqu’à 205 € par an.

    Ici, le gouvernement a su marquer la justesse de sa politique sociale : ces handicapés capitalistes vivant dans le luxe grâce à ces intérêts, vont voir leur allocation diminuée d’autant, et ceux qui étaient à taux plein vont perdre ainsi les aides complémentaires soient entre 1.257 à 2.151 € par an.

    Tout ceci était bel et bon, finement pensé… Mais hélas le crypto-marxiste syndicat révolutionnaire qu’est l’Association des Paralysés de France (APF) a menacé d’enlever la chemise de Macron… Aussi, dans une tension insoutenable, Macron a annoncé hier soir qu’il renonçait à son beau projet

    Misérable…

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