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social - Page 3

  • Fonction publique : Le mythe de l’emploi à vie

    Le porte-parole du MEDEF au sein du Gouvernement appelle à revoir le statut de la fonction publique pour mettre fin à « l’emploi à vie ». Tous ses amis applaudissent et c’est parti pour un grand moment d’illusion collective,… car il n’existe aucun droit à un emploi à vie dans la fonction publique.melleray-droit-fonction-publique-z.jpg

    Grosso modo, ce sont les mêmes règles que dans une entreprise privée, simplement pour une entreprise assez stable, et normalement préoccupée de social. Dès que l’on entre dans les mesures techniques c’est un peu compliqué, car il y beaucoup de monde, soit 5,5 millions d’agents, répartis en trois ensembles : 2,5 dans la fonction publique d'Etat, 1,9 dans la fonction publique territoriale et 1,1 dans la fonction publique hospitalière, mais le fond est commun. Le régime de base est la loi de 1983, pour la fonction publique d’État, qui a été adapté aux collectivités territoriales en 1984 et à la fonction publique hospitalière en 1986. Ces cadres législatifs ne cessent d’évoluer, car le Gouvernement doit en permanence adapter le service public.

    - Alors, le licenciement comme dans le privé ?...

    - Oui, tout à fait.

    Motif personnel

    Schématiquement il y a trois régimes de licenciement pour motif personnel :

    - l’insuffisance professionnelle, qui n’entre pas dans le registre de la faute, mais tire le constat objectif de la situation d’un agent ne répondant pas aux critères professionnels attendus ;

    - la maladie qui se prolonge, conduisant à faire le constat d’une inaptitude physique à tout emploi dans la fonction publique ;getpicture.jpg

    - la faute disciplinaire, sanction d’un comportement déviant au regard des obligations du fonctionnaire, et qui, selon sa gravité, peut aller jusqu’au licenciement.

    À signaler que, sur le plan personnel toujours, la loi encourage la mobilité des fonctionnaires, en permettant des affectations provisoires externes, dans le public ou dans le privé. À la fin de cette période, l’administration doit veiller à retrouver un poste à cet agent. Elle fait trois propositions, mais si l’agent refuse, il est rayé des cadres, et la fonction publique, c'est terminé pour lui.

    Dans le même esprit, on trouve la procédure de radiation des cadres pour absence injustifiée.

    Ne croyez surtout pas que ces procédures de type individuel sont rares. Elles sont très fréquentes, pour s’en convaincre il suffit d’aller faire un tour au tribunal administratif pour constater que ces questions occupent le rôle de nombre d’audiences.

    Motif économique

    Un agent de la fonction publique n’a pas de droit à l'emploi, entendu comme à un emploi à vie ou au maintien sur son emploi. La règle est la distinction du grade et de l’emploi.

    L’emploi, c’est une donnée objective liée aux nécessités du service. Pour répondre aux attentes des usagers, le service public finance un certain nombre d’emplois, qui sont en fait des postes de travail. Par exemple, il existe pour tel commissariat ou tel hôpital, tant d’emplois de flics ou d’infirmières. C’est ce qui est nécessaire pour que ça tourne.9782297024396_zoom.jpg

    Les emplois sont classés dans des « corps professionnels » ou des « cadres d’emploi », qui sont organisés en grade. L’administration définit des filières de manière organisée et hiérarchique, en tenant compte des diplômes et des qualifications.

    Chaque agent, en fonction de ses capacités, a droit à un grade, qui lui ouvre la possibilité d’exercer sur un poste de travail correspondant… mais ce à partir du moment où un tel poste est disponible. Donc vu mon diplôme d’infirmière et une formation spécifique, j’ai le droit d’exercer telle fonction dans un hôpital… dans la mesure où l’hôpital a créé un tel poste, ou le maintient.

    L’agent a donc droit à un grade, qui est lié à ses qualités personnelles, mais contrairement à ce que soutient le représentant du Medef au Gouvernement, il n’a pas de droit à son emploi. C’est l’administration qui est maître des emplois, qui peut les créer, les faire évoluer ou les supprimer.

    - Mais, la suppression d’un emploi, c’est un licenciement économique !

    - Exactement. Et s’il y a peu de suppressions d’emplois, c’est parce que le service public doit répondre à des besoins importants et assez stables.

    - Par exemple ?

    - Un flic n’a pas droit à son emploi, mais on a toujours besoin des flics, et personne n’envisage de supprimer des emplois de flics. Alors si le flic ne commet pas de faute disciplinaire, se montre compétent et est en bonne santé, il continue sa carrière logiquement. Où est le problème ?

    - C’est la prime à l’immobilisme…9782729880026.jpg

    - N’importe quoi. Si vous exercez dans une grande entreprise privée, qui est sur un secteur économique stable, et que vous faites bien le travail, vous le ferez sur une longue carrière... On ne va quand même pas casser des carrières arbitrairement, comme des sacrifices à la déesse Flexiblité… De plus, le flic n’a pas droit au maintien de l’emploi qu’il exerce. Le service public est en évolution, comme la société, et l’administration fait évoluer les emplois. Et celui à qui ça ne plait, pas, il se casse.

    - Tout ça c’est du bla-bla. En pratique, il n’y a jamais de licenciements économiques dans la fonction publique !

    - Entre 2013 et 2014, 22.085 emplois publics d’Etats ont été supprimés. Un joli plan social… et surtout du côté du ministère de la Défense.

    - Comment se passe un licenciement économique dans la fonction publique ?

    - Comme chez un employeur qui est socialement correct. Si l’emploi est supprimé du fait d’une restructuration, l’agent se voit proposer d’autres postes qui se sont libérés, ou est placé en réorientation professionnelle, en vue d’une réaffectation. À l’issue du processus, l’administration doit proposer trois postes, et si l’agent les refuse, il est licencié et peut aller s’inscrire au chômage.

    - Donc, le représentant du Medef au Gouvernement dit n’importe quoi ?

    - Oui. 

  • Les déchets alimentaires pour les réceptions de l’Elysée

    9782369902058_cg.jpgLes destructeurs de la solidarité ont encore frappé. Eh oui, chères amies, chers amis, la France a trop de pauvres et elle ne peut plus nourrir sa population. Après la magnifique manip’ des Restos du cœur – merci à la charité car l’Etat est dépassé par les salauds de pauvres – voici une remarquable réussite socialiste, le libéralisme des poubelles : nourrissons les pauvres avec nos poubelles. Cette loi moderne a enfin été votée.

    Notre destructrice classe prolifique blinde le consensus idéologique pour une société toujours plus égoïste : « Allez, dégagez, bandes de pauvres, vous avez fait exploser la solidarité d’Etat, et bientôt nous n’aurons plus assez de poubelles pour vous nourrir ». Vraiment, on n’est pas déçu d’avoir voté Hollande pour faire barrage au libéralisme sauvage…

    Au passage, je signale, pour donner un ordre de grandeur, que le budget 2014 des Restos du cœur, c’est 180 millions €, dont 100 millions de subventions publiques, que la non-vente des Mistral, c’est une indemnisation de 1.100 millions € et que pour Ecoumov’, les portiques de l’écotaxe, le cachton a été de 800 millions €.  

    Le consensus qui accompagne cette loi « poubelles pour les pauvres », marquant la fin du devoir de l’Etat d’organiser la solidarité, me débecte au plus haut point, mais comme dit Monsieur le Curé, il faut rester positif.

    Alors je propose ceci, qui est simple et imparable :

    - on recycle les aliments des poubelles pour les réceptions de l’Elysée, des ministères et des assemblées parlementaires, parce que, tant qu’à être charitable, autant commencer par soi ;

    - on généralise ensuite aux mairies, aux collectivités locales et aux préfectures ;

    - on alloue les économies ainsi faites à un Fonds de solidarité nationale, destinés à accueillir toujours plus de pauvres, à les sortir de la misère ;

    - on remplace la devise de la République, qui n’est plus « liberté, égalité, égoïsme » mais redevient « liberté, égalité, fraternité ».  

    Vive la solidarité, gardez le cap, on y arrivera ! 

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  • Le Sénat : Poubelle obligatoire pour les pauvres

    Le Sénat a hier voté, à l'unanimité et en s’auto-applaudissant, un amendement à la loi Macron obligeant les supermarchés à refiler les invendus alimentaires à des associations. Que c'est beau... Toutes les cornichonnes et tous les cornichons sont à pâmoison.  

    L’amendement « Goulet », du nom de cette pouf en chèfe UDI, rend obligatoire le don des invendus alimentaires aux associations.

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    Nathalie Goulet, une visionnaire, expose sa lumineuse pensée : « De toute façon ces nourritures sont jetées. On est là aussi pour donner un signal et dire que sous les lambris de la République on se préoccupe aussi des gens qui peuvent pas boucler leurs fins de mois ». Vu que c’est jeté à la poubelle, et qu’après les pauvres vont faire les poubelles, autant leur filer en direct. Bien vu.

    Comme alibi, Goulet est allée chercher Monsieur Schmoll de la Glue, président d’Eqosphère, une « entreprise sociale pionnière dans la lutte contre le gaspillage et la revalorisation des invendus alimentaires ». Ouah, on est là dans le philosophique dur... Ce génie des carpettes nous livre sa fine pensée : « Le don obligatoire, c’est plus une idée qu’une solution ». Remarquable ! Ils ont inventé le don obligatoire : je te condamne à donner par la force de la loi. Complément siphonnés les mecs…

    Du fait de ce vote du Sénat républicain et laïc, le message est clair.

    La France, comme le dit la famille Le Pen, a trop de pauvres. La richesse économique du pays et les mécanismes de la solidarité nationale sont mis en échec par ces salauds de pauvres, qui ruinent la France. Heureusement, on va pouvoir les nourrir avec les poubelles des supermarchés.

    Je suis écœuré, à en être malade, par ces enfoirés d’élus qui détruisent l’idée de solidarité. Ecœuré. Ah oui, l’Etat français n’a pas les moyens de nourrir sa population ? Comme la Centrafrique ? La solidarité nationale est mise en échec par les pauvres? 

    La loi, c’est le respect de la Constitution. On part donc de l’alinéa 11 du Préambule de la Constitution : « La nation garantit à tous, notamment à l'enfant, à la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs. Tout être humain qui, en raison de son âge, de son état physique ou mental, de la situation économique, se trouve dans l'incapacité de travailler a le droit d'obtenir de la collectivité des moyens convenables d'existence »… Et on en arrive à la loi qui refile les poubelles des supermarchés aux pauvres pour les nourrir ? C’est ça le Sénat ? C’est çà l’Etat ? Il n’existe de démocratie que solidaire, et ils affirment la fin de la solidarité pour la remplacer par la charité des poubelles. Ecœuré.

    Dégagez, misérables minables, sortez de notre vue, et ne revenez jamais mendier nos suffrages. C’est nous qui sommes le pays, c’est vous qui le détruisez. Il faut que ces connards finissent dans les poubelles de l’histoire nationale. C’est bien parti, mais nous devons nous assurer que le travail sera bien fait.

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    La prochaine ZAD sur la liste 

  • La République et La Castellane

    Matin, midi et soir, ils n’ont que ces mots à la bouche : République et citoyenneté. Le problème est qu’en agitant ces mots sans leur donner le moindre contenu, à part un catéchisme obligatoire et débilitant, ils créent des problèmes les plus graves encore, car après le crash, il faudra tout réinventer.

    Si on attend des choses concrètes de la République et la citoyenneté, c’est bien à La Castellane, dans les quartiers Nord de Marseille : une population jeune et nombreuse, un quartier à l’écart de la ville, pas d’emploi sur place, l’économie de la drogue, des lieux que les services publics, à commencer par la police, ont déserté. Dans ce quartier de 7.000 habitants, une petite ville, les flics estiment que le trafic de drogue, c’est environ 50.000 euros par jour.

    Le 9 février, El Blancos et Bambi, les rescapés du 49.3, étaient venus à Marseille pour faire la pub de la politique gouvernementale contre la criminalité… mais au même moment, les flics essuyaient des tirs de kalachnikov à La Castellane. Grosse agitation médiatique, et après ?

    Hier, un collectif, « Le Collectif des écoles de la Cité la Castellane », regroupant des citoyens travaillant et vivant à La Castellane, a tenu une conférence de presse sur situation les trois établissements scolaires du quartier : les écoles Saint-André Castellane et Saint-André Barnier qui accueillent 788 enfants, et le collège Henri Barnier, avec 600 élèves.

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    Une zone de non-droit

    Une enseignante : « Incendies de classes, personnels et véhicules caillassés, tirs de kalachnikov à proximité des écoles en plein jour, représailles, intimidations écrites et verbales, cambriolages, vandalisme… La situation géographique au sein de la cité où règne une zone de non-droit, génère de plus en plus un climat d'insécurité psychologique et physique important. On a l’impression d’être abandonnés de tous, on se retrouve seuls, que ce soit dans les écoles ou dans la cité ».

    Une mère de famille : « Moi j’étais élève il y a plus de 30 ans dans l’école où j’emmène aujourd’hui ma fille. J’étais abasourdie en découvrant l’état de l’école, avec le même château pourri, le même sol pourri que quand j’y étais. Mais moi, ma peur principale, c’est la sécurité, une balle perdue… Il n’y a pas de stores aux fenêtres, les portes ne ferment pas ».

    Une autre mère de famille : « De 22H00 à 05H00, la cité est dans le noir, ils mettent des lumières pour guider les acheteurs, il y a même un drive-in. La pression est très forte. Les jeunes marchent cagoulés et personne n'ose parler par peur de représailles.

    Un fonctionnaire, à propos des opérations « d’approche globale », mises en place il y deux ans et qui mêlent répressif et social : « Quand il y a eu l’approche globale, tous les parents ont dit ‘on respire’, mais ils ont coupé une patte de la pieuvre, pas sa tête. Mois après mois, on a dit que les réseaux de trafiquants se renforçaient, qu’ils se professionnalisaient. Il n’y a même plus ce côté affectif ‘je te connais, on a grandi ensemble’. Pour moi, c’est la mafia. La réalité, c’est des mecs masqués qui mettent des barrières pour organiser les acheteurs, qui contrôlent les allées et venues ».

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    Le collectif réclame des actes

    A l’Etat :

    - un désenclavement du quartier,

    - une protection quotidienne des services de Police aux abords des quatre écoles tant que perdurera l'enclavement du quartier,

    - le rétablissement des personnels du RASED (Réseau d'aides spécialisées aux élèves en difficulté) et le renforcement du dispositif « plus de maîtres que de classes »,

    - le renforcement des mesures du pacte de cohésion sociale sur Marseille et leurs pérennisations,

    - des effectifs bloqués à 20 élèves par classe,

    - plus de médecins scolaires, d'infirmières,

    - un renforcement des moyens pour instaurer une relation entre les familles et les partenaires médicaux afin d'aborder les questions d'hygiène, de santé et d'alimentation.

    A la Ville de Marseille :

    - l'entretien normal, régulier et réactif des locaux par un personnel formé et en nombre suffisant,

    - une augmentation des effectifs des ATSEM (Agent territorial spécialisé des écoles maternelles) et des agents d'entretien,

    - une ATSEM par classe de maternelle, comme cela se fait dans toutes les autres communes,

    - la mise aux normes rapide des systèmes de sécurisation de nos écoles : portes, fenêtres, alarmes, portails,

    - une température confortable dans les classes dès l'accueil du matin.

    A l’Académie :

    - le remplacement systématique des enseignants en cas d'absence,

    - un soutien constant et fiable de la hiérarchie,

    - une prise de responsabilités juridiques de la hiérarchie.

    Tout ceci est juste et raisonnable. Pas de doute que les prêcheurs radicaux de la République et de la citoyenneté vont aussitôt faire face, pour être à la hauteur des attentes de la population, qui a le droit de faire un rêve d’intégration minimale, et des enseignants, qui sont les vrais défenseurs de la République.

    Par contre, s’ils ne font rien, peut-être qu’on ne votera plus pour ce genre de produits cosmétiques, va savoir…  

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  • La France socialiste persécute et trahit les Roms

    $T2eC16N,!zUFIb8bodvcBSZUrRJrWQ~~60_35.JPGLa Délégation interministérielle à l’habitation et au logement (DIHAL) a fait ses calculs : 17 457 Roms vivaient dans des bidonvilles au 17 novembre 2014. Voici enfin identifiés ces salauds de pauvres qui viennent ruiner la République, alors que les gentilles banques de l’ami Macron font tout pour l’aider.  

    Je résume donc :

    - la France sans les Roms, 65.000.000 personnes, c’est un pays prospère et heureux ;

    - la France avec les Roms, 65.017.000 personnes, c’est un pays ruiné et qui plonge dans le malheur.

    Pour que la France, 5° puissance économique du monde, s’en sorte, il suffit donc de virer ces pauvres.

    Hollande et Valls s’en occupent : en 2014, ils ont détruit les bidonvilles comme jamais, anéantissant à coup de pelleteuse ce qui était le lieu de l’intimité de ces personnes, et ils ont expulsé 13 483 personnes, soit 80% des personnes les plus vulnérables de France.

    Franchement, bravo à notre merdouille socialiste : Sarko était loin de ce chiffre, et il n’est pas sûr que le FN fasse mieux. Cruelle au dernier stade, cette politique est parfaitement débile, car elle ne fait que prolonger le problème : les familles Roms qui vivent dans la précarité, se retrouvent plongées dans la vulnérabilité la plus extrême, exposés au froid, à la pluie, à la plus grande des insécurités.oublier trahir puis disparaitre.jpg

    Les plus fragiles plongent dans les troubles graves de santé, les enfants voient détruits leurs espoirs de scolarisation, et des familles entières sont livrées aux services sociaux des mafieux… C’est criminel.

    « Oui, mais doux rêveur, c’est le seul moyen de sauver le pays… »

    Manon Fillonneau, porte-parole de l’European Roma Right Centre rappelle les faits : « En Italie, alors qu’on estime à 40 000 personnes la population vivant dans les bidonvilles, 56 campements ont été évacués, comptant chacun 25 à 30 personnes ; en Espagne on ne pratique pas vraiment d’évacuation ». C’est donc une politique délibérée de Hollande et Valls.

    La rigolote Ligue des Droits de l’Homme, une filiale du PS, s’est fâchée tout rose pour demander que « les autorités françaises modifient leur politique d’expulsion inutile et déshumanisante en 2015, et concentrent leur énergie et leurs ressources vers des politiques d’intégration globales ». Du pur pipeau… La LDH, bien sûr, ne va pas gêner ses amis avec la moindre procédure sérieuse, et Valls et Hollande feront en 2015 autant de destructions de maisons qu’en 2014.

    Les plus pauvres d'entre nous, persécutés et trahis par la Gauche… 

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