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Musique

  • B.B. King, North Sea Jazz Festival 2009

    Sans doute la plus belle époque de ses concerts, 83 ans, une force, une sagesse, et quelle beauté... La plénitude de B.B. King et de Lucille, avec tous les fidèles musiciens : James Bolden et Stanley Abernathy à la trompette, Melvin Jackson et Walter King au saxophone, Charlie Dennis à la guitare, Ernest Vantrease aux claviers, Reggie Richards à la basse et Tony Coleman à la batterie. Je vous laisse, pour ce fantastique concert, avec l’un de nos plus grands amis…

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  • Requiem de Verdi, Orchestra of the Age of Enlightenment

    L’Orchestre de l’Age des Lumières, j’adore, surtout quand il est drivé par Marin Alsop pour servir cette bouleversante partition qu’est le Requiem de Verdi. C’était le 9 septembre 2016 au Royal Albert Hall. Un régal, un joyaux.

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  • Hiromi, Lugano 2011

    Pour égayer ce long dimanche pluvieux, le genre de jour où dès le matin on sait qu’il ne se passera rien, je vous propose un nouveau crochet par l’une des plus belles places du jazz, Lugano, et pour un concert de passion : Hiromi, la grande pianiste japonaise, avec Anthony Jackson à la basse et Steve Smith à la batterie.

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  • Herbie Hancock, AVO Session 2006

    Herbie Hancock est depuis cinquante ans l’un des grands pianistes de jazz, eh oui : en 1963, il est devenu le pianiste de Miles Davis, avant de prendre son chemin 8 ans plus tard, nous épatant entre la soul et le funk, et toujours nourri des grands classiques du jazz. Herbie Hancock, c’est une musique profonde, joyeuse, éclatante…  Le voici enregistré lors de la AVO Session de 2006, en compagnie de Lionel Loueke à la guitare, Nathan East à la basse et Vinnie Colaiuta à la batterie. Vous pouvez-y aller tranquille, on est dans les airs ascendants, et au fil du concert vous retrouvez Watermelon Man, et Cantaloupe Island. Que du bonheur !

    jazz

  • Cette fois-ci, je me suis peut-être bien gourré pour de bon…

    Je n’ai jamais cru à une victoire de Le Pen parce que la France n’est pas raciste, parce que sa société, très ouverte, a le souci de ce qu’elle représente dans le monde, et que, de fait, nous sommes trop attachés à l’Europe pour revenir aux frontières et au franc. Et puis, pour gouverner, il faut une équipe et une coalition. Même De Gaulle avait besoin d'une coalition, que refuse le FN.

    J’ai toujours souhaité que la déconfiture de ce fluet de Macron vienne avant le premier tour, parce que ça limiterait la casse. Tôt ou tard… Un banquier sans aucune expérience politique, choisi par Hollande pour arranger sa popularité, un pur produit du système, maquillé en anti-système…, un « progressiste »… Une belle entourloupe, mais qui a conduit où ? Les autres candidats étant ce qu’ils sont, la domination économique de la vie politique et médiatique faisant le reste, c’est ce fluet qui a gagné le premier tour. En sous-main, le PS a mobilisé ses réseaux.

    Question : le fluet est-il sûr de gagner le 7 mai ? Très franchement, je n’en sais rien.

    Son attitude de sale gosse déréglé le dimanche soir, la persistance dramatique de l'absence de toute assise politique réelle dans le pays, l’enchaînement des scènes médiatiques, et une personnalité, une vie, qui ne convainc pas. Les seuls appels sincères au vote Macron viennent des hollandais, de Juppé, d’Estrosi… et l'enthousiasme n'est pas flagrant. Et puis, s'il a ses soutiens, il a aussi face à lui un refus massif d'amplifier une politique économique qui marque tant d'échecs dans la société, qui inquiète, et beaucoup. Les problèmes de fin de mois...

    En 2002, si la France s’était mobilité, c’était contre la xénophobie. Le programme économique de Jean-Marie Le Pen n’était pas dans les débats.

    En 2017, c’est bien différent. La xénophobie n’est plus un débat. Sarko avait commencé la réappropriation des thèmes FN, et Hollande a parachevé le travail, allant jusqu’à reprendre à son compte la déchéance de nationalité. Et El Blanco a fini de tout brûler avec son hystérie anti-musulmane.

    Alors à ce jour, Macron n’a rien à dire à Le Pen sur la xénophobie. Tout se reporte sur l’économie. Si Le Pen modère ses lubies sur le retour au franc, tout tombe.

    Ceci dit, ça ne m’inquiète pas outre mesure. Sur les questions de la xénophobie et des politiques discriminatoires, nous avons un arsenal juridique pour casser des lois ou des pratiques gouvernementales. Le très fatigué journal Le Monde, une feuille électorale de Macron, posait l’autre jour la question de la désobéissance des fonctionnaires si le Pen passait. Complètement à côté de la plaque… Nous sommes plus en 1940 avec Pétain. Nous sommes en 2017 avec le régime de protection des droits fondamentaux, et des procédures ajustées en droit constitutionnel, en droit européen et en droit international pour combattre en cinq minutes des lois xénophobes ou discriminatoires. Le personnel politique n’a plus rien à dire, mais soyez sûrs que les hommes de loi, eux, sont prêts à agir, pour la défense des vrais droits de personnes.

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