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  • Déménager plus pour gagner plus

    LVA%20-%20Welcome%20to%20fabulous%20Las%20Vegas.jpgLa compagne du ministre du Budget se planque à Las Vegas pour ne pas payer d’impôt… Le Canard lui donne un coup de fil… et elle rapatrie ses revenus ! Nous sommes vraiment gouvernés par des petits.

     

    Vous vous rappelez sûrement les magnifiques déclarations du petit rebelle de Troyes, le chiraco-villepiniste Barouin François, Robespierre refoulé de l’antisarkozysme, devenu moine pénitent du sarkosysme contre un secrétariat d’Etat. Exquise déculottée des régionales, qui a pu devenir un tremplin pour ceux qui savent vivre en embuscade, et sans éteindre le portable.

     

    Donc, voici notre pétulant Barouin François secrétaire d’Etat au Budget. La grande administration qui nous amène à payer nos impôts avec le sourire, car nous n’oublions jamais l’article 13 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen : « Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable. Elle doit être également répartie entre tous les Citoyens, en raison de leurs facultés ».

     

    Et nous avions tous apprécié avec quelle remarquable capacité d’adaptation le toujours jeune Barouin François était, l’encre de sa nomination à peine sèche, devenu l’un des grands défenseurs du bouclier fiscal, outil de justice sociale, qui évitait aux plus valeureux d’entre nous de travailler un jour sur d’eux pour l’Etat – comme si ce type de revenus venait uniquement du travail – et qui allait éviter l’exil des fortunes laborieuses à l’étranger.

     

    Par exemple, ces pauvres grandes fortunes obligées d’aller vivre dans une ville bidon comme Las Vegas, au Nevada, pour le seul motif qu’on y paie aucun impôt. Tu habites là-bas, tu touches tes revenus cash. Ce n’est plus un bouclier fiscal, mais une armure, avec en option une bombinette nucléaire défensive, combinée avec un préservatif qualité superstrong conçu pour les éléphants qui partent en colonies de vacances. Touche pas à mon fric ! La taxation des jeux fait le reste. La solidarité c’est pour les andouilles, éventuellement de Troyes, qui ne peuvent pas habiter à Las Vegas, et qui se font ponctionner dans le bonheur et la bonne humeur une part de leurs revenus par le secrétaire d’Etat au Budget.

     

    Las Vegas, nirvana fiscal de la nique aux pauvres.chat2.jpg

     

    Mais le secrétaire d’Etat, membre du gouvernement qui s’apprête à couper les allocs aux familles dont les enfants manquent l’école, avait oublié de parler de ces questions passionnantes avec sa compagne, l’actrice Michèle Laroque. Peu curieux – admirons cette capacité à respecter la liberté de la femme – Barouin François ne s’était pas aperçu que sa compagne vivait à Las Vegas, de telle sorte qu’elle ne payait pas une thune d’impôt sur ses droits d'auteur, ses droits d'exploitations télé, ses droits de reproduction vidéo, le pourcentage sur les entrées en salle, et les ventes des films à l'étranger. N’étaient taxés en France que les cachets.

     

    Et la grande artiste du cinéma et des finances associées n’avait pas eu le temps de découvrir les merveilles du bouclier fiscal. Elle n’avait pas eu le temps non plus de lire, les magnifiques argumentaires de Barouin François. Et à la maison, on ne parle pas d’argent, question d’éducation.

     

    Oui, mais voilà l’excellent Canard Enchaîné a eu son attention attirée sur la situation de la douce Michèle, et lui a posé deux ou trois questions au téléphone. Et admettant cinq années d’exil fiscal, notre Michèle a fait part de son souhait désormais ardent de faire un joli chèque à Barouin François es qualité : « Je déposerai ma déclaration en France en mai ». Comme disait mon copain Freud, ça soulage.

     

    Excellent Canard, donc, qui outre sa permanence dans la qualité de l’information,  joue désormais la diversification, avec le recouvrement fiscal.

     

    Mais, une question à la chérie : pourquoi ce sacrifice, alors que tout était parfaitement légal ?

     

    Exode.jpg

    Retour d'exil fiscal

    Saurez-vous deviner qui pousse la voiture ?

  • Dakar sur Seine

    moulin_a_paroles.gifPardon pour notre petit monde politique en solde... Quel cinéma, ce « pardon » de Ségo aux africains, présenté comme une flèche politique majeure, voire une attaque insupportable contre l’auguste personne de notre Président, ou une faute dramatique pour avoir discrédité la politique de la France depuis une terre étrangère. Et dans le même temps, je vois hier un long sujet de Canal+ nous présentant l’affaire comme une grande opération politique, un amour scellé pour trois générations avec l’Afrique noire et une campagne présidentielle déjà sur les rails après un si bon coup.

    Bon. Le problème est que, après quatre heures vol et le plaisir de retrouver famille et amis, il est bien difficile d’avoir le moindre écho à Dakar de ce discours,… qui pourtant, a changé la nature des relations franco-africaines, nous dit-on. Je ne sais pas ce qu’il en est pour l’Afrique noire, je ne sais pas ce qu’il en est pour l’Afrique francophone, je ne sais pas ce qu’il en est pour le Sénégal, mais je puis vous assurer qu’à Dakar, à part une poignée d’aficionados, personne n’en a rien à fiche du discours rédempteur de la présidente de la région Poitou-Charentes.

    Quelques jours après l’affaire, il est bien difficile d’en trouver la moindre trace dans la presse, et ceux qui ont entendu parler du « pardon »… sont les habitués des chaînes françaises. Notre vaillante Ségo aurait donc pu aller faire son discours depuis une salle du 93, remplie de militants socialistes, et agrémentée de la caméra de Canal+. Ca n’aurait coûté qu’un ticket de RER, et l’effet aurait été le même. Du moins en Afrique.ticket-new.jpg

    J’ai tout de même cherché à savoir comment Ségo est parvenue à faire salle comble à Dakar, alors que Martine ne réunit que quatre pèlerins au  Zénith. Et là, ça devient moins historique, et même franchement nul : le grand discours se tenait au siège du Parti socialiste sénégalais. Avec pour lancer le débat, Ousmane Tanor Dieng, le premier secrétaire du PS sénégalais, ségolèniste convaincu, et pour applaudir, le ban et l’arrière ban des militants, priés de venir faire la clap’. Genre risque minimum.

    Il n’empêche que le discours était historique et qu’il replace Ségo dans la course aux présidentielles : vive la politique française qui sait entrer dans l'histoire ! Quand à l’Afrique, n’en doutez-pas, elle est en rose d’émotion… Tout va bien.

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    Illusion d'optique
  • Lagarde satellisée

    satellite.jpgEn écoutant la radio du taxi qui me ramenait de l’aéroport, j’ai cru un instant que nous avions retrouvée une Ministre de l’Economie et des Finances. Une ministre une vraie, alliant compétence, vision  politique et sens de la décision : « Il serait grand temps que Société générale rime un peu plus avec intérêt général. » La formule sent à plein nez le slogan de l’agence de com’ ressorti du frigo pour l’occasion, mais l’essentiel était dit.

     

    Il faut dire que la bande joyeux lurons qui dirige cette chose qu’on appelle communément « La Société générale », fleuron de la finance française, n’y était pas allé molo.

     

    Résumons avec quelques chiffres. Le fleuron s’est fait enfumer via Jérôme Kerviel de 4,9 milliards d’euros et vient de mendier 743212949520.jpg1,7 milliard de l’Etat pour renforcer ses fonds « propres », si je puis m’exprimer ainsi. Deux mois plus tard, le même fleuron organise une distribution des prix pour ses géniaux dirigeants : 70.000 stock-options à son illustre et drôlatique président Daniel Bouton et 150.000 pour directeur général, Frédéric Cabannes. Et la banque qui a pour slogan « On est là pour vous aider » annonce son élan de générosité, aussi soudain que ciblé, alors que 3 millions de manifestants sont dans les rues pour protester contre l’augmentation du chômage et la baisse du pouvoir d’achat. Tout de même assez consternant…

     

    enfants.gifJ’approuvais donc la sortie de Lagarde,… mais parce que je n’avais encore lu les épisodes précédents. Car notre ministre, grande adepte de la plongée sous-marine, avait tenté deux jours plutôt une magnifique plongée en apnée dans le n’importe quoi. Et oui, sa première réaction était d’un autre tonneau, et il a fallu une grosse piqûre de rappel de Sarko pour que Lagarde quitte la plongée pour remettre les pieds sur terre.

     

    Car vendredi, la seule chose que demandait Christine Lagarde aux dirigeants, c’était de ne pas exercer leurs stock-options tant que l'État soutenait la banque. Traduit en français : « Mes petits Daniel, Frédéric, Didier et Séverin chéris, gardez vos titres au chaud. Si vous vendez maintenant, ça va se voir, et c’est pas bien, car les méchants syndicalistes diront que vous vous faites du fric de grâce à l’argent public versé par l’Etat. De plus, dès que l’Etat se retirera, les acheteurs vont affluer, et le titre va faire un bond en avant. Patientez mes amis, et après vous allez pouvoir vous gaver. Grand avantage : personne ne dira du mal de moi, car l’Etat sera alors sorti du circuit. Je pourrais même vous préparer un communiqué saluant votre excellente gestion qui permet à l’Etat de se retirer. »

     

    Et, oui, quand elle ne plonge pas, notre Christine, elle patauge. 20080502-p-Bretelles.jpg 

     

    Et tac ! Deux jours plus tard, changement de ton : « Rendez ces stock-options, et tout de suite, bande de petits gougnafiers ». Et nos cravatés en chef s’exécutent aussitôt.

     

    Pour comprendre le revirement, il faut passer par la casse Elysée, avec une bonne remontée de bretelles : « Visiblement, certains ont du mal à comprendre. Quand il y a un plan social, des aides publiques, les bonus, plans, stock-options, rémunérations annexes ne sont pas admissibles. Si vous pensez que je vise un établissement bancaire dans l'actualité, c'est exactement cela. On ne peut pas solliciter l'argent public pour passer un moment décrit unanimement comme difficile et faire un plan généreux de distribution d'actions ou de bonus. Je suis sûr que les responsables vont comprendre ce que je dis et pour être sûr que le message soit bien reçu, je vais le préciser : quand on est mandataire social, ce serait un scandale. »

     

    Dans le quart d’heure qui suit, Lagarde se fâche. Elle ne dit plus aux dirigeants de garder leur actions au frais, mais de les rendre et illico.

     

    La seule chose qui nous manque, c’est l’appel téléphonique de Sarko à Lagarde lui expliquant gentiment qu’elle s’était trompée, et qu’il ne fallait faire comme ça. Si quelqu’un a le script, je suis preneur, ça doit être assez croquignolesque. Et quant à toi, Christine, tu peux nous adresser un post pour nous raconter. Ici, c’est gratuit.  

     

     

    pieds-nickeles_lagardere.jpg
  • Le Tribunal populaire de Bayrou

    coqetpouleopt9ii.jpgFrançois Pérol est-il un coquin? Un petit coquin qui se fait nommer sur poste - boss de l'union Caisse d'Epargne-Banque Populaire - alors que la veille il contrôlait ce poste. Voire, qu'il a été le grand architecte financier de cette opération, allant jusqu'à créer le poste pour lequel il est nommé. Bref qu'il est à la fois la poule et le poussin ?

    Etant fort peu informé de la réalité des faits, je me garderais bien de répondre, car si tel est le cas, c'est grave, grave genre illégal, je dirais même genre illégal de la famille pénale. Aussi, alors que je ne tremble pour les responsables de l'administration pénitentiaire confrontés à la surpopulation carcérale et à ses drames, je ne ferais pas un centimètre en direction de ces accusations qui partent ces jours-ci comme les fusées un soir de 14 juillet.

    Il y a deux choses qui sont assez claires.snitch.jpg

    D'abord, le constat du désert bancaire. Le cheptel des dirigeants de banque est tellement réduit que notre Bien aimé de sa Dame président de la République est obligé d'amputer son équipe d'un de ces plus vifs cerveaux, pour le sacrifier en l'envoyant patauger dans le circus des commerçants. Voilà où en est la France. Tous ses cadres ont partis s'enrichir à Londres - travailler plus pour gagner plus - et pour trouver un gus capable de diriger une banque, il faut piquer dans les effectifs de l'Elysée. Pauvre France...

    La seconde est qu'on ne peut jouer avec l'honneur d'un homme, ni balancer comme une vanne son éventuelle culpabilité. Parce que l'histoire, ce n'est pas coquin ou malin, c'est coupable ou innocent. Ecoutons François, le héros de Bagnères de Bigorre, qui s'explique dans l'excellent Le Monde.

    - « L'épreuve de force pour réunir les deux banques s'est déroulée dans son bureau. Or, selon l'article 432.13 du Code pénal, il est impossible ''par une personne ayant été chargée, en tant que fonctionnaire ou agent d'une administration publique, dans le cadre des fonctions qu'elle a effectivement exercées, soit d'assurer la surveillance ou le contrôle d'une entreprise privée, soit de conclure des contrats de toute nature, (...) avant l'expiration d'un délai de trois ans suivant la cessation de ses fonctions''. Il y a donc violation de la loi. Non seulement je l'affirme, mais je le maintiens, et le souligne. »

    image006.jpgDonc, le monsieur est coupable de prise illégale d'intérêt, selon le juge suprême de la non moins suprême Cour de Bagnères de Bigorre. A ceci près que dans un pays moderne, encore appelé Etat de droit, ce sont les juges, les vrais, dans les tribunaux, les vrais, qui se prononcent sur les violations de la loi pénale. Je peux dire que tel est un escroc s'il a été condamné par un jugement devenu définitif, pour escroquerie. Coller à quelqu'un une qualification pénale alors que le juge pénal ne s'est pas prononcé, c'est une imputation qui met en cause l'honneur, et ça s'appelle une diffamation.

    Le Monde poursuit en posant cette fort logique question.

    - Votre formation politique va-t-elle employer des moyens juridiques pour contester cette nomination ?

    Et le procureur-partie civile-juge-omniscient Bayrou répond:

    - « Ce serait au président de la République et au gouvernement de faire respecter la loi ».

    Catastrophe définitive mon bon François... Avant d'être président de la République, il va falloir repasser par la première année de droit, et investir dans l'achat d'un Code pénal. piege_a_souris.jpg

    Vois-tu, mon cher François, la loi pénale est tellement importante que veiller à son respect est une charge de chaque citoyen. Mais pas pour se faire justicier... Juste pour aviser les agents publics chargés par la loi de conduire les enquêtes. C'est l'article 434-1 qui nous dit tout celà: « Le fait, pour quiconque ayant connaissance d'un crime dont il est encore possible de prévenir ou de limiter les effets, ou dont les auteurs sont susceptibles de commettre de nouveaux crimes qui pourraient être empêchés, de ne pas en informer les autorités judiciaires ou administratives est puni de trois ans d'emprisonnement et de 45000 euros d'amende. »

    Le Code de procédure pénale prévoit que les officiers de police judiciaire et les procureurs de la République « reçoivent les plaintes et dénonciations ». Le Code pénal fixe les limites, avec l'article 434-10 qui réprime la dénonciation mensongère, et l'article 226-10 qui punit la dénonciation calomnieuse.

    La police enquête, réunit les preuves, entend la personne mise en cause. Si l'affaire tient la route, l'icelui est convoqué devant un juge, a connaissance de l'accusation, se défend avec le concours d'un avocat, et un tribunal indépendant et impartial se prononce, à charge d'appel.

    Trop fort...

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  • Bruits de gamelles au PS

    M%20porte%20gamelles%20design%20ecuelle%20chien%20accessoire.jpgEn politique, il y a gamelles et gamelles. Les premières se récupèrent les soirs de second tour, et ça arrive même aux meilleurs. Les secondes sont une attention de tous les jours : ce sont elles qui permettent de vivre.

    Vous vous rappelez comme moi du fameux congrès de Reims, de l’annonce des recours en justice pour cause de victoire volée, du vieux parti indécrottable qui s’accrochait à une histoire révolue, de la dramatique division de l’équipe d’Aubry qui ne tiendrait pas trois mois, des déclarations fantastiques sur les vaillantes équipes ségolènistes qui allaient organiser dans toute la France les tissus participatifs porteurs de victoire pour 2012… Bref, la victoire volée d’une poignée de voix n’était que le dernier sursaut d’un vieux monde socialiste finissant. Des tenaces démontraient qu’il s’agissait d’une chute irréversible: en 2006, 60% de 82% ; en 2008, 29% de 55%. Une gamelle de premier ordre ? Non, non, c’était une victoire…

    Quelques mois plus tard, le climat semble avoir un peu changé. Si je ne m’abuse. A la manœuvre, l’ami Vincent Peillon, qui manifestement a décidé d’arrêter de porter les valises de Ségo, et de jouer sa carte. Assez rigolo quand même.labyrinthe.gif

    Première opération. L’équipe Ségo vient prendre une petite place au chaud dans les instances du PS. Il y a trois mois, il fallait la direction du Parti, avec trémolos dans la voix pour cause de trahison historique. Aujourd’hui, on calcule les strapontins. Et oui, l’équipe étant déjà constituée, il faut trouver de nouveaux postes pour la petite dizaine d’arrivants. A Martine d’ouvrir sa boite à malices… Ajoutons que ce ne sont pas les poids lourds qui rejoignent la direction. Vincent Peillon commente : « Nous avons décidé de faire le rassemblement sans perturber le travail de cette direction ». Genre c’est purement décoratif. Si j’étais concerné, je serais tout de même un peu fâché.

    Seconde opération, les européennes. Notre Vincent Peillon, l’un des plus absents des députés européens, entend bien conserver son siège, ce qui suppose de faire net et propre avec Martine. Genre cette fois-ci, rapport de forces loyal. Et oui. Loin des falbalas de la démocratie participative, Vincent Peillon organise son courant de main de fer. Début février, il marque ses distances avec Ségo pour son livre Femme debout, jugé « personnel » et  « surprenant« . Il poursuit en se montrant clairement le boss, pour imposer sa candidature aux européennes, et on susurre qu’il serait l’un des deux porte-paroles de la campagne. On suivra éventuellement, si, avec l’accord de la direction, il ne prend pas la place d’un ségoléniste pur sucre. Les paris sont ouverts.

    Aujourd’hui, il laisse fuiter dans L’Express, à l’occasion d’un article sur ses nobles ambitions, des confidences assassines : « En privé, confient ses interlocuteurs, Peillon n'a pas aujourd'hui de mots assez durs pour qualifier la Poitevine: au mieux, "irrationnelle" ou "imprévisible", au pire "demi-dingue" ou "folle". » Pour publier aussitôt un communiqué affirmant son amitié et sa fidélité à la présidente de la région Poitou-Charentes. Oui, celle-là même qui compte 22 points de retards sur Martine: 29% d’opinions favorables contre 51 à la maire de Lille.

    On en sera où, dans quelques mois?

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    Avocat blogueur scrutant l'horizon politique
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