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  • Quatre millions de personnes non ou mal logées

    Incroyable mais vrai : il n’y a pas que les riches qui ont des problèmes ! Les pauvres, aussi, à commencer par le logement, et là rien de fictif, comme l’explique le rapport de la Fondation Abbé Pierre.  Le rapport est aussi complet, instructif et accablant. Voici les chiffres des 4 millions de personnes non ou mal logées.

    896 000 personnes privées de logement personnel

    D’abord le chiffre le plus lourd : 143 000 personnes sont sans domicile, et vivent en situation d’hébergement, en CADA, en abri de fortune, à l’hôtel ou à la rue. Ça correspond à des villes comme Grenoble, ou Angers ou Dijon.

    643 000 personnes sont hébergées chez des tiers de manière très contrainte :

    - 69 000 personnes de 17 à 59 ans hébergées par des personnes sans lien de parenté direct ;

    - 339 000 personnes de plus de 25 ans contraints, après une période de logement autonome, de revenir habiter chez leurs parents ou grands-parents faute de logement autonome ;

    - 153 000 majeurs de plus de 25 ans chez leurs parents incapables de décohabiter pour raisons financières ;

    - 83 000 personnes de plus de 60 ans hébergées chez un tiers sans lien de parenté direct.

     

    2 819 000 personnes vivent dans des conditions de logement très difficiles.

    Le rapport explique la situation à partir de trois grands critères :

    - 2 090 000 sont privées de confort, car leur logement ne possède pas d’eau courante, de WC intérieurs, de douche, de moyen de chauffage ou de coin cuisine, ou leur façade est très dégradée, avec des fissures profondes, avec tout ce que cela entraine pour l’humidité, les perditions d’énergie et l’hygiène ;

    - 934 000 personnes vivent en surpeuplement dit « accentué », c’est-à-dire qu’il leur manque deux pièces par rapport à la norme de peuplement.

    - 206 600 personnes en habitat mobile vivent dans de mauvaises conditions, faute d’accès à une offre d’habitat adapté, à savoir terrain familial locatif, logement social adapté, terrain privé pour installer des caravanes.

    *   *   *

    C’est dommage que nous ne soyons pas en période de campagne pour les présidentielles, car je suis sûr que cette préoccupation essentielle pour les personnes passionnerait les candidats, qui rivalisent d’audace pour combattre cette tragédie, indigne de notre pays.

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  • Le modèle social président

    Fillon était lundi soir au jité de France 2. Pour triompher de sa jolie victoire ? Non,… pour défendre la Sécurité sociale : « Je le dis ce soir, je prends l'engagement de faire en sorte que toutes les personnes qui doivent être protégées, qui ont des revenus modestes ou moyens, ne seront pas moins remboursées demain qu'aujourd'hui. L'objectif, c'est de regarder s'il n'y a pas, sur certains types de soins, des personnes qui ont des revenus convenables qui peuvent participer un peu plus».

    - Wahou, Fillon, t’as rejoint le Parti communiste, et tu veux faire payer les riches... Fais gaffe à nos lèvres gercées, t’es trop drôle.

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    En 2001, séguiniste défroqué et insipide, Fillon est recruté par Raffarin comme ministre des Affaires sociales. Un bilan plus que moyen, et une branlée aux régionales de 2004,… mais Raffarin lui offre une bouée de sauvetage comme ministre de l'Éducation nationale. Va suivre une réforme Fillon que tout le monde a oublié, sauf lui. Arrive le référendum européen, en mai 2005, pour lequel Fillon soutient le « oui », trahissant Séguin, avec le résultat que l’on sait. Raffarin démissionne et laisse la place au bellâtre Villepin, qui reprend Sarko au gouvernement, mais vire l’inutile Fillon. Lequel vexé comme un pouls explique que « on ne souviendra de rien du mandat de Chirac, sauf de mes réformes ». Ah bon ?

    Quand Sarko se déclare contre Villepin, il prend comme collaborateur ce rescapé. Collaborateur qui va tout approuver et tout signer pendant une campagne et un quinquennat, même sa propre humiliation. 

    Et on se retrouve en 2016. Tricard dans les sondages, il a besoin d'un positionnement marketing. Toutes les places enviables étant prises, il se résout à l’incarnation de Thatcher, avec une déclaration d’amour à la Manif pour tous.

    La semaine dernière encore, Fillon voulait redéfinir les rôles respectifs de l’assurance maladie et de l’assurance privée, expliquant que les remboursements de l'assurance maladie allaient être réservés aux « affections graves ou de longue durée », le reste devant être financé par l'assurance privée. Et comme si ça ne suffisait pas, le mec annonçait la purge des patients « par l’introduction d’une franchise maladie universelle ». Donc tu payes, et on te soigne après.

    C’était samedi. Lundi, c’est déjà l’inverse. La France, c’est ça : un modèle social. Tu piges ? Quand tu es malade, on te soigne sans que tu paies, car tu as fait l’effort par tes cotisations, toi, tes parents, tes enfants ou tes amis. Loin des slogans aussi triomphateurs qu'avachis, la Sécu, c'est la forme vivante de la solidarité, et ça, c'est notre vie.

    Fillon est une mise bien incertaine... et on verra ce qu'il pèse face à un Hollande qui va se présenter,... sans passer par la primaire, j'en fais le pari. 

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  • «Casseurs» : Renverser l’accusation

    Une excellente tribune publiée dans Libé du 26 mai 2016, décrivant la stratégie du gouvernement qui, perdu devant un mouvement auquel il ne pige rien – style l’article 2 horizon indépassable du débat social – qui se crée des adversaires merveilleux, à savoir des groupes organisés voulant détruire notre brave société… Eux qui sont, d’une manière ou d’une autre, au pouvoir depuis 35 ans n’ont évidemment aucune responsabilité dans les problèmes que rencontre le pays, car ces problèmes sont le fait d’ennemis de l’intérieur… Le spectacle d’un gouvernement qui, sans autre pensée que sa survie, se radicalise.

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    «Casseurs» : renverser l’accusation

    Voilà deux mois que le gouvernement ne sait plus que faire pour venir à bout d’un mouvement auquel il ne comprend rien. Après avoir usé jusqu’à la lie la rhétorique anticasseur, il inaugure depuis la semaine dernière une nouvelle stratégie afin d’écraser ce qui lui résiste. Cette stratégie consiste à isoler, sur les suggestions des services de renseignement, des «groupes organisés» constitués policièrement en «associations de malfaiteurs», puis à les accuser de faits dont on exagère la gravité afin de pétrifier tant la population que ceux qui luttent. Ainsi, on annonçait jeudi 19 mai l’arrestation à Rennes d’un groupe de 20 «casseurs»,  jeunes  «radicalisés»  appartenant à la «mouvance anarcho-autonome», une «association de malfaiteurs» qui s’apprêtait à «saboter» le métro de la ville. Renseignements pris, le sabotage en question était une action de blocage économique décidée en assemblée générale interprofessionnelle et menée de concert avec la CGT-Route qui bloquait les axes routiers en périphérie de la ville. L’«association de malfaiteurs» se réunissait dans les locaux de Sud-Solidaires et s’apprêtait, en fait, à coller des autocollants sur les composteurs de billets, voire, pour les plus extrémistes, à y introduire de la mousse expansive.

    C’est une manœuvre identique qui a été déployée à Paris le 18 mai suite à l’attaque d’une voiture sérigraphiée de la police par des manifestants. Alors que le syndicat de police Alliance privatisait la place de la République et faisait des «selfies» aux côtés de Marion Maréchal-Le Pen, d’Eric Ciotti et de Gilbert Collard, une contre-manifestation sauvage, repoussée à coups de gaz lacrymogènes, s’élançait dans les rues de Paris. C’est dans ces conditions qu’une voiture de police prise dans la circulation a dû essuyer un concentré de cette colère que l’on voit éclater depuis deux mois, à chaque manifestation. Qu’à force de se faire brutaliser, les plus pacifiques des manifestants en soient venus à entonner les slogans «Tout le monde déteste la police», «Même la police n’aime pas son travail», «Que fait la police, ça crève les yeux», devrait à tout le moins interroger. Suite à l’incendie du véhicule, le gouvernement allumait un contre-feu en gonflant l’incident en «tentative d’homicide volontaire». A cet effet, on occultera opportunément qu’à la vue des premiers manifestants, le policier a sorti son arme de service, voulant les repousser, et que ces mêmes manifestants ont aidé la policière à sortir du véhicule ; on transformera le bout de plastique dont se défend le policier en «barre de fer», des manifestants en «association de malfaiteurs» et on ira chercher des coupables présélectionnés par les services de renseignement parmi les militants de l’Action antifasciste Paris-Banlieue (AFA), que l’on essayait depuis une bonne semaine d’interdire de manifester. Et tous les médias de reprendre en chœur cette construction grotesque. Qu’importe qu’après deux jours de garde à vue, le ministère de l’Intérieur lui-même concède dans les pages du Monde qu’il n’y a, en l’état, aucun élément permettant de lier ces quatre militants à l’incendie de la voiture.

    On comprend mieux à présent le sens de la déclaration de Manuel Valls au Sénat mardi 17 mai : «Ces Black Blocs, ces amis de monsieur Coupat, toutes ces organisations qui au fond n’aiment pas la démocratie, qui la contestent, qui en contestent les principes, trouveront la plus grande détermination de l’Etat, de la police et de la justice.» Ce qui était alors en préparation, à Rennes comme à Paris, était une manœuvre identique à celle qu’avaient tentée Michèle Alliot-Marie et Alain Bauer à l’époque du raid antiterroriste de Tarnac : cibler sur les conseils des services de renseignement un groupe d’opposants à éliminer, leur imputer des faits controuvés, construire sur cette base une «association de malfaiteurs» et tabler sur le suivisme et la lâcheté médiatiques pour faire passer l’accusation dans l’opinion.

    Si, à l’époque, cette manœuvre a fini par piteusement échouer, c’est parce que nombreux furent celles et ceux qui, derrière le discours policier et gouvernemental, devinaient l’opération politique. Ce qui se prépare en ce moment, ce sont des «affaires de Tarnac » en série. C’est pourquoi nous appelons à soutenir les mis en examen de Rennes ou de Paris, ainsi que les lycéens, étudiants et manifestants mis en examen et qui parfois attendent en préventive leur comparution. Nous appelons à déjouer toute tentative de les isoler et de les instrumentaliser et à lutter pour l’abandon des charges extravagantes pesant sur eux : bref, à renverser l’accusation.

    Parmi les premiers signataires :

    Jean-Claude Amara Droits devant !, Loïc Artiaga Maître de conférences, Ludivine Bantigny Historienne, Emmanuel Barot Philosophe, Nicolas Bautès Universitaire, Daniel Blondet Militant anti-impérialiste, Christophe Bonneuil Historien, Simon Borja Chercheur en science politique, Ali Boulayoune Sociologue, Jérôme Bourdieu Economiste, Houria Bouteldja Militante politique, Jean-Pierre Bouyxou Ecrivain et journaliste, Eric Brun Sociologue, Joël Cabalion Sociologue, Vanessa R. Caru Chercheuse au CNRS, Manuel Cervera-Marzal Sociologue, Grégoire Chamayou CNRS, Déborah Cohen Historienne, Dominique Connan Chercheur, Simon Cottin-Marx Corédacteur en chef de la revue Mouvements, François Cusset Historien et écrivain, Christine Delphy Sociologue et féministe, Gérard Delteil Ecrivain, Emmanuel Deronne Enseignant-chercheur, Nathalie DesquenesJournaliste, Béatrice Dezy Enseignante, Paul Dirkx Sociologue, Elsa Dorlin Philosophe, Joss Dray Photographe, Julien Dufour Doctorant en sociologie, Cédric Durand Economiste, Annie Ernaux Ecrivaine, Jean-Baptiste Eyraud Militant associatif,Samantha Faubert Hispaniste, Alain Frappier Illustrateur,Désirée Frappier Scénariste, Bernard Friot Sociologue et économiste, Franck Gaudichaud Politologue, Vincent GaySyndicaliste et enseignant, François Gèze Editeur, Pierre-Henri Gouyon Professeur au Muséum national d’histoire naturelle, Nacira Guénif Sociologue et anthropologue, Nicolas Haeringer Militant associatif, Hugo Harari-Kermadec Economiste, Eric Hazan Editeur, Hervé Huntzinger Historien, Nicolas Jaoul Chercheur au CNRS, François Jarrige Historien, Francis Juchereau Responsable associatif, Leslie Kaplan Ecrivaine, Razmig Keucheyan Sociologue, Stathis Kouvelakis Philosophe, Jean-Sébastien Kroll-Rabotin Enseignant-chercheur en école d’ingénieurs, Rose-Marie Lagrave Sociologue, Patrice LardeuxMilitant CGT, Mathilde Larrère Historienne, Michelle Lecolle Linguiste, Olivier Le Cour Grandmaison Universitaire, Marius Loris Historien et poète, Pascal Maillard Universitaire et militant, Philippe Marlière Politiste, Guillaume Mazeau Historien, Daniel Mermet Journaliste et écrivain, Fabienne Messica Consultante, Bénédicte Monville-De Cecco Conseillère régionale Ile-de-France (EE-LV), Olivier Neveux Historien d’art,Nicolas Oppenchaim Sociologue, Yves Pagès Ecrivain et éditeur, Ugo Palheta Sociologue, Eugénia PalierakiHistorienne, Luca Paltrinieri Philosophe, Willy Pelletier Sociologue, Irène Pereira Sociologue, Christine Poupin Porte-parole du NPA, Serge Quadruppani Ecrivain, Thierry Ramadier Directeur de recherches au CNRS, Manuel Rebuschi Enseignant-chercheur en philosophie, Marie Rivière Comédienne, Olivier Roueff Chercheur en sociologie au CNRS, Alexandre Rosenstein Etudiant en sociologie, Kristin Ross Historienne, Catherine Samary Economiste, Pierre SauvêtreChercheur en sociologie, Guillaume Sibertin-Blanc Philosophe, Jacques Testart Biologiste, Sylvie Tissot Sociologue, Marcomczak Enseignant-chercheur, RémyToulouse Editeur, Enzo Traverso Historien,Patrick Vassort Sociologue, Anne-Laure Vernet Enseignante-chercheure en arts plastiques, Nicolas Vieillescazes Editeur, Olivier Vinay Agrégé de biologie et vétérinaire, Sophie Wahnich Directrice de recherches au CNRS, Willem Dessinateur, Philippe Zarka Astrophysicien.

  • Bonne blague : La CGT ne serait pas représentative

    Après Juppé et Sarko, El Blanco a trouvé le big argument : la CGT, c’est une minorité, et donc, le pays ne doit pas subir le blocage d’une minorité. Il est exact que la France s’illustre par un faible taux de syndicalisation, estimé à 8 % de la totalité des fonctionnaires et des salariés, répartis en deux groupes quasiment égaux. Pas facile d’avoir les chiffres exacts, mais on se retrouve avec la CFDT à 750.000 adhérentes, la CGT à 700.000 et FO à 500.000. Des chiffres en baisse régulière depuis 30 ans. Au total, seuls 8% des salariés sont syndiqués.

    Ça, c’est pour les adhérents. Pour les élections professionnelles, le scrutin connait de bonnes participations, et la CGT se retrouve en tête : en 2013, les chiffres étaient de 26,7% pour la CGT, 26% pour CFDT et 14% pour Force Ouvrière.

    Alors, peut mieux faire ? Sûrement, mais il faut aussi comparer, et regardons du côté des politiques.

    Sarko voulait 500.000 adhérents pour Les Républicains, mais en 2015, il plafonnait à 170.000, devançant le PS à 131.000 et le FN à 60.000.

    Philippe Martinez a donc là aussi raison : « À elle seule, la CGT a plus d'adhérents que l'ensemble des partis politiques en France et c'est eux qui nous parlent de légitimité. Il y a des taux de participation bien plus importants aux élections professionnelles que dans les élections politiques ».

    Le dernier grand événement médiatique du monde politique était l’ascension du mont Beuvray par Montebourpif : environ 100 personnes, et trois députés, dont sa compagne. Et la presse a fait des tonnes sur cet événement fantastique.  

    L’adhésion populaire ? Au premier tour de la partielle de Strasbourg, avec un taux d’abstention de 77%, Eric Elkouby (PS) est en tête avec 6,66 % des électeurs inscrits, suivi par la candidat Rep à 4,15 %, le FN à 2,28 % et l’écolo à 2,02 %. Oki ? Le député sera-t-il représentatif ?

    Alors qu’en pense notre excellent El Blanco, un expert avec son glorieux 5,63 % à la primaire de 2012 ?

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  • Hollande : Quinze jours pour sauver sa peau

    9782253161226.jpgLe calendrier est assez simple : l’Euro commence dans quinze jours, et celui qui n’a pour ennemi que les puissances de l’argent a quinze jours pour briser la résistance des salariés CGT,… ou pour renoncer au misérable article 2 de sa loi travail, qui détruit les droits de salariés. Une problématique un peu plus redoutable que les saillies verbales et législatives contre les salafistes fantasmés, parce que là, on est dans la vraie vie.

    L’article 2, c’est la destruction des droits sociaux, donc de votre vie personnelle et familiale. Avec l’article 2, tout ce qui fait votre vie de salarié dépend du bon vouloir de votre excellent patron. Dans l’Etat de droit, les droits des personnes sont garantis par la loi, et cette loi n’est valable que si elle respecte les droits fondamentaux, sous le contrôle du Conseil constitutionnel et des juridictions internationales.

    - Tu vas travailler dans cette boite ? Tu es sûr ? Le patron est zarbi, et téléguidé par les fonds de pension…

    - Bon, on verra. De toute façon, mes droits sont garantis par la loi.

    Si l’article 2 est voté, c’est tout cet édifice protecteur qui tombe. Pour tout ce qui concerne la durée et l'organisation du travail, la primauté revient à la négociation d’entreprise. Donc la loi s’efface derrière l’accord local, et dans la réalité sociale, ces accords d’entreprise sont conclus sans les syndicats. Bref, chantage à l’emploi, délégués bidons, destruction des garanties, et contentieux immaitrisable, car il ne s’agira plus d’appliquer une loi, mais des milliers d’accords d’entreprise. Le patron roi, c’est le nouvel idéal socialiste.

    C’est parce que l’Assemblée bloquait sur cet article que El Blanco a engagé sorti le 49-3.

    Donc, tu dégages ton article 2, et tu laisses la loi comme référence. Cet article 2, c’est du hara-kiri législatif : le législateur renonce à édicter la loi, et abandonne ce pouvoir au chef d’entreprise, à charge pour lui de manipuler les salariés sur le mode : « c’est ça, ou je me casse ».   

    Sinon ? Sinon, la CGT tiendra, c’est évident. Alors, Monsieur 15% peut-il prendre le risque de zigouiller l’Euro ?

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