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blues

  • Janis Joplin, Stuttgart 1969

    Le son, ce n’est pas vraiment ça, et l’image s’accroche… Mais la musique est fantastique et l’émotion intacte. Janis Joplin, comme Hendrix, savait tout ce que le rock doit au jazz… Non, Janis Joplin ne pouvait jouer du rock sans l’enracinement du blues. Son groupe, l’un des plus grands de l'histoire du rock, emmené par Sam Andrew, s’appelait le Kozmic Blues Band. Oki ?

    Voici Janis Joplin et le Kozmic Blues Band en concert à Stuttgart en 1969. C’est de l’élixir, n’en perdez pas une goutte. L’enchaînement de Summertime et Ball and Chain – (d’anthologie) fera tomber les plus résistants. On est entré dans un autre monde, quand commence Take Another Piece of My Heart. Un an après, Janis nous quittait. Bon, je veux bien, mais quand même, y a des trucs qui déconnent…

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  • Noël avec BB King

    Joyeux Noël à toutes et à tous, vous voici pour une heure et pour l'éternité avec BB King...

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  • Buddy Guy, Estival Jazz Lugano 2008

    Légende vivante du blues… Ah vous allez écouter Buddy Guy, et vous m’en direz des nouvelles. La source, c’est le blues, cette si puissante musique, et version blues de Chicago. Alors, pour l’enchantement de vos oreilles, et celui de l’esprit, je vous propose de commencer avec ce géant de Howlin' Wolf, dans Smokestack Lightning, Meet Me In The Bottom et Shake For Me. Deuxième étape Muddy Waters, et c’est très très fort. Le voici lors d'un concert enregistré à Dortmund en 1976 : c'est le grand Chicago blues d’époque. Et on poursuit avec John Lee Hooker, dans ce merveilleux concert d’octobre 1992 en duo avec le bassiste Ry Cooder, au Shoreline Amphitheatre, au-dessus de la baie de San Francisco.

    Cette fois, tout est prêt pour le concert de Buddy Guy, à l’Estival Jazz Lugano 2008, à savourer avec la sono à fond. Et, définitivement, vive le blues…

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  • Chuck Berry, AVO Session Basel, 2007

    Chuck Berry, merveilleux guitariste, est sans doute celui qui a le mieux permis le passage entre le blues et le rock. Les Stones et les Beatles sans Chuck Berry ? Il manquerait plus qu’un truc.  

    La chance extraordinaire, c’est qu’il soit toujours avec nous, avec de derniers concerts en 2014. Né en 1926, à Saint-Louis, dans le Missouri, l’une des terres du blues, après une école de la vie qui est passée par tout ce qu’il ne faut pas faire (l’inverse de Macron, mais après on voit le résultat…), Chuck Berry s’est ensuite collé à sa guitare, et a rendu célèbre tous les grands futurs piliers du rock, comme Sweet Little SixteenRoll Over BeethovenRock and Roll MusicCarol et sa signature Johnny B. Goode, qui a traversé les mers et les continents.

    Du haut de ses 81 ans, le voici avec une forme époustouflante lors des AVO Session de Bale le 13 novembre 1007, où il a électrisé nos amis suisses. Tout est génial de savoir-faire et de générosité, mais je me permets de vous recommander à 8:27 l’enchaînement de Memphis Tennessee et de Everyday I Have the Blues, et à la fin du concert, après Johnny B. Goode, une splendide clôture avec Reelin' And Rockin', à enseigner dans les écoles à la place des cours de morale machin-chose qui rasent les gosses.

    Silence dans les rangs, voici le grand Chuck Berry !

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  • Keb’ Mo’, Rawa Blues Festival 2013

    Le passé et l’avenir du jazz, c’est le blues, car c’est le blues qui toujours nourrira le jazz. Alors, autant vous dire qu’on est tranquille pour l’avenir du jazz quand on écoute Keb’ Mo’, ce fantastique bluesman né à Los Angeles et qui a grandi sur le delta du Mississipi. Keb’ Mo' a commencé sur scène au théâtre, avant de se faire repérer pour son jeu de guitare, et vite jouer avec les plus grands : Buddy Guy, Eric Clapton, Tracy Chapman, Marcus Miller, Joe Cocker, Cassandra Wilson... Puis créer son orchestre, composer et nous régaler. 

    Le voici en concert lors du Rawa Blues Festival 2013, et le camarade est aux anges du blues. Si vous hésitez, allez-vous piquer à 28:10 pour un Dangerous Mood qui va vous fendre l’âme, faites un petit tour à 46:20 pour la montée en puissance de Door, et revenez vite au début de ce concert, qui est un pur bonheur.

    Cet été, Keb’ Mo’ sera en concert dans nos contrées. Je vous conseille de réserver le 5 juillet à l’Union Chapel de Londres, puis, un petit coup d’Eurostar, et le 6 au New Morning à Paris. Ce sera tellement magnifique que ces deux jours vous remplaceront un mois de vacances, et vous pourrez reprendre le travail le 7 en pétant la forme.

    Keb’ Mo’ joue avec Michael Hicks aux claviers, Vail Johnson à la guitare basse, et Les Falconer à la batterie. Enjoy !

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