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  • Bientôt la fin de la maison Clinton ?

    Si on résume, Donald Trump est un fou furieux, ignorant la politique, un affairiste frelaté doublé d’un pervers sexuel, et pour le flinguer, on trouve l’appareil sur-financé du Parti démocrate, et les trois plus grand médias : New York Times, Washington Post et CNN. Le Parti républicain, fatigué de ses saillies véreuses, a pris ses distances, ce alors que les veilles mamies xénophobes, à commencer par le Ku Klux Klan, lui apportent leur soutien.

    - Donc, le mec est carbonisé, KO technique ?

    Et bien non. Dans les sondages nationaux, les candidats sont au même niveau, et pour ces derniers jours de campagne – on vote le 8 – la dynamique est du côté de Trump.

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    Les sondages nationaux montrent les tendances, à savoir qu’il n’y a plus de favori, mais la victoire va dépendre du vote dans les fameux « Swing States ». Pour les présidentielles, le vote est comptabilisé dans chacun des 50 Etats, et le camp victorieux envoie un certain nombre de délégués à un «Collège électoral» de 538 personnes, qui désignera le vainqueur, à la majorité de 270 voix. Un certain nombre d’Etat sont stables, avec un équilibre des deux camps. La Californie, qui compte 55 délégués, vote démocrate, alors que le Texas, avec 38 délégués, est acquis aux Républicains. Tout se joue donc dans les « Swing States », ces Etats qui peuvent basculer, et on surveille en particulier la Floride, avec 29 délégués et l’Ohio, qui en compte 18.

    Trump est hors norme, et joue avec fracas son côté antisystème. Il a su gagner la primaire, mais il y a en lui trop d’excès, d’outrance, d’incompétence, et il est loin d’être populaire. Le mec est spécial, oui, mais le pouvoir est au Congrès, pas à la Présidence,… et la Cour suprême peut calmer les furies de Trump. Sur le plan extérieur, le type s’annonce comme bien moins interventionniste que Clinton.

    Du côté de Clinton, c’est la misère. Elle s’était faite sérieusement accrocher par Sanders, et malgré l’armada du Parti démocrate, ça patauge. La maison Clinton sent la magouille, l’enrichissement familial via l’action publique, notamment avec cette si douteuse Fondation Clinton : action désintéressée,… mais pas pour tout le monde. Avec les Clinton, c’est toujours limite.

    Le Directeur du FBI – la police fédérale, celle des grands bandits – a annoncé avoir rouvert l’enquête sur les e-mails de Clinton, cette secrétaire d’Etat – ministre des affaires étrangères contrôlant 40% des dépense militaires du monde – qui refusait de passer par les messageries de l’Etat et utilisait son propre serveur pour être tranquille. James Comey, directeur du FBI, avait conclu que c’était d’une grande légèreté, mais avait classé. Mais voilà qu’on retrouve des milliers d’e-mails de Clinton sur le portable de l’ex de sa conseillère Huma Abedin, un mec sexuellement dépravé. James Comey a annoncé la découverte – comment pouvait-il faire autrement ? – et il a obtenu un mandat judiciaire pour saisir ces e-mails…

    Pour les jours qui viennent, ça va y aller tous azimuts. Les candidats n’ont rien à dire sur le fond, alors c’est tout sur le dézingage personnel.

    Obama, qui part avec un bilan maigrichon, fait campagne pour Clinton, car Trump balaierait tout en quelques semaines. Comme il y a péril en la demeure, on va sans doute prévoir un grand show avec la très populaire Michelle Obama,… ce qui en fait ne fait que souligner l’incapacité de Clinton.

    Alors, nous allons continuer à suivre. Il y aura un vainqueur, oui,… mais le fruit d’une construction artificielle.  

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    Mécanisme d'entraînement à vis sans fin

  • Le méchant Parquet en veut-il au gentil Sarkozy ?

    46f85cf849c24.jpgL’affaire Bygmalion, c’est simple et compliqué. Pour les deux tours de la présidentielle de 2012, Sarkozy et Hollande pouvaient dépenser chacun 22,5 millions. Nickel pour Hollande, mais pour Sarkozy les dépenses ont été du double : 45,5 millions. Il a donc fallu mettre en place tout un système de fausses factures pour des évènements inexistants, avec des dépenses de 23 millions affectées en fraude à la campagne de Sarko. Gros, vous êtes partis en vacances avec un budget de 1000 € et vous en avez dépensé 2000.

    Alors, Sarkozy promu en correctionnelle ... Comment se présente l’affaire ?

    Il y a d’abord ce qui concerne les manips pour dégager 23 millions. C’est le volet « usage de faux, escroquerie et abus de confiance ». Pour un homme politique avisé, le fait d’exploser les dépenses induit que les recettes corrélatives sont sans doute vicieuses. Le Parquet en est convaincu : « compte tenu de sa formation et de sa très grande expérience en matière de campagne électorale, il était logique d’estimer que sa seule connaissance du dépassement du plafond de dépenses impliquait la connaissance de l’usage de moyens frauduleux inhérents à une telle dissimulation ». C’est donc une conviction, mais le parquet n’a pas de preuves, et Sarkozy ne sera pas poursuivi pour ces faits.

    Ensuite, il y a le volet maîtrise du compte de campagne par le candidat, une règle que connaissent bien tous les candidats… En un mot : l’État va financer la campagne par un remboursement, et le candidat s’engage à respecter les règles de recettes et de dépenses fixées par la loi, c’est pas plus compliqué.full.largent.jpeg

    La campagne de Sarkozy accrochait mal, et très vite le budget prévu été mis à mal. Le 7 mars 2012, un des experts-comptables de la campagne avait adressé au directeur de la campagne, Guillaume Lambert, une note alertant sur le niveau des dépenses et demandant de les limiter. Lors de l’instruction, Guillaume Lambert a affirmé qu’il avait porté cette note à la connaissance de Nicolas Sarkozy. Problème...

    Sont finalement retenus trois faits :

    - avoir dépassé le plafond des dépenses électorales ;

    - avoir omis de respecter les formalités d’établissement du compte de campagne ;

    - avoir fait état, dans le compte de campagne ou dans ses annexes, d’éléments comptables sciemment minorés.

    Le réquisitoire souligne qu’il s’agit de dispositions spécifiques du code électoral, qui ont créé une responsabilité autonome du candidat : « Certes, Nicolas Sarkozy occupait au moment des faits des fonctions qui lui interdisaient d’être régulièrement informé dans le détail des questions budgétaires. Cependant, ses éminentes responsabilités politiques ne pouvaient effacer celles du candidat qu’il était également et ne l’autorisaient donc pas à s’abstenir de suivre effectivement l’évolution de ses dépenses. » L’argument de Sarkozy selon lequel il avait délégué le suivi des dépenses, est balayé, le parquet soulignant qu’il « n’en avait pas le droit car le texte pénal applicable ne l’est qu’à lui seul puisqu’il vise le candidat ».

    Au niveau de l’accusation, ça tient la route, c’est le moins qu’on puisse dire. Maintenant, à la défense de jouer.

    Pour aujourd'hui, trois commentaires.

    1/ Pas de « risques de procès » avant les présidentielles.

    20399968.jpgLa presse s’accorde à dire, vu les délais de procédure et les recours prévisibles, qu’il n’y a pas de « risques » pour Sarkozy d’un procès avant les présidentielles. Je m’interroge beaucoup sur ce mot de « risques ». Pour un présumé innocent, qui se déclare innocent et veut écrabouiller le Parquet, passer devant le tribunal n’est pas un risque mais une chance, la chance de convaincre le juge de ses bons arguments et d’être innocenté. Il y a donc quelque chose qui doit m’échapper…

    2/ Le Parquet joue avec le calendrier…

    La bonne blague. Cette affaire ne concerne pas que notre excellent ex-futur président, mais treize autres personnes. L’enjeu est loin d’être négligeable, 23 millions de fausses factures, et le financement illégal d’une campagne présidentielle. Pour un dossier ouvert en 2014, la justice a été très diligente. Il y a deux ans il ne fallait rien faire, puisqu’il ne fallait pas s’acharner sur ce looser. Il y a un an il ne fallait rien faire, car il reprenait la tête du parti et c’était donc une manœuvre. Et aujourd’hui, il ne faut rien faire car il a décidé de candidater aux primaires…

    3/ L’affaire a déjà été jugée par le Conseil constitutionnel.

    Exact. Mais la loi a prévu, en cas d’irrégularités du compte des sanctions électorales et pénales. Donc, on applique la loi, no problem. Et puis, le Conseil constitutionnel s’était prononcé le 4 juillet 2013, confirmant la décision de la Commission nationale des comptes de campagne pour un dépassement de 120.267 €. A l’époque on ne savait rien de l’affaire Bygmalion et de ses 23 millions d’euros.

  • Nevada : Ça se complique pour Hillary

    A suivre aujourd’hui le résultat du caucus du Nevada, la primaire réservée aux démocrates. Le Nevada, centré autour de Las Vegas, est un terrain favorable à Clinton qui, il y a huit ans, y avait emporté une nette victoire sur Obama.  

    Le problème, est que rien ne marche pour celle qui était programmée pour surclasser l’élection.

    us, élections

    Il y a encore un mois, tout allait bien. Hillary Clinton, ex-first lady et capée de son expérience de secrétaire d’Etat, avait pour seul adversaire crédible Bernie Sanders, sénateur du Vermont, un vieux routier de la politique, dans le circuit depuis plus de trente ans, et qui se place à « gauche » du parti démocrate. Ni l’expérience, ni les relais, ni la monnaie… et un programme assez rupestre : il faut récupérer le fric chez le 1% qui dirige tout, et on pourra redistribuer. Sanders est volontiers qualifié de « socialiste », ce qui s’entend là-bas avec une profonde connotation de mépris. Sur l'Irak, il avait vu juste.

    Le clan Clinton voyait tout cela comme assez amusant, mettant en avant ce que serait la victoire d’une femme à la présidence, avec en appui toute l’armature du Parti démocrate, et des liens si patiemment tissés dans les communautés noires et latinos.

    Oui, mais voilà, la campagne de Clinton n’accroche pas. Trop institutionnelle, trop organisée, trop « système ». Le féminisme revendiqué par Clinton colle mal avec sa personnalité hautaine et autoritaire. L’histoire de la boite mail perso pollue les débats.

    Sur le terrain, le courant ascendant est pour Sanders, qui mobilise à fond la jeunesse. Jour après jour, il souligne qu’il n’a pas de budget mais que sa campagne est portée par un vrai enthousiasme des militants. Et ça se voit… D’un côté les splendides meetings millimétrés et cadenassés de Clinton, et de l’autre la joyeuse ambiance des réunions de Sanders. Raisonné, irraisonné ?... En attendant, c’est chez Sanders que ça bouge. Il n’avait que peu de contacts dans les communautés noires et latinos, et maintenant, les ralliements affluent.  

    Du coté des sondages, ça tourne au vinaigre pour Clinton. Dans les intentions de vote nationales, l’écart qui était de 20 points il y a quelques semaines a fondu. Les sondages se sont révélés trompeurs, car vu de loin, les électeurs ne connaissaient que la notoriété de Clinton. Mais l’enthousiasme de papy Sanders, qui n’hésite pas à malmener la diva Clinton sur son rapport à l’argent, lui fait faire des bons dans l’opinion.

    Les deux premières primaires de l’Iowa et du New Hampshire étaient données d’avance à Clinton… alors qu’on a eu égalité dans la première et victoire de Sanders dans la seconde. Ce samedi, ce sera donc le Nevada.

    Ces Etats désignent peu de délégués, mais ces premiers votes lancent l’ambiance de la campagne. Si Clinton se fait accrocher dans le Nevada, sa campagne se trouvera sous tension.

    us, élections

  • Inquiétudes pour la Turquie

    Le terrible attentat d’Ankara, avec que ce soir 97 morts, bilan qui devrait s’alourdir du fait du nombre des blessés graves, rappelle crûment ce qu’est la réalité du terrorisme, et renvoie au stade de l’indécence les excitations de notre gouvernement contre des faits décalés de cette industrie de la mort. Une pensée émue aussi pour le procureur de la République de Paris, avec ses démonstrations sur le terrorisme à propos d’un salarié qui a assassiné son employé son patron, dans un contexte de détresse psychologique.

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    Samedi à Ankara, il s’agissait d’une manifestation dans le centre-ville, une zone particulièrement sécurisée, à quelques centaines de mètres des grandes administrations et du siège des services de renseignements. L’un des lieux les plus sûrs du pays… Cette manifestation était organisée par des syndicats, des groupes politiques s’adressant la jeunesse et le HDP, ce parti démocrate pro-kurde qui, avec 13% des voix, a bloqué la victoire de l’AKP lors des dernières législatives. Alors, plutôt pour, plutôt contre… peu importe, c’était une manifestation paisible appelant à la liberté et à la paix. Les images filmées au moment de l’attentat montrent quel public était visé... Le message est clair : les terroristes font comprendre qu’ils peuvent frapper, là où ils veulent, quand ils veulent.

    Ainsi, la donnée massive, c’est ce rappel brutal de ce qu’est le terrorisme dans la démocratie : créer la terreur en tuant des innocents.

    Alors, qui est à la manœuvre ? À 24 heures, il n’y a pas eu de revendication, ce qui montre la volont de créer le doute, pour mieux pourrir le climat. Je ne lis pas le turc, et mes amis d’Istanbul ou d’Ankara disposent eux-mêmes de trop peu d’informations. Impossible de se prononcer sur les causes.

    Ahmet Davutoglu, le premier ministre, a évoqué trois pistes : le PKK, l’extrême gauche ou DAECH. Attendons les informations, mais il est difficile d’envisager que le PKK tuant plus de cent de ses (même lointains) partisans, et s’il existe effectivement un activisme d’extrême-gauche violent, cet attentat par deux kamikazes dans une manifestation publique n’est pas dans ses méthodes. Alors DAECH ? Ou d’autres ? Espérons que l’enquête progresse, pour que ne s’installe pas la mortelle suspicion, qui est un des buts de cet attentat.

    Impossible de se prononcer sur les causes, et il sera bien temps d’y revenir, mais cet attentat s’inscrit dans un contexte politique particulièrement lourd.

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    Dans trois semaines, le 1er novembre, sont organisées les élections législatives, les deuxièmes de l’année car celles du printemps avaient laissé l’AKP sans majorité absolue et n’avaient pas permis de faire une coalition.

    Deux législatives en un an, ce n’est pas simple même si la constitution le prévoit, mais surtout, depuis le début de l’année 2015, les événements se sont précipités, avec la réouverture des hostilités entre le PKK et l’État, et l’implication complexe de la Turquie dans la coalition internationale contre DAECH.

    Erdogan a connu un parcours politique exceptionnel, maire d’Istanbul métamorphosant cette ville, puis Premier ministre dynamisant la Turquie, ce à la tête d’un grand parti musulman, l’AKP, s’inscrivant pleinement dans la tradition laïque et démocratique de la Turquie.

    Ne pouvant se représenter après deux mandats, du fait des statuts de l’AKP, Erdogan a été élu président de la République, affichant sa volonté d’obtenir une majorité des deux tiers à l’Assemblée, pour pouvoir changer la constitution et recentrer les pouvoirs sur la présidence. Le pari a été perdu : loin d’obtenir les deux tiers, l’AKP n’a pas eu la majorité. Il ne pourra y avoir de changement de constitution.

    Alors, quelle va être le résultat de ces nouvelles élections ? L'AKP misait sur ce nouveau vote pour atteindre une majorité absolue, mais l’extrême tension des événements depuis quelques mois éloigne cette perspective. L’électorat de l’opposition traditionnelle étant stable, une majorité absolue de l’AKP supposait l’écroulement du HDP, et nous en sommes en loin, ou une migration du vote nationaliste, que l’on ne retrouve pas dans les sondages.

    Il y a donc une attente particulièrement forte pour ce scrutin du 1er novembre, en souhaitant que la date puisse être maintenue.

    S’il n’y a pas de majorité absolue, il faudra trouver une coalition. C’est plus complexe et moins efficace, mais l’obligation institutionnellement créée de travailler ensemble sera peut-être une chance.

    Loin d’Istanbul ce soir, et disposant de si peu d’informations, le seul souhait à exprimer est que la société turque tienne, devant la violence dramatique des événements. Son histoire montre qu’elle en a toutes les capacités, mais j'ai ressenti de la part de mes amis une vraie inquiétude. 

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    Le parlement turc

  • Les Verts veulent nous condamner à voter !

    Peser 2% des voix dans avec une abstention de 50%, ce qui fait donc la confiance de 1% de la population, cela permet d’avoir un parti de taille nationale – sans programme ni stratégie – financé par l’impôt, avec des groupes parlementaires à l’Assemblée, au Sénat et au Parlement européen, des ministres, et des places confortables dans les régions. Une magnifique réussite républicaine, qui permet en plus à ces guignols de donner des leçons de démocratie à Rohani, Bouteflika, Assad ou Poutine,… lesquels, une fois écrémée la part de bidonnage des chiffres, font tout de même des scores beaucoup plus élevés dans leurs pays. On peut même tenter des élections en Palestine : le Hamas ferait un score ridiculisant celui d’EELV… mais bien sûr, c’est là-bas le peuple qui a tort.

    Ici aussi le peuple a tort car, trouvant les candidats tous plus nuls les uns que les autres, il refuse de voter.

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    D’où la proposition de François Goullet de Rugy, coprésident du groupe écologiste à l’Assemblée qui a concocté une proposition de loi pour rendre le vote obligatoire : « Personnellement, j'en ai un peu assez qu'à chaque élection on se lamente, on se mette à pleurer sur l'abstention et qu'on ne fasse rien. Je vais déposer une proposition de loi à l'Assemblée nationale avec mes collègues écologistes cette semaine, pour le vote obligatoire ». Et l’ami poursuit avec cette forte pensée : « On a beaucoup parlé des valeurs de la République au mois de janvier, avec la terrible épreuve que nous avons subie. Maintenant, il faut être concrets sur les valeurs de la République, et dans ces valeurs, il y a cet engagement civique autour du vote ».

    La solution, c’est donc l’amour forcé, sous peine d’amende.

    Comme argument, François Goullet de Rugy cite les pays à vote obligatoire, et où ça marche. Sauf qu’il se fiche du monde, et de lui. Dans ces pays, le vote obligatoire n’a pas été adopté comme dernier secours quand le peuple est en train de rompre avec un personnel politique parasitaire. Ce régime visait à protéger le peuple qui se saisissait du droit de vote, alors que les castes dénonçaient le pouvoir du peuple, et combattaient le suffrage universel.

    François Goullet de Rugy fait partie de la petite bande de EELV qui rêve d’un remaniement post-départementales pour obtenir une place au gouvernement. Il fait donc son numéro de fayot, en culpabilisant le peuple qui le rejette…

    Oh, l’ami, please, oublie-moi ! 

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