La une des lecteursTous les blogsles top listes
Envoyer ce blog à un amiAvertir le modérateur

30.04.2011

Trop de noirs et de gris chez les bleus

s_13.jpgLa Fédération Française de Football va exploser de ses pratiques puantes, ça fera du bien à tout le monde. Je fais évidemment totalement confiance à Fabrice Arfi qui ne se serait pas amusé à raconter ces histoires de quotas raciaux décidés par la Fédération Française de Football histoire de faire de la mousse.

Nous aurons donc dans quelques jours les enregistrements, et tous les abrutis racistes en marcel (de marque) ravaleront les assignations en diffamation font ils agitent la menace.

Bien plus sérieux : ce sont eux qui seront poursuivis en correctionnelle pour discrimination raciale, ce qui leur permettra de développer tous leurs arguments de réponse. Genre : le grand saut dan le vide.

L’histoire, c’est une réunion qui s’est tenue le 8 novembre 2010. Tout le gratin du foot, mais ne plus un micro placé là par une qui n’était plus des amis. La Direction technique nationale (DTN) explique savamment qu’il faut trier les gamins dès l'âge de 12-13ans selon leur origine.

Le foot est merveilleux. En deux ans nous avons eu tout eu.

Des salaires de malade, des primes pour jean foutre, des trafics d’argents sur les joueurs devenus des choses, la construction de stades défigurant l’urbanisme des villes, un capitaine qualifiant son équipe par un but de la main, des hordes des cinglés violents, des supporters racistes poussant des cris de singes, des anniversaires de rêves avec des prostituées mineures, les élus qui s’amusent dans les vestiaires, le pays qui s’arrête car des joueurs ont refusé deux heures d’entrainement, la Fédération qui invente le licenciement pour faute grave après le délai légal de deux mois… pour mieux perdre, et négocier gentiment.AFFICHE_AfricaParadis.jpg

Il nous manquait la sélection raciale des beaux jeunes gens. C’est fait.

Là, on va rire. Car, après avoir à  contre cœur licencié Raymond-la-Science parce qu’il a lu un communiqué des joueurs (Si les joueurs font des communiqués, on est  cuit), on va maintenant licencier tous les lascars présents à la réunion du 8 novembre, pour eugénisme racial.

Pour aider nos futurs démissionnaires à rédiger leurs communiqués de protestation, je me permets de leur adresser, à ces enfoirés, une référence réglementaire fort pertinente, à savoir l’arrêté du 10 novembre 1942 du commissaire aux questions juives créant une commission scientifique pour l’étude des questions de biologie raciale, signé par Darquier de Pellepoix.

Cette commission est devenue le 23 novembre 1042 l’Institut d’Anthropolo-Sociologie, et son président était Claude Vacher de Lapouge, le fils de Georges Vacher de Lapouge, le théoricien du racisme. Dans la foulée, furent créés deux organismes satellites : en direction de l’opinion, l’Union française pour la défense de la race, le 6 janvier 1943, et à destination de l’élite, l’Institut d’études des questions juives et ethno-raciales, dirigé par l’universitaire George Montandon, expert-ethnoracial auprès du CGQJ le 26 mars 1943. La Direction technique nationale trouverait à coup sur dans les archives de bons arguments.

Bref, de grands humanistes incompris vont se retrouver chomdus. On va coller sous le nez de ces gros nazes leurs belles déclarations sur les valeurs du sport.  

 

just-do-it-by-sharadhaksar.jpg

27.06.2010

Sarko va-t-il faire exclure la France de la FIFA ?

humoursarkozy036.gifL’empereur du Karcher et de la Rolex réunis va se faire moucher par la FIFA. Ca ne va pas tarder, et c’est heureux. Sinon, les déclarations de l’équipe infernale avec Nicolas en avant-centre et Roselyne comme gardien de but, annonçant la reprise en main du foot français, conduiraient tout droit à l’exclusion de la Fédération Française de Football (FFF) de la Fédération Internationale de Football Association (FIFA). L’équipe de France pourrait continuer à jouer, mais elle devrait inventer ses propres compétitions.

 

Regardons un peu comment ça marche,

 

Aux termes de l’article 1 de ses statuts, la FIFA est une association régie par le Code civil suisse (Art. 60 et suivants). C’est une personne morale de droit privé, et elle n’a aucune attache gouvernementale.

 

Le long article 2 définit l’objet de la FIFA. En particulier, elle organise ses propres compétitions internationales (b), fixe ses règles (c) et prend les mesures permettant d’en assurer le respect (d).

 

Tout est bien clair : si les statuts de cette association qu’est la FIFA ne vous plaisent pas, menez votre vie ailleurs et soyez heureux. Mais ne venez pas marcher sur les plates-bandes de la FIFA. Les Etats peuvent très bien organiser une coupe du monde à eux, mais ils ne devront rien emprunter à ce qui relève du système FIFA, et donc pas un joueur licencié dans l’une des fédérations affiliées. Ce qui laisse un effectif assez maigre.petitpresident.jpg

 

Quid des associations nationales ? Les membres de la FIFA (10.1) sont des associations responsables de l’organisation et du contrôle du football dans un pays. Vous avez bien lu : sont concernées les associations, pas les gouvernements.

 

Lorsqu’une association, telle la Fédération Française de Football, candidate pour être membre de la FIFA, elle s’engage (10.4) à se conformer aux statuts de la FIFA et se place sous la juridiction du Tribunal Arbitral du Sport. Personne n’étant obligé d’adhérer, cette soumission à des autorités spécifiques est incontestable.

 

Après, tout se joue avec l’article 13, qui définit les obligations des fédérations membres de la FIFA. Connaissant les convoitises des gouvernements sur le sport, l’article 13.1.g précise que ces associations nationales doivent « diriger leurs affaires en toute indépendance et veiller à ce qu’aucun tiers ne s’immisce dans leurs affaires ». Donc l’Etat. L’article 13.2 précise que la violation de ces obligations par un membre entraîne l’exclusion, et l’article 13.3 ajoute : « La violation de l’article 13.1.g entraîne également des sanctions, même si l’ingérence du tiers n’est pas imputable au membre concerné ».

 

La Fédération Française de Football a été fondée le 7 avril 1919 sur le modèle de la loi du 1er juillet 1901. Elle est indépendante comme toutes les associations 1901. Le Conseil Fédéral regroupe 21 membres, mais aucun n’est lié de près ou de loin au gouvernement.

 

President%20Camembert%20de%20Campagne.jpgLes seuls liens avec le Ministre chargé des Sports sont traités par l’article 47, et sont limités à la transmission des documents administratifs et comptables.

 

Tout ceci est parfaitement cohérent : des associations s’organisent entre elles. Celui qui pense faire mieux est entièrement libre, mais il respecte l’indépendance de ses associations.

 

Après les déclarations insensées de Poupette Yade et d’Impérator Sarkozus, voici Roselyne expliquant que la démission du président de la FFF est indispensable. Une série d’immixtions exactement contraires à l’article 13.1.g  et qui conduisent tout droit vers la sanction prévue à l’article 13.3 : exclusion même si l’intrusion est le fait d’un tiers.

 

C’est en substance ce qu’explique Jérôme Valcke, le secrétaire général de la FIFA : « Du moment où il y a une preuve qu'il y a eu une quelconque interférence politique, la première décision est de suspendre. Ensuite, quand la suspension est active, il faut voir comment les choses peuvent évoluer. Mais pendant la suspension, ce qui est sûr, ce qu'il n'y a plus aucune capacité pour ce pays de jouer dans aucune compétition. »

 

Il reste donc au présidant la République une seule chose à faire : camembert.

 

 

camembert.jpg
Qui le calmera ?

28.01.2010

L’OL dans les choux, et le stade aussi ?

affiche-L-Ile-au-tresor-Treasure-Island-1950-1.jpgLe foot à Lyon c’est une belle histoire de fric, celui d’un boss Aulas Jean-Michel, ce qui ne regarde que lui, et de la communauté d’agglomération, ce qui nous regarde tous.  

 

Depuis que je suis gamin, il y a l’OL. Des fois un peu haut, des fois un peu bas, parfois très haut, parfois très bas. C’est la vie, et ça va bien comme ça. Le foot à Lyon : pépère. Jusqu’à faiblir, se retrouver en seconde division, et voir arriver le sauveur : Aulas Jean-Michel, patron de la Cégid la semaine, et infirmier à Gerland le week-end. Une appellation prestigieuse récupérée pour 4 sous, une série de piqûres de fric, et l’OL remonte, et gagne, et gagne : 7 fois champion de France. L’OL est devenu l’ambassadeur d’image de Lyon. Vous descendez de l’avion à Buenos Aires, à Helsinki ou à Singapore, et le chauffeur de taxi fait le cador en vous expliquant qu’il connait Lyon, car à Lyon, il y a l’OL. Je lui explique les romains, la Renaissance, l’industrie, l’humanisme, la Résistance, les nouvelles technologies, la cuisine… Il s’en fout : il y a l’OL, et il y a eu Sonny Anderson.

 

Aulas Jean-Michel, patron de l’OL, vit un mariage d’amour avec Collomb Gérard, maire de la ville, président de l’agglo, et sénateur un après-midi par an. Le principe est assez simple : Aulas Jean-Michel amène le fric, l’OL gagne les matches, la ville 3700211505246.jpgtouche les retombées, et Collomb Gérard renvoie l’ascenseur.

 

Le truc, vous l’avez compris, a la tronche d’un compte d’exploitation. Pas de sentiments, mais des chiffres mon jeune ami… L’idée d’Aulas Jean-Michel est d’apporter le max de fric, pour qu’aucun club français ne puisse suivre le recrutement, pour avoir toujours la meilleure équipe, tout gagner, et devenir riche et célèbre… « Je me voyais déjà en haut de l’affiche ».

 

En septembre 2007, soudain, c’est la grande scène du 8. Gerland (41 000 places) est trop petit, et catastrophe absolue et nationale, à cause de Gerland, la France ne pourra pas candidater pour accueillir l’Euro 2016. La paix dans le monde est menacée ! Il nous faut un stade de 62 000 spectateurs pour accueillir les 5 ou 6 matches du possible Euro 2016. Une dramaturgie insensée, et des cantiques entonnés par un cœur de non-vierges : Philippe Séguin, Eric Besson, Patrick Devedjian, et Michel Mercier, le régional de l’étape. Beau comme de l’antique. Or, malheur de malheur, comme on ne peut pas agrandir le stade pendant le championnat, il faut un nouveau stade,… et le gentil Aulas Jean-Michel est prêt à être propriétaire.

 

Aulas Jean-Michel entend se sacrifier en construisant un stade privé dont il sera propriétaire, par souci d’épargner les finances publiques. Il paie pour environ 300 millions d’euros, trouve des sponsors (qui se cassent du fait de la crise), y installe un centre commercial, des hôtels, des bureaux d’affaires, et demande juste à la collectivité de payer pour les infrastructures. 18703592.jpgEt comme il s’installe en périphérie de Lyon, à Décines, il faut prévoir de quoi accueillir 7 000 voitures, avec des bus et tramways pour le surplus. Une sortie de stade de 60 000 personnes pour prendre le tram, ça sera très chou. Donc, il paie tout,… enfin presque tout, car le Grand Lyon, la communauté d’agglomération, doit payer les infrastructures, pour au minium 200 millions. 

 

Tout ça pour permettre à la France d’être candidate pour l’Euro 2016 ! Qu’ils sont mignons quand ils nous prennent pour des andouilles.

 

La réalité est beaucoup plus simple. L’Euro 2016 est un beau prétexte, mais un prétexte. La seule chose en jeu, c’est la finance de la SA OL, avec des actions en bourse qui ont fondu de 50% en deux ans. Aulas Jean-Michel confesse : « Les revenus tirés de la billetterie et des activités dérivées atteindront 80 millions d'euros par an, contre 22 millions actuellement ». De quoi acheter les meilleurs joueurs, gagner tous les championnats, remplir le stade et ainsi de suite. Sauf que le fric ne fait pas tout : pour la deuxième année de suite, l'OL est éliminé de la Coupe le France, de la Coupe de la Ligue et est à peine européen… Du coup, Gerland fait bien assez l’affaire !

 5647.jpg

Le risque est gros de voir l’OL patauger, empêtré dans des contrats trop coûteux, avec des performances qui chancellent, des spectateurs qui se barrent et un  grand stade avec une ambiance du genre Monaco amélioré. Le risque, évident, est placé sous une lumière cruelle par les piètres résultats de l’OL depuis deux ans. 60 000 personnes pour voir l’OL perdre devant Lorient, c’est pas gagné... Et pourtant Aulas Jean-Michel fonce. Patron avisé, il sait qu’à côté du stade, il y a son futur empire immobilier, porté par la notoriété du club. La rentabilité viendra du centre commercial, des hôtels et des bureaux d’affaires, devenus viables grâce aux investissements de la collectivité, qui prend le risque de tout payer pour un retour d’image nul. Et puis le club de foot, c'est une SA, et les actionnaires peuvent changer,... et d'autres investisseurs peuvent s'intéresser au club, pour devenir ensuite locataires du stade. Il faut être réactif dans la vie des affaires.

 

Evidemment, les opposants sont nombreux, car l'impact sur l'urbanisme est lourd, et parait démesuré. Le premier supporter de l’OL, dragueur impénitent de tout ce qui ressemble à un patron lyonnais, Collomb Gérard, s’active en cuisine. Comme le PLU ne permet pas l’implantation du stade, il le modifie aussi sec. Deux fois, et deux fois annulé par la justice. Et il recommence une troisième fois. Nouvelle modification, aussi géniale que les précédentes, et nouveaux recours à prévoir.

 

Alors, du foot à Lyon ? Pas de problème ! Comme à Bordeaux, à Lille, à Marseille ou dans d’autres villes, avec des clubs qui arrivent à amener du fric en gardant raison. La réussite de l’OL Land serait un enterrement pour le championnat de France : un club financièrement surpuissant, qui attire les stars payées à 300 000 euros le mois, et assèche les autres clubs, ce pour admirer le sourire carnassier d’Aulas Jean-Marie encaissant les 60 000 entrées payantes.

 

Je souhaite le plein succès aux opposants de ce projet, et compte sur leur ingéniosité, en attaque comme en défense, pour un beau résultat : un à zéro, ce serait parfait. Même sur pénalty.

 

Je_me_voyais_deja.jpg

18.06.2008

Equipe de France: C'est un psychiatre qu'il faut!

 

 

Equipe de France : c’est un psychiatre qu’il faut ! Raymond Domenech, finalement, est un type sympa. Sympa en tout cas avec son employeur, Jean-Pierre Escalettes, le président la Fédération Française de Football. Car, en annonçant que son projet est de se marier, Raymond Domenech a simplifié le jeu.

 

A l’issue de cette cinglante défaite devant l’Italie, qui signait la sortie de la France de l’Euro 2008 au stade des éliminatoires, et alors le coaching a fait l’objet de toutes les critiques, les premiers commentaires de Raymond Domenech étaient particulièrement attendus. Quelques mots lui ont suffit pour expliquer qu’il était fier de ses joueurs, que la perte du match résultait d’une série de circonstances conjuguant la blessure d’un joueur, un pénalty et l’expulsion d’un autre joueur. Et quant à l’avenir, il a annoncé tout de go que son projet était de se marier avec sa compagne, Estelle. Une demande de mariage en direct, et dans ces circonstances : du jamais vu.

 

Alors, restera, restera pas ? Bien malin qui le sait. Il faut être spécialiste pour décrypter les ramifications de la Fédération Française de Football, qui a mainmise sur le sort de l’équipe de France. Les positions tactiques, le jeu individuel et les bouderies, ce n’est pas réservé pour le terrain… Et la manière dont Aimé Jacquet avait été vilipendé avant d’être adulé encourage à la prudence.

 

Ceci dit, par cette iconoclaste demande en mariage, Raymond Domenech replace toutes les cartes dans les mains des dirigeants de la Fédération Française de Football. Au lieu de dire : « j’ai fait mon temps, j’ai assuré une transition, nous avons eu de grandes réussites et l’équipe a de quoi répondre pour le Mondial de 2010, donc je tire ma révérence », Raymond Domenech explique que ses projets d’avenir sont d’ordre privé. Stupéfiante insouciance ? Inadmissible provocation ? Absence de sens des responsabilités ? C’est ce que l’on entend… Plus basiquement, c’est peut-être aussi une manière d’indiquer qu’il a choisi la porte de la sortie, et qu’il laisse à d’autres le soin de le confirmer.

 

Dès hier soir, la chasse à l’entraîneur avait commencée tant pour dézinguer Domenech que pour repérer le successeur. Et circulaient déjà plusieurs noms de grands footballeurs. Des footballeurs ? Ce se serait là réitérer dans l’erreur. Le football est une chose trop sérieuse pour être laissée aux footballeurs.

 

Pour diriger l’équipe de France, c’est un psychiatre qu’il faut. D’abord parce que ce grand corps souffrant qu’est l’équipe de France ne peut plus longtemps traiter ses bleus à l’âme par de la médecine de bazar. Pour ces pros, il faut un vrai pro, c'est-à-dire un psychiatre, et encore un qui ait fait ses preuves dans la gestion des égos surdimensionnés.

 

Et oui, le soin psychique. Qu’est-ce que l’on entend à chaque interview : « Ce qui compte, c’est le mental ; la victoire, c’est dans la tête… » Ce n’est pas en trois semaines de stage dans les installations de l’équipe de France que ces professionnels vont apprendre à jouer au football. Ce qui compte, c’est qu’ils puissent comprendre qui ils sont, savoir où ils vont, assumer l’altérité, gérer l’angoisse, maîtriser les émotions… Non, vraiment, le psychiatre est tout indiqué.

 

Mais pour diriger une équipe, il faut un staff. Et au lieu d’aligner tous ces anciens sportifs en survêtement, il faut renouveler et s’adjoindre des compétences qui répondent aux besoins de l’équipe de France.

 

Le premier assistant du psychiatre en chef devra être un humoriste, car à voir la tronche des joueurs et l’ambiance qui régne dans l’équipe, il y a grand besoin de faire travailler les zygomatiques. Un peu d’humour et de la franche rigolade, cela fera le plus grand bien. L’humoriste pourra déjà s’adjoindre les services d’un chansonnier, car beaucoup de choses passent par la parole et ce serait très bénéfique de voir nos 23 joueurs enchaîner les airs les plus célèbres, des chansons de carabins à l’Hymne à la joie.

 

Ensuite, il faudra soigner l’organisation. Je préconise le recrutement d’un haut diplomate issu du quai d’Orsay, rompu à l’exercice des négociations difficiles. Ce diplomate travaillera en lien avec un spécialiste du renseignement, compétence indispensable pour infiltrer les réseaux qu’établissent les joueurs entre eux, et un autre des services secrets, pour avoir de vraies infos sur l’adversaire.  

 

A prévoir aussi, un conseiller financier pour expliquer aux joueurs fatigués par le championnat que bien jouer sous le maillot bleu peut être excellent pour les contrats qui les attendent dans les clubs.

 

Comme le sport c’est la vie, il faudra songer à remplacer les diététiciens et leurs plats millimétrés par de vrais cuisiniers, car ne racontons pas d’histoires, un bon cassoulet arrosé par du vin de Cahors, c’est bon le moral.

 

Et oui, la question n’est pas le sport mais le vivre ensemble et la convivialité. Et si au moins l’équipe de France était joyeuse, détendue et amicale, le défaite serait moins douloureuse car elle ne donnerait pas l’image d’une France qui perd.

 

 

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu