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  • Islam : Il n’existe aucun communautarisme en France

    Raisonner à partir des faits, c’est la base de tout. Après on ajoute les opinions, les passions, les espoirs, les peurs, les fantasmes, car il faut de tout pour faire un monde, mais nous avons l’obligation intellectuelle de construire notre raisonnement à partir des faits. Et pour ce qui est du feuilleton number one – le communautarisme musulman en France – je constate qu’il n’existe pas.

    1/ L’Aïd el Adha

    Hier, c’était la fête de l’Aid el Adha, la « fête du sacrifice », qui pour les musulmans est aussi importante que Noël pour les chrétiens ou Hanoukka pour les juifs, et qui trouve ses racines dans le Coran et dans l’Ancien Testament. Une fête pour deux milliards de personnes dans le monde, et en France pour six ou huit millions. Qui en France s’est aperçu hier de l’importance de cette fête chez les musulmans ? Cette fête est vécue dans la plus totale tranquillité, la plupart des musulmans étaient au travail, tout sourire et en pleine forme,… comme si on nous demandait, à nous, de travailler le jour de Noël. Oki ?

    2/ Le même droit pour tous

    Il m’arrive d’avoir à plaider pour des concitoyennes et concitoyens de confession musulmane, qui cherchent à faire valoir leurs droits, notamment par le libre choix de leur tenue vestimentaire. L’islamisation, par la revendication obstinée des particularismes ? Rien du tout, et même pile l’inverse ! Aucun particularisme, parce que justement tous les mémoires en justice sont construits sur les bases fondamentales du droit. La question n’est pas la revendication d’un droit musulman, mais l’application des principes du droit commun à toute personne, dont les musulmans.

    Lorsque nous rédigeons les recours, mes amis avocats comme moi utilisons les bases les plus communes du droit, et des jurisprudences rendues pour toutes les religions, en demandant le même droit pour tous. Jamais je n’ai vu un musulman me demander de retirer la mention d'une jurisprudence parce qu’elle avait été rendue à propos de chrétiens ou de juifs. Une fois, il m’est arrivé qu'une personne vienne au bureau et m’explique que la loi de Dieu était plus forte que la loi des hommes. Il avait sans doute raison, mais franchement je ne pouvais rien faire pour lui en justice : plaidoirie impossible. L’arrêt burkini rendu par le Conseil d’Etat s’inscrit dans les principes établis du droit depuis l’arrêt Benjamin de 1933. Donc il faut accepter sans réserve que les minoritaires saisissent la justice car c’est une manière d’élaborer le droit commun, qui est la véritable règle de vie.

    Au passage, j’observe que de nombreuses personnes ont vomi sur l’arrêt du Conseil d’État, mais aucun n’a songé à saisir la Cour Européenne des Droits de l’Homme. Pourquoi ? A votre avis ? Ces gens sont vicieusement irresponsables. 

    3/ Droit et religion musulmane

    En 1995, en qualité d’avocat de la Grande Mosquée de Lyon et en coopération avec mon confrère et ami Chems-eddine Hafiz, avocat de la Grande Mosquée de Paris, nous avons publié chez Dalloz un livre qui s’appelle « Droit et religion musulmane ». Le livre a été relu par les très lettrés imams de la Grande Mosquée de Paris et par les très instruits relecteurs de Dalloz, et le consensus était nickel pour dire que les musulmans vivant en France ne demandent aucune modification ni du droit européen, ni droit national. Tout dans le droit existant leur permet de pratiquer et vivre sereinement la religion.

    Il y a bien sûr une inégalité s’agissant des lieux de culte, compte tenu de ce qu’est l’histoire du pays, mais il y a beaucoup de solutions pour traiter cet obstacle correctement. Surtout, pour un pays comme la France, c’est une erreur de lier la question de l’islam et celle des mosquées. Prenez la grande agglomération de Lyon, soit environ 2 millions de personnes. Si l’on prend une référence faible de 10 % de musulmans dans la société, cela fait 200 000 personnes. Or, la Grande Mosquée de Lyon peut accueillir 3000 personnes, et celles de Givors et Villeurbanne sans doute 1500 chacune. Ajoutez un bon nombre de mosquées de moindre importance, mais on atteint au grand maximum une capacité d’accueil 20 000 personnes : 10% de la communauté... C’est dire que la plupart des musulmans vivent leur foi sans se rendre à la mosquée, et le rêve de configurer un Islam à partir des mosquées est, pour ce qui concerne la société française, d’emblée à côté de la plaque. Regardez Marseille qui n’a toujours pas une Grande Mosquée…

    Le livre ne posait aucune revendication d’évolution du droit. Le droit français a une particularité, avec la neutralité de l’État et des collectivités, comme expression de la règle de laïcité, mais il s’inscrit dans le droit européen et le droit international, et convient parfaitement à la pratique des musulmans. La seule question est de ne pas instrumentaliser la loi pour en faire des pratiques discriminatoires. Donc, tu leur fiches la paix et tu les laisses vivre leur vie, dans le respect de la loi.

    4/ Les victimes de Nice

    L’acte criminel de Nice du 14 juillet 2016 laisse un bilan de 86 victimes, dont – toute la presse le dit – environ un tiers de personnes de confession musulmane. L’argument est repris pour dire que l’auteur de ce crime terroriste a causé de lourds dégâts dans la communauté, mais c’est voir les choses par le petit bout de la lorgnette. Ce que nous dit ce terrifiant bilan, c’est que les musulmans partagent entièrement les regroupements de la fête nationale. Pour le 14 juillet, ces familles musulmanes sont allées aux manifestations du 14 juillet, pour fêter la République. Où est le communautarisme ? Quand on voit trois burkinis sur la plage – à supposer qu’on les ait vus ! – c’est le délire sur l’islamisation et le communautarisme. Mais pas un mot quand il est prouvé que les musulmans viennent en masse à la fête du 14 juillet. Si à l’occasion de ce bilan, il n’y avait aucune victime musulmane, on aurait pu alors parler de communautarisme, mais là, les faits prouvent l’inverse. Alors ? On parle de quoi ? 

    5/ Bobigny

    Bobigny, un soir de ramadan, cela ressemble un peu au bled. Oki. Mais cela n’a rien à voir avec le communautarisme. C’est le simple fait de la relégation sociale, qui bloque des pauvres dans les quartiers pauvres. Mais ils font tous les efforts pour que ça change, et il suffit de voir les parcours des étudiants pour s'en convaincre. 

    Voilà. J’ai peut-être tort, et je suis prêt à examiner mon erreur… mais à partir de faits.

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    Prière de l’Aid el Adha, hier à Saint Petersbourg

  • Chevènement sur la ligne Zemmour

    Jean-Pierre Chevènement, le tout neuf président de la Fondation pour l'Islam de France…

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    tee-shirt-unkut-0.jpg« Islam de France », c’est un concept sarkozyste, que l’on retrouve logiquement dans les bagages de ce soldeur de la Gauche qu'est Hollande, comme c’était écrit dès 2012. Une prétention infinie : l’Islam - sunnite et chiite - c’est sans doute 2 milliards de personnes au monde, qui s’identifient, à travers autant de démarches personnelles, par une foi partagée. Et voilà qu’un petit mec à béret décide de recréer un Islam made in France. Trop drôle…

    Ah oui un Islam Bleu-Blanc-Rouge ? Avec un gouvernement qui organise un culte dans un pays qui professe la séparation de l’État et des cultes, faites-moi rire… Et à propos , Islam chiite ou Islam sunnite, ou les deux à la fois ?

    Dans le bazar actuel, ou l’excité du burkini veut changer la Constitution de 1958 pour régler la vie des plages, le discours d’un Cazeneuve devient presque un bienfait. Non, chères amies, chers amis, ne vous trompez pas, c’est la même logique, la même volonté de domination : à coups de bâton ou avec de gentilles lois, il faut mater le muslim.

    C’est la vraie ligne de fracture : êtes-vous capable de considérer ou non une personne parce qu’elle est musulmane et qu’elle a donc une vie spirituelle autonome ? De Droite ou de Gauche, Juppé compris – qui nous fait le coup de la charte – ils sont tous dans la même incapacité : il faut passer le muslim sous la toise, et le blanchir une fois pour toutes. Incapables d’imaginer l’autre autrement que soi-même... Incapables de comprendre le monde tel qu'il est. 

    Sur ce point, je ne peux que déplorer de voir le staff dirigeant français de l’Islam courir comme une dernière bouée de secours au service de ce colonialisme sans fin… Les musulmans incapables de s’organiser par soi-même ? Seul l'air des préfectures serait-il bon pour l’avenir de l’Islam ? Combien de dirigeants musulmans sont-ils capables de créer un vrai consensus autour d’eux ? Qui les connaît quand ils vont dans les quartiers? Y vont-ils? Pourquoi accepter après le crime de Nice, qui est l’affaire d’un alcoolique non musulman, sexuellement désaxé, une réforme de l’institution religieuse ? Une réforme de la lutte contre l’alcoolisme, pourquoi pas… Parfois, je préfère croire que ça me dépasse…

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    Jean-Pierre Chevènement, le tout neuf président de la Fondation pour l'Islam de France a cité l'exemple de Saint-Denis en affirmant que « 80% des enfants en primaire ne maîtrisent pas la langue française » dans cette ville et qu'elle comptait « 135 nationalités mais il y en a une qui a quasiment disparu », sous-entendu la nationalité française.

    - Wahou...

    - Et oui, on en est là...

    Donc, le nouveau génie de « l’Islam de France » adopte les théories de Zemmour : « Les musulmans ont leur code civil, c’est le Coran, et ils vivent entre eux, dans les banlieues. Les Français ont été obligés de s’en aller. Je pense que nous nous dirigeons vers le chaos. Cette situation de peuple dans le peuple, des musulmans dans le peuple français, nous conduira au chaos et à la guerre civile. Des millions de personnes vivent ici, en France, mais ne veulent pas vivre à la française. » (Se faire discret, en langage Chevènement).

    Très bien. Sauf que, pour ces propos, Eric Zemmour a été condamné jeudi 17 décembre 2015 à 3 000 euros d’amende pour provocation à la haine envers les musulmans.

    Voilà où nous en sommes. D’un côté, le langage franc et direct de Zemmour et Sarko ; de l’autre la politique ouateuse et puante de Chevènement et Cazeneuve.

    Le premier sentiment des musulmans est de se contrefiche tout cela, tant leurs préoccupations sont ailleurs. C’est vrai, mais ça ne suffit pas. Il faut souhaiter qu’ils admettent les réalités de la politique, et qu’ils s’affirment en fonction, mais cela ne dépend que d’eux.

  • Calme et sérénité face à la déferlante anti-muslim

    Le calme et la tranquillité d’esprit sont les meilleurs réponses à l’irrationnelle déferlante anti-muslim qui sévit actuellement sur la France,… et qui durera toute la campagne des présidentielles. Les problèmes de la France sont l’économie, le chômage, l’Europe, l’endettement, la place de la France dans le monde, l’éducation, le système de santé,… et ces drôles de mecs pensent qu’on va voter pour eux quand ils mettent en avant l’identité et l’Islam. Pitoyable, et d’autant plus pitoyable que ce sont eux qui ont créé les problèmes dont souffre le pays.

    Pour aujourd’hui, je me contente de faire un rappel, de poser deux questions, et d’apporter une bonne nouvelle.

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    Un rappel

    Le rappel est que la laïcité est une obligation pour les pouvoirs publics, et c’est tout. Si vous voulez imposer le régime de laïcité du service public – c’est-à-dire la neutralité dans la conduite personnelle et les signes extérieurs – aux particuliers, pourquoi pas après tout… Mais il faut inventer un autre mot, car ça n’a rien à voir avec la laïcité, et il faudra aussi rompre avec un siècle de tradition juridique en France. Une infirmière qui travaille le matin dans un service hospitalier est tenue par le principe de laïcité, alors que si l’après-midi, elle vient rendre visite à un malade, elle ne l’est pas. Ce n’est pas plus compliqué et ça s’appelle la liberté individuelle.

    C’est ce qu’expliquait en 1949 le professeur Jean Rivero : « la laïcité ne peut s’entendre que dans un seul sens, celui de la neutralité religieuse de l’Etat » (Jean Rivero, La notion juridique de laïcité, Dalloz 1949 p 137). Je n’écarte pas qu’il existe des juristes plus lucides que Jean Rivero… mais alors qu’ils argumentent par la raison. 

    Les questions…

    … pour le gouvernement

    La première est pour le gouvernement : sur la base de quel texte de loi - et merci d’être précis - se fonde-t-il pour envisager de refondre la pratique de l’Islam, afin de créer « un Islam de France », allant jusqu’à s’occuper de son cadre organisationnel, de son financement, et de la formation des religieux que sont les imams ? Le ministre de l’Intérieur est ministre des cultes, certes, mais son rôle est de veiller à la bonne application de l’article un de la loi de 1905 : « La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans l'intérêt de l'ordre public ».

    Petite explication de texte : la notion « libre exercice » signifie évidemment que ce sont des cultes qui choisissent leur mode d’exercice et toute la jurisprudence est en ce sens. Sans être un grand spécialiste du droit, on se doute bien qu’avec la loi de 1905 qui sépare l’État et les cultes, l’État ne peut pas s’occuper de l’organisation d’un culte. Quand même ! Et ce serait bien si le CFCM rebranchait son cerveau...

    … et pour le tribunal administratif de Nice

    La deuxième question est pour le tribunal administratif de Nice, qui au motif du burkini tartine une ordonnance de valeurs morales sur la place de la femme dans la société. Oki. Ma question est toute simple : quelle est la place de la femme dans la juridiction administrative ? Je précise : combien de femmes présidentes d’un tribunal administratif ou d’une cour administrative d’appel ? Elles sont majoritaires, égalitaires, minoritaires, très minoritaires ? Combien de présidentes de chambre ? Combien de postes de responsabilité au Conseil d’État pour les femmes ? Pour reprendre les termes de la fameuse ordonnance, une représentation minoritaire apparaîtrait comme « l’expression d’un effacement » de la femme et d’ « un abaissement de sa place qui n’est pas conforme à son statut dans une société démocratique ». Comment ne pas en rire ?...

    Dès que nous aurons une égalité respectable entre les hommes et les femmes au sein de la juridiction administrative, nous écoutons la juridiction administrative avec intérêt quand elle nous parlera de la place des femmes dans la société, c’est promis.

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    Une bonne nouvelle

    Ce bon air frais vient de nos amis canadiens. Depuis janvier, la Gendarmerie royale du Canada (GRC) offre à ses agentes de confession musulmane le droit de porter le hijab avec leur uniforme. Cette autorisation résultait d’une note de service de janvier 2016, que vient de publier le journal La Presse.

    C’est une décision de la direction de la GRC, pas du gouvernement. En vertu de la loi sur la Gendarmerie royale, le commissaire de la GRC est le seul haut gradé du corps policier ayant le pouvoir d'accorder des accommodements religieux aux agents. Dans cette note, ce commissaire, Bob Paulson, explique que cette mesure vise à permettre au corps policier de refléter davantage la diversité culturelle du pays. Selon Scott Bardsley, porte-parole du ministère de la Sécurité publique : « La décision de permettre aux membres féminins de confession musulmane de porter le hijab, si elles le désirent, vise à encourager ces dernières à envisager une carrière avec la Gendarmerie royale du Canada ». Comme c’est l’intérêt du service qui prime, trois sortes de hijab ont été testés et celui qui a été retenu « peut s'enlever rapidement, n'est pas encombrant et ne représente donc pas un risque pour l'agente qui décidera de le porter ». 

    Déjà, les Forces armées canadiennes, la police de Toronto en 2011 et celle d'Edmonton en 2013 avaient adopté cette mesure pleine de bon sens. A savoir, la GRC permet à ses policiers de porter le turban depuis 1996 dans la foulée d'une décision de la Cour suprême du Canada. Le Canada rejoint ainsi une série de pays européens respectant les droits des femmes: la Grande-Bretagne, la Suède et la Norvège...

    *  *  *

    Chaque pays a ses traditions, et la diversité est la règle – comme le montre cette excellente étude faite pour le Parlement canadien – à partir du moment où les bases universelles de la liberté de religion sont respectées : la liberté individuelle sous la seule réserve de la protection l’ordre public.

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  • Sisco : La presse, ça devient grave…

    Comment croire ce que la presse nous explique d’Alep, quand on constate un bidonnage maximal sur ce qui s’est passé à Sisco ? À ce niveau-là, ça devient quand même grave. Et bien sûr jamais un mot d’excuse.

    Nous avons tous entendus la même chose : un groupe d’islamistes à la plage, avec des femmes en burkini ; des passants veulent faire des photos de cette crique, et les barbus s’y opposent violemment parce qu’il ne faut pas prendre des photos de leurs femmes. Bref, c’est la charia à la plage.

    Sauf que tout est faux.

    Il s’agit d’un groupe d’emmerdeurs, menés par trois frangins, dont un  qui a un casier noir comme un corbeau, qui veulent garder pour eux cette crique toute la journée. Le procureur parle d’une logique de caïdat et de privatisation de la plage, avec des incidents depuis le matin pour garder ce « territoire ». Et ça a dégénéré dans l’après-midi avec des faits très violents.

    Lors de l'audience d’hier, le procureur a tenu à exclure une quelconque radicalisation. Il n’y avait pas de burkini, et la rixe n'a pas été déclenchée par une photo d'une maghrébine se baignant.

    C’est grave et inquiétant.

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  • Les consignes à appliquer en urgence quand vous apercevez une personne en burquini

    La danse du ventre du petit personnel politique autour de l’Islam va être le spectacle imposé jusqu’aux présidentielles, avec un concours permanent d’originalités... Alors, autant en rire, et pour cela, merci aux experts, et l'un des meilleurs, notre bien aimé Gorafi.

     

    *   *   *

     

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    Les consignes à appliquer en urgence

    quand vous apercevez une personne en burquini

    par Le Gorafi

     

    La polémique récente sur le burquini nous impose de vous rappeler ces consignes simples et efficaces qui vous permettront de réagir promptement et ainsi de sauvegarder durablement la République même sur le sable chaud de la plage.

     

    Continuez à patauger dans l’eau ou tout élément humide autour de vos pieds.

     

    Jouez avec vos proches et enfants – il se peut que votre ballon ou frisbee atterrisse près de la personne en burquini. Celle-ci vous le renverra gracieusement : c’est normal, prononcez dès lors les mots à haute-voix « merci et bonne journée ».

     

    Si besoin, allez sur votre serviette pour profiter du soleil et penser un peu la mort.

     

    Achetez une glace ou des marrons glacés à un saisonnier qui vous déteste intérieurement.

     

    Lisez un livre (mais n’oubliez pas de vous mettre un peu de crème solaire) (Attention, le dernier Harry Potter est nul)

     

    Prenez le chemin du retour et roulez prudemment. Respectez les priorités.

     

    Si vous revenez le lendemain et que vous recroisez cette personne, recommencez à la lettre ces consignes.

     

    Bravo ! Quel courage ! Quel sang froid ! Vous êtes un exemple pour tous ! 

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