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jazz

  • Solomon Burke, Lugano 2009

    Insupportable et hérétique que de coller des étiquettes sur les grands artistes, mais quand même, on peut dire que Solomon Burke, c’est la soul music. Pas assez connu ? Certainement, car ce grand amateur du bonheur, reconnu et admiré ici et , a bien galéré.  Venu du gospel, croyant fervent, il était en 1960, à vingt ans propulsé « King of Rock n' Soul », emporté par  Just out of Reach et Cry to Me.  Et puis a suivi une longue galère, faute de producteur,... avant de réapparaitre au début des années 2000, pour aussitôt repartir dans la lumière. Personnage hors du commun, Solomon Burke nous a quitté en 2010, à l’âge de 70 ans. Fait ch…, on aurait pu lui en laisser un peu plus...

    Le voici au sommet de son art un an plus tôt, au génialissime festival de Lugano. Images, son, ambiance, tout est parfait... Quel moment ! Installez-vous mémère ou pépère, posez tout, larguez tout, poussez le son à fond, prévoyez des breuvages adaptés, et régalez-vous, avec ce grand ami de l’humanité.

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  • La salsa du Guatemala

    Le printemps approche, alors quel plaisir d’accueillir cette musique annonciatrice des beaux jours, l’irremplaçable salsa, avec pour ce soir une rareté dans nos contrées, la salsa guatémaltèque en direct live. Tout de la grande colombiana, mais avec un petit plus sur les cuivres.  Et puis, c’est le régal, car c’est un vrai concert du pays, avec les artistes qui se retrouvent sur scène, une incroyable joie d’être ensemble pour jouer de la musique. Allez-y tranquilles, vous ne regretterez pas.

    A 29 : 45, vous serez transporté-e-s par un Que nadie sepa mi sufrir qui vient du fond du cœur, si différent et si proche de Maria Dolores Pradera. La musique est à tous, et j’espère que lundi matin sous la douche vous chanterez vous aussi Que nadie sepa mi sufrir… Essayez, et vous verrez que la semaine sera du tonnerre… Vive la musique, et viva la salsa du Guatemala.

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  • Janis Joplin, Stuttgart 1969

    Le son, ce n’est pas vraiment ça, et l’image s’accroche… Mais la musique est fantastique et l’émotion intacte. Janis Joplin, comme Hendrix, savait tout ce que le rock doit au jazz… Non, Janis Joplin ne pouvait jouer du rock sans l’enracinement du blues. Son groupe, l’un des plus grands de l'histoire du rock, emmené par Sam Andrew, s’appelait le Kozmic Blues Band. Oki ?

    Voici Janis Joplin et le Kozmic Blues Band en concert à Stuttgart en 1969. C’est de l’élixir, n’en perdez pas une goutte. L’enchaînement de Summertime et Ball and Chain – (d’anthologie) fera tomber les plus résistants. On est entré dans un autre monde, quand commence Take Another Piece of My Heart. Un an après, Janis nous quittait. Bon, je veux bien, mais quand même, y a des trucs qui déconnent…

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  • Tom Jobim, Montréal 1986

    La vie est compliquée ? Mais non : voici Tom Jobim au festival de Jazz de Montreal. Admirons le créateur de la bossa-nova et ses so nice choristes… Un concert de plénitude.

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  • Marc Berthoumieux, Vladivostok 2013

    Le jazz de New York joué par des Français à Vladivostok, c’est déjà un bonheur.

    - Tout un programme ?

    - Exactement !

    Et quelle musique… A l’accordéon, Marc Berthoumieux, au piano Giovanni Mirabassi, et à la basse Laurent Vernerey. C’était le 8 novembre 2013 au 10eme Festival de jazz de Vladivostok, et aujourd’hui, c’est un enchantement pour vos oreilles, servi à domicile.

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