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moeurs

  • DSK au blog : « Lola me turlupine ! »

    Victime d’un bon coup de complot derrière les oreilles, mon ami l’innocent DSK est venu pour confesse au blog, le seul organe de presse mondial garanti 100% sans complot.

    - Alors, Dominique, ça tourne mal…

    - C’est comme ça : chaque été les canicules s’emballent.

    - Tu gardes le moral ?

    - La mine piteuse, ce n’est pas mon genre. Et puis, il faut savoir prendre les choses en riant.

    - Tu es le seul dans l’affaire ?9782221097007.jpg

    - Non, il y a un ami du BTP, qui manie le béton à la tonne.

    - On parle de partouze…

    - Non, il faut être peu pour bien dîner… Notre spécialité : des mangues pour bien préparer la lotte. Les candidates montrent leur jus au curry et notre cuistot secoue les nouilles. Nous sommes gastronomes : goûtez-moi cette farce !  

    - Mais les juges ne parlent pas de diners !

    - Bon, juste de petits amusements : pour Lola, dilater sa rate la rendait toute chose.

    - Il n’y avait pas que Lola. Christine ?

    - Elle est folle de la messe ! Mais j’apprécie vachement son frangin.

    - Bernadette ?

    - Elle est revenue de la ferme pleine d'espoir… mais hélas, elle s’est tordu l’humérus.

    - Sacré Dominique, quel succès ! Mais pourquoi ce succès ?

    - Je n’y peux rien : elles apprécient toutes le goût de Mont-Blanc.

    - Quand même, tu es un peu accro...

    - Oui, je suis comme le curé : fou entre deux messes !

    - Encore sous pression de la presse ?

    - Non, c’est juste une masse de perturbateurs.

    - Tes avocats ?

    - Ils se penchent sur les pièces du fond.

    - Et le procureur ?

    - Pour le moment, ça va, mais lors procès, c'est lui qui sert l'amende !

    - Bientôt le procès ?

    - Je laisse à la juridiction le choix dans la date.

    - Toujours ému d’avoir perdu ton siège au FMI ? 

    - Oui, quand on touche à mon banc, je boude.

    - Maintenant, tu donnes des cours, ça ne t’ennuie pas un peu ?

    - Non, c’est un beau métier, professeur !

    - Un regret ?

    - Oui, il faut se méfier des trous du football.

    - C’est fini la politique ?

    - Pas du tout ! On est à la tête de l’Afrique ! 

     

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    - Alors, Dominique, ça tourne mal…

    - C’est comme ça : chaque été les canicules s’emballent.

    - Tu gardes le moral ?

    - La mine piteuse, ce n’est pas mon genre. Et puis, il faut savoir prendre les choses en riant.

    - Tu es le seul dans l’affaire ?9782757824771.jpg

    - Non, il y a un ami du BTP, qui manie le béton à la tonne.

    - On parle de partouze…

    - Non, il faut être peu pour bien dîner… Notre spécialité : des mangues pour bien préparer la lotte. Les candidates montrent leur jus au curry et notre cuistot secoue les nouilles. Nous sommes gastronomes : goûtez moi cette farce ! 

    - Mais les juges ne parlent pas de diners !

    - Bon, juste de petits amusements : pour Lola, dilater sa rate la rendait toute chose.

    - Il n’y avait que Lola. Christine ?

    - Elle est folle de la messe ! Mais j’apprécie vachement son frangin.

    - Bernadette ?

    - Elle est revenue de la ferme pleine d'espoir… mais hélas, elle s’est tordu l’humérus.

    - Sacré Dominique, quel succès ! Mais pourquoi ce succès ?

    - Je n’y peux rien : elles apprécient toutes le goût de Mont-Blanc.

    - Quand même, tu es un peu accro...

    - Oui, je suis comme le curé : fou entre deux messes !

    - Encore sous pression de la presse ?

    - Non, c’est juste une masse de perturbateurs.

    - Tes avocats ?

    - Ils se penchent sur les pièces du fond.

    - Et le procureur ?

    - Pour le moment, ça va, mais lors procès, c'est lui qui sert l'amende !

    - Bientôt le procès ?

    - Je laisse à la juridiction le choix dans la date.

    - Toujours ému d’avoir perdu ton siège au FMI ? 

    - Oui, quand on touche à mon banc, je boude.

    - Maintenant, tu donnes des cours, ça ne t’ennuie pas un peu ?

    - Non, c’est un beau métier, professeur !

    - Un regret ?

    - Oui, il faut se méfier des trous du football.

    - C’est fini la politique ?

    Pas du tout ! On est à la tête de l’Afrique !  

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  • DSK n'étudiait pas que l'économie

     

    Femmesdroit.jpgEt revoilà le grand leader socialiste DSK, grande victime d’un complot et « voix qui manque à la Gauche », qui nous avait fait pleurer sur sa légèreté perdue. L'affaire du Carlton de Lille prend de l'ampleur.

    Hier, Jean-Christophe Lagarde, commissaire de police, le patron de la sûreté urbaine de Lille, a été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire, dans une affaire où huit personnes ont écrouées, avec des griefs de proxénétisme, escroquerie et abus de biens sociaux.

    L’une des vedettes est René Kojfer, le directeur des relations publiques du Carlton. Un bon job, mais ça ne suffisait pas à l’occuper. Pour lutter contre la solitude, il recherchait des prostituées pour une clientèle hype. Dans le même temps, il était un indic du commissaire Lagarde, avec à la clé, de jolis succès policiers dans des affaires de proxénétisme.

    Jusque là, rien de répréhensible pour le commissaire. Mais le juge d’instruction l’a mis en examen car il lui reproche, en contrepartie des précieux tuyaux, d’avoir protégé les activités illicites de René Kojfer et d’avoir profité de son carnet d’adresses.

    Ici entre eu jeu, David Roquet, un salarié du groupe de BTP Effiage, copain de ce petit monde, expliquant qu’il organisait des partouzes avec DSK et Lagrange : « Je disais que j'allais rencontrer DSK avec quelques amis, ça valorisait l'entreprise. Vous savez, dans ce métier, pour accéder à certaines personnes on les invite. DSK, c'était dans cet esprit ».  Le M_O_ p40 2.jpg

    Pour l’une des virées, avait été embarqué, outre les fornicateurs et deux prostituées, présentées comme des secrétaires du groupe Eiffage, un faut fonctionnaire, Jean-Claude Menault, le directeur départemental de la santé publique (DDSP), très honoré d’être consulté par le futur président de la République. Le problème est qu’arrivé dans l’hôtel US, le DDSP a vite compris que le seul but du voyage était une partouze, et il est parti se planquer dans sa chambre, laissant ces malades entre eux. Il a ensuite rapporté le fait à sa hiérarchie, et sera entendu dans les prochains jours par l’IGPN, la police des polices.

    La presse, qui a une bonne connaissance des pv, fait état de trois voyages organisés à Washington : décembre 2010, février 2011, et mai 2011, soit 11 au 13 mai, la veille de l'arrestation de DSK à New York (Le complot franco-russe et la vilaine menteuse).

    David Roquet a expliqué que les billets d'avion ont été réservés à chaque fois par un ami Fabrice Paskowski, via l'agence événementielle de sa compagne : « C'est sa société qui avançait l'argent, et ensuite elle établissait une facture. C'est pareil avec Fabrice : il organisait, il prenait la moitié des frais et me disait ce qu'il me restait à charge. Au dos des factures, j'indiquais DSK et le nombre de personnes présentes ». Soit entre 12 000 et 15 000 euros pour chacun. Fabrice Paszkowski, un homme d’affaire proche des réseaux politiques « de Gauche », avait mis en contact DSK avec les autres membres du groupe. Lui et son ex-compagne ont été mis en examen pour proxénétisme aggravé et escroquerie.

    L-egalite-femmes-hommes-c-est-possible---Le-PS-p-copie-2.jpgAutre lieu de partouzes tarifées, l'hôtel Murano, à Paris. Au moins trois en 2010. « De temps en temps, il y avait le commissaire Jean-Christophe Lagarde, qui est devenu un copain », a expliqué David Roquet. Lors du dernier séjour effectué au printemps 2010 alors que DSK revenait d'Asie, David Roquet explique comment il a recruté les femmes auprès d’un grand intellectuel de la Gauche morale,  « Dodo la saumure », proxénète écroué en Belgique. Les femmes, entendues par l’enquête, ont confirmé cette nuit dans un duplex avec piscine du Murano. Bea, la compagne de «Dodo la saumure», avait participé à l’une de ces partouzes, lorsque DSK se serait joint aux «Lillois» en mars 2009, d'abord dans un club-restaurant proche de l'Étoile, L'Aventure.

    DSK a demandé à « être entendu par les juges », en précisant qu'il s'agissait « d'insinuations hasardeuses et malveillantes ». Je pense aussi qu’il devrait demander à Fouks de lui négocier un nouveau 20 heures.

    A ce stade, le seul mot qui aille, c’est minable.

    Accros aux partouzes, pourquoi pas, mais quand c’est payé par des sociétés, ca ressemble beaucoup à du recel d’abus de biens. Donc, je ne doute pas que DSK payait sa part, et il va vite nous l’expliquer.

    Ensuite, quelle irresponsabilité de la part de celui qui s’apprêtait à être chef de l’Etat que de se vautrer ainsi dans de telles combines, dans toutes ces confusions relationnelles.

    Et puis, il y a quand même se bidonner devant les leaders du PS – à commencer par Martine Aubry – qui en savaient bien assez, mais qui ont continué comme des buses à faire de DSK leur boss, et qui n’arrêtent pas de nous saouler avec leur bêlements sur la morale en politique ou le respect des femmes.

    partouze_presque_parfaite.jpg

  • Soirées bière à Boulogne et Avesnes-sur-Helpe

    point%20d%5C'interrogation.jpgDu jamais vu. Un haut magistrat raconte le rituel de soirées bière qui se terminent par des viols d’enfants. Je cherche à comprendre.

    Didier Beauvais est un magistrat, et pas exactement un débutant. Actuellement conseiller à la cour de Cassation, il était le président de la chambre de l'instruction pendant l'affaire d’Outreau. C'est lui qui connaissait des appels formés contre les décisions du juge Fabrice Burgaud, et entendu comme témoin devant le Conseil supérieur de la magistrature, il n’y est pas allé mollo.

    Sont d’abord venues des considérations générales, conduisant à décrire comme contexte « la dégradation du tissu social et un nombre d'affaires de mœurs nombreuses, très graves et souvent sordides », laissant entendre qu’une affaire de pédophilie n’est pas une surprise. » Et après avoir laissé percevoir de nettes divergences avec le résultat final du procès, notre conseiller s’est lâché : « Nous connaissions ces soirées habituelles, à Boulogne ou à Avesnes-sur-Helpe. Des soirées-bière où on invite les voisins, on boit beaucoup, on joue aux cartes ou au jeu de l'oie, et où le gagnant peut choisir une petite fille, avec l'accord des parents. Là-bas, ce ne sont pas des psychologues qu'il faut envoyer, mais des sociologues ou des ethnologues... ».

    Des déclarations qui m’apparaissent d’un gravité toute particulière. Difficile de prendre ces déclarations à la légère. Mais alors que fait le parquet de Boulogne ?

    Je pense par ailleurs que les villes de Boulogne et Avesnes-sur-Helpe ont des maires, chargés de représenter la population. Qu’ont-il à nous dire ? Et des habitants, qui ne sont pas muets ?

    Impossible d'en rester là.

    fete-de-la-biere.gif
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